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 Quand deux filles se rencontrent. [PV Satsuki]

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MessageSujet: Re: Quand deux filles se rencontrent. [PV Satsuki]   Mer 3 Sep - 10:32



Quand deux filles se rencontrent.

Le chapelier rouge va prendre son thé chez la douce Alice rose au bonnet F.

La force de la manager ne venait pas du physique, ni même du mentale. Dans les deux cas, elle était une brêle: elle n'avait même pas la force d'ouvrir une bouteille d'eau et au moindre truc, elle se mettait à pleurer. Non, sa force venait du fait qu'elle avait la capacité à aider les gens à remonter la pente. Elle avait les mots, les gestes, la douceur pour le faire. Le problème était qu'elle ne savait pas le faire pour elle-même. Dans ses moments-là, il n'y avait qu'une seule personne qui pouvait le faire. Mais cette personne était aussi celle qui la mettait dans cet état-là. C'était un peu comme le serpent qui se mordait la queue. Sauf qu'ici, la solution était simple pour briser ce cercle vicieux: lui en parler. C'était beaucoup plus facile de le dire que de le faire. Elle ne se sentait pas capable de le faire. Elle préférait s'éloigner de lui, de lui offrir la liberté qu'il méritait plutôt que de le retenir, comme elle avait l'impression de faire maintenant. Quand Satsuki lui avoua qu'elle ne pourrait jamais aimé une autre personne comme lui, qu'elle préférait souffrir seule qu'avec lui, qu'elle cherchait l'amour dans les bras d'un autre homme, Yuki la traita de masochiste. Mais elle la rassura sur le fait qu'elle n'était pas folle et encore moins stupide. Chaque personne avait sa façon de réagir.

Depuis toute petite, Satsuki était le genre de fille à pleurer quand elle était triste, à rire quand elle était joyeuse ou encore à hurler quand elle avait peur. Autant dire qu'elle se faisait souvent charrier; c'était tellement drôle de faire pleurer une gamine de peur, par pur plaisir. Alors au début, elle pleurait dans les bras de son père quand elle rentrait de l'école. Elle était sa petite princesse, sa petite femme. Pour vous dire, il préférait sa fille à sa femme. Heureusement que la petite rosette aimait beaucoup sa mère aussi. Mais lorsqu'elle rencontra Daiki, cela changea. Au lieu de voir son père, elle allait voir le bleuté. Ils étaient tellement devenu proche, que ce fut lui qui lui vola son tout premier baiser. Oui, déjà à cet âge là, les deux amis s'aimaient. Trop mignon, n'est-ce pas? Ouais, sauf pour son père. Pour lui, ce garnement venait de lui voler sa fille et il lui avait volé une grande place dans son cœur. Et le pire dans cette histoire, c'était que – même quand ils étaient « plus ensemble » - ils avaient gardé la même proximité. Quand on savait ce qu'il représentait pour elle, on pouvait rire de ses paroles. Elle ne pourrait jamais s'éloigner de lui, c'était trop dur pour elle.

Elle fut rassurée et se remit à pleurer quand elle écouta la basketteuse. Elle lui avoua qu'elle ne serait jamais folle, jamais stupide à ses yeux parce qu'elle avait ressenti la même chose quand elle avait perdu son premier amour: le basket. Mais la rouge avait aussi peur pour elle: romantique, sensible comme elle la connaissait, elle avait peur pour sa meilleure amie quand elle l'entendait dire qu'elle ne pourrait jamais aimer une autre personne de cette façon. D'un côté, l'amour qu'elle portait au bleu était vraiment unique. En 10 ans, leur sentiment n'avait pas vraiment changé. L'un regardait l'autre avec son regard d'enfant amoureux. Ils avaient juste oublié que c'était de l'amour et non de l'amitié. La rouge lui avoua aussi que – avec le temps et le recule – elle se rendrait compte que pour être heureux dans la vie, il fallait se battre. Et c'était bien là son problème: elle n'était pas une battante. Si on devait transposer les amis dans un jeu vidéo, Aomine serait un guerrier, Yuki une sorcière pratiquant la magie noir, une magie d'attaque tandis que Satsuki, elle, serait une sorcière pratiquant la magie blanche, une magie de soin. Elle ne se battait pas, elle soignait. Elle n'allait pas sur les champs de bataille, mais restait en arrière pour soigner les soldats blessés.

« Je sais que ça fait peur à entendre Yuki, mais entre lui et moi, c'est assez spécial... je ne pourrai jamais aimé une personne, comme je l'aime. Que ce soit en amitié ou en amour. C'est tellement... spécial que c'est pour cette raison que mon père le « déteste ». Enfin, il le déteste pas vraiment, parce qu'il sait qu'il peut dormir sur ses deux oreilles quand je suis avec lui, mais c'est un peu l'amour vache entre les deux. Aucun des deux ne veut céder la place à l'autre. », dit-elle, les larmes coulants sur la joue mais avec le sourire aux lèvres. « Même si mes propos te font peur, je saurai être heureuse. Après tout, j'ai des amis sur qui je peux compter. J'ai surtout toi, Yuki. », continua-t-elle en lui bisoutant le front. « Je suis d'accord avec toi, il faut savoir se battre. Mais n'ayant pas de force, je préfère me battre pour des causes où j'ai une chance. Aomine est très buté: quand il veut quelque chose, il l'obtient. Je préfère garder mes forces pour un homme avec qui, j'ai une chance de le garder auprès de moi en me battant, plutôt que de dépenser ce peu de force pour quelqu'un avec qui, je sais qu'à la moindre tentation, au moindre sentiment amoureux, il partirait sans une once d'hésitement. J'aime énormément Daiki, mais je suis pas maso comme tu sembles le croire. Je ne veux pas finir malheureuse pour un sentiment qui n'est pas partagé. »


Puis, quand elle lui avoua qu'elle l'admirait pour sa sagesse, sa force de caractère, la rouge rétorqua – quasiment – aussitôt qu'elle ne l'était pas vraiment. Tout comme elle à propos de la possibilité d'avoir ses chances avec Aomine, elle avait fuit ses sentiments, elle avait songé à l'abandon. Mais ses mots ne changèrent pas ce qu'elle pensait d'elle. Parce que, même si elle avait songé à l'abandon, elle avait pleurer, souffert de son amour pour le basket, elle avait réussi. Maintenant, elle rejouait au basket. Elle avait réussi à remonter la pente. Alors que pour la rosette, le seul moyen de remonter la pente serait que le bleu partage ses sentiments. Elle pourrait jamais faire ce même travail sur elle-même. Elle ne s'en sentait pas capable. Même si, comme elle le disait si bien, son château de carte était très fragile, elle savait qu'elle pouvait compter sur la rosette pour le protéger. Ne l'avait-elle pas aidée à le reconstruire?

Kagami. Si Yuki ne tenait pas à lui à ce point, elle lui aurait fait des crasses. Pas dans le sens où elle l'aurait frappé ou fait des coups bas – parce que franchement, elle aurait aucune chance contre son poing dans la figure. Mais elle l'aurait analysé. Elle aurait utilisé sa capacité d'analysé les points forts / faibles pour le démolir en match avec l'équipe de Tôô. Oui, quand on touchait à ce qu'elle aimait, elle pouvait devenir une charogne. Et encore, ce n'était pas la façade la plus sombre de la demoiselle. Son cousin la connaissait, lui, avec cette façade. Mais il avait la chance d'être dans les bonnes grâces de Yuki. Pourquoi est-ce qu'elle le détestait à ce point? Parce qu'elle était jalouse. À cause de lui, Kuroko n'avait pas voulu rejoindre Kaijou, pour rester avec Ki-chan. À cause de lui, Daiki était encore plus... lui à propos du basket. Et surtout, parce qu'il avait volé le cœur de sa meilleure amie. Ces trois points étaient suffisant – à ses yeux – pour le mettre dans sa liste noir.

« Yuki-chan, c'est toi qui te trompe sur ce sujet. Tu n'es pas objective envers toi-même. Tu es bien plus forte que tu le penses. Après tout, maintenant, tu es devant moi avec le sourire aux lèvres à essayer à me faire croire que j'ai une chance avec l'homme que j'aime, heureuse de pouvoir refaire du basket et surtout, tu es amoureuse. Ton cœur ne serait pas tombé dans le filet de l'amour s'il ne te sentait pas capable d'aimer, si tu n'étais pas forte. », dit-elle en posant la tête de la rouge sur sa poitrine. « Même si... je suis loin de porté Kagami dans mon cœur, je sais que tu peux lui faire confiance. Après tout, il a réussi à transformer Tetsu-kun. S'il n'avait pas la force de comprendre la peine des autres, il ferait un très bon escroc. Laisse toi aller quand vous êtes ensemble. Après tout, il a l'air aussi doué que Dai-chan avec les sentiments et pourtant, il a toujours les gestes, les mots pour le réconforter. », ajouta-t-elle. « Et s'il est plus con que Dai-chan à ce sujet, je m'occuperai personnellement de son cas. On n'a pas le droit de te faire souffrir sans être puni.  »


Si la rosette n'était pas une combattante, comme Yuki – à ses yeux - , elle n'était pas non plus masochiste. Et elle savait très bien qu'elle ne devait pas penser avoir une chance avec son voleur de cœur. Elle savait très bien que cette pensée allait la tuer. Rien que d'y penser, elle en avait la nausée et commençait à devenir blanche. Encore plus blanche qu'elle ne l'était déjà. Elle sentit son soupir, puis son enlacement contre elle. Plus elle avançait dans la conversation, plus elle se disait avoir de la chance de l'avoir dans sa vie. Au moins, elle pouvait lui parler quand il s'agissait de Daiki. Généralement, elle avait ce genre de conversation, ce genre de geste rassurant avec lui. Mais là, il ne pouvait pas l'aider, il ne devait pas savoir ce qu'elle ressentait pour lui. Maintenant dans ses bras, elle se laissa aller. Elle ferma les yeux et se laissa bercer psychologiquement.

« Tu n'imagines même pas à quel point je suis jalouse. Dès qu'une fille lui parle ou le regarde, je fais la moue et je me blottis dans ses bras pour qu'elle arrête. », dit-elle. « Je... merci Yuki d'être là. Merci de te battre avec moi. Mais te bats pas trop, je ne veux pas que tu te fatigues, que tu t'épuises pour moi. S'il me laisse une ouverture, je la prendrai et je me battrais comme une lionne pour le garder. Crois-moi, je me battrai, mais là, il me laisse pas espérer. Alors économise tes forces pour toi. », ajouta-t-elle en posant – à son tour – sa tête sur sa poitrine. »[/color]


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MessageSujet: Re: Quand deux filles se rencontrent. [PV Satsuki]   Ven 5 Sep - 0:42


Meilleures amies ? Plus encore ~

Feat Satsuki Momoi ♥

Elle était heureuse, c'est vrai qu'elle était heureuse dans sa vie maintenant parce qu'elle pouvait rejouer au basket, parce qu'elle avait la chance d'avoir Satsuki à ses côtés, parce qu'elle avait pour confident l'autre andouille de bleu, mais pourtant, malgré tout cela, le simple fait que sa meilleure amie soit si mal lui faisait oublier le fait qu'elle était heureuse. La rouge était tout à fait comme ça, si quelqu'un qu'elle aimait se sentait mal, s'il souffrait, alors elle ne pouvait pas rire joyeusement à ses côtés et être heureuse. Tant que Satsuki ne serait pas heureuse comme elle le méritait selon elle, elle ne pourrait pas l'être non plus, mais ce n'est pas pour cela qu'elle se battait avec elle. Non, si l'ailier fort de Seirin se battait avec son amie, c'était justement parce qu'elle était chère à son coeur et rien d'autre. Même si elle devait souffrir que son amie ne soit pas heureuse, elle s'en foutait royalement, mais elle ne pourrait pas accepter qu'elle le soit justement. La faiblesse de Yuki n'était autre que les gens qu'elle aimait. Si quelqu'un qu'elle aimait devait s'enfoncer dans les profondeurs de la souffrance un jour, elle ne pourrait pas le supporter et si, en plus, elle ne réussissait pas à l'aider à remonter, elle ne se le pardonnerait jamais. Autant dire qu'elle était vraiment très dur envers elle-même quand il s'agissait d'être là pour les autres. Jamais elle ne pourrait se dire : J'ai fait tout ce que j'ai pu pour l'aider. Non, impossible, si elle n'arrivait pas à faire remonter la pente à quelqu'un de chère à son coeur, elle ne pourrait jamais l'accepter aussi naturellement. Mais la vie n'était pas aussi rose qu'elle espérait et elle le savait parfaitement. Elle avait souffert que la vie soit si dure avec elle, mais comment accepter qu'elle soit si dure avec les gens qu'on aime ? Yuki pouvait souffrir, pouvait en baver, tant que c'était elle, elle ferait avec, mais pas pour les autres.

Pour le moment, tout ce qu'elle pouvait faire c'était essayer de rassurer la rosette comme elle pouvait, bien que décidément, elle ne semblait pas vraiment douée pour ça. Il faut croire qu'elle n'avait pas vraiment les mots pour lui parler. A croire que la rosette pouvait aider la rouge, mais pas l'inverse, un comble qu'elle ne pouvait tout simplement pas encaisser, du coup, elle allait continuer sur sa lancer jusqu'à … Jusqu'à … Et bien nous verrons jusqu'à quel point elle pourrait le faire, mais elle pouvait se montrer très têtue parfois. Si Satsuki protégeait le château de carte de Yuki, elle en ferait de même et si elle ne pouvait pas le faire, alors créerait de nouvelles cartes pour elle jusqu'à qu'elle puisse se relever. Elle était bien décidée à tout faire pour son amie. Après tout, la manager de Tôô l'avait bien aidée à reconstruire le sien, alors elle ne pouvait décidément pas la laisser tomber, impossible. En réalité, elle lui devait tellement de l'avoir aidée dans sa vie, qu'elle ferait toujours tout pour elle. Si son amie n'était pas une battante, alors Yuki le serait pour elle, point final.

« Moi aussi je le déteste … Je le déteste de te mettre dans cet état-là, je le déteste de te faire souffrir à ce point, ça me fait mal au coeur de savoir que tu souffres tellement. Je ne fais pas tout cela parce que ça me fait mal aussi, mais bien parce que ça te fait mal à toi. Je ne supporte pas l'idée que tu puisses pleurer et encore moins l'idée que tu puisses te sentir si faible ! Je serais là, je serais toujours là pour te soutenir, pour t'aider, mais c'est pas pour autant que je pourrais accepter. A mes yeux tu n'es pas faible, loin de là, c'est pour ça que je te dis tout ça, parce que je sais que tu peux le faire. J'ai horreur de te voir te rabaisser de la sorte, mais d'un côté, je comprend aussi. » Disait-elle tout en soupirant un peu. « Je sais que tu n'es pas maso, j'ai dis ça plus sur le coup sans vraiment réfléchir, mais je veux juste te faire comprendre que si tu dois te battre, c'est maintenant. Tu le dis toi-même que tu n'aimeras plus jamais quelqu'un comme lui, tu ne penses pas que c'est pour lui que tu dois te battre justement ? Je sais très bien que s'il ne partage pas tes sentiments ce sera dur, mais tu ne penses pas que juste le mettre au courant pourrait t'alléger le coeur ? Tu ne te sentirais pas plus légère en sachant qu'il le sait ? … Enfin, je te dis ça, mais je ne suis pas vraiment douée pour les histoires de coeur et en fait, je ne sais même pas de quoi je parle en réalité ! » Finissait-elle en souriant bêtement d'être aussi stupide parfois.

En réalité, elle pensait ne pas être amoureuse et pourtant … Kagami était cher à son coeur, elle ne pouvait pas dire le contraire, mais elle ne s'était jamais posée la question de savoir si c'était de l'amour ou non. En fait, elle le voyait plus comme quelqu'un de très étrange dans sa vie. Un peu comme un pion gris au milieu des pions blancs et noirs. Vous voyez le genre ? Quelqu'un d'étrange mais qui hante son monde sans qu'elle ne sache vraiment pourquoi. Un pion qui se balance tout seul sur l'échiquier sans que personne ne le touche ne serait-ce que du bout des doigts. Un pion libre de toutes règles qui se promène simplement. Une personne bizarre dans son monde et qui ne colle à aucun code. Satsuki, Aomine étaient dans la case « ami » mais lui, il ne collait pas à cette case et cela la dérangeait depuis un moment, mais elle n'y pensait pas plus que cela en vérité. Elle préférait se concentrer d'abord sur elle-même pour vraiment terminer son travail sur sa vie avant de regarder autour. Peut être que cela paraît égoïste, mais elle ne souhaitait plus laisser sa vie en suspend comme avant. Elle avait passée trop de temps en dehors de sa vie pour y échapper, elle ne pouvait plus le faire maintenant sous peine de rechuter. Alors oui, peut être qu'elle l'aimait comme semblait dire Satsuki, mais elle ne voulait pas le croire, pas encore.

« Je ne pense pas être amoureuse. C'est vrai que Kagami ne rentre dans aucunes cases que je connais, comme l'amitié ou bien la famille, mais je n'ai pas le temps de vraiment me poser la question. Peut être que je suis forte, c'est peut être vrai, mais pas sur tous les points ! Quand il s'agit des autres, je peux me montrer forte, mais quand il s'agit de moi, je reste souvent en retrait, ayant peur de détruire encore quelque chose de précieux. Je suis plus faible que tu ne le penses, mais si tu penses l'inverse je ne peux pas dire que cela m'ennuie. » Disait-elle en souriant légèrement. « Je vais essayer de mieux comprendre ce que je ressens pour Kagami, mais je le ferais plus tard, quand ma vie sera de nouveau en ordre, quand je pourrais me détacher d'elle sans avoir peur qu'elle ne s'effondre une nouvelle fois. Si tu penses que je l'aime, c'est sûrement que tu as raison, je veux bien te croire, mais laisse-moi me voiler la face un peu plus longtemps pour que je puisse finir ma reconstruction. » Ajoutait-elle en fermant les yeux calmement.

Dans les bras de sa meilleure amie, la rouge commençait malgré elle à penser au détenteur présumé de son coeur. Une pensée pour lui et un sourire débile s'affichait sur son visage, elle était un peu surprise d'ailleurs de se mettre à sourire bêtement simplement en pensant à lui. Non, ce n'était pas le moment de penser au tigre de Seirin, l'heure était plutôt venu de penser une nouvelle fois à Satsuki. Pour Yuki le sujet le plus important c'était bien elle et le bleu. Cette affaire devait avoir une fin heureuse ou la rouge tuerait quelqu'un pour se venger contre le foutu destin.

« Tu sais très bien que même si tu me dis de ne pas me battre avec toi, je le ferais quand même ! » Disait-elle en souriant. « Je me battrais toujours avec toi et s'il faut que je le fasse dix fois plus fort que toi, je le ferais. C'est pas grave si je m'épuise pour les gens que j'aime. Je pense même que c'est une bonne mort que de mourir pour les autres. » Ajoutait-elle avant de la câliner un peu. « Il a intérêt à te donner cette ouverture ou je le tue de mes propres mains ! » Finissait-elle avec une mine boudeuse.



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MessageSujet: Re: Quand deux filles se rencontrent. [PV Satsuki]   Jeu 11 Sep - 20:20



Quand deux filles se rencontrent.

Le chapelier rouge va prendre son thé chez la douce Alice rose au bonnet F.

Contrairement à ce qu'elle pouvait s'imaginer, la rouge aidait beaucoup à la rosette. Elle lui offrait son temps, son attention. Les mots n'étaient pas spécialement ce qui réconfortaient le plus Satsuki. La présence des personnes qu'elle aimait l'aidait plus que de simple mot. Et surtout, même si elle pensait tout faire de travers, Yuki permettait à Satsuki de mettre des mots sur ses douleurs, ses pincements de cœur. Non pas qu'elle ne savait pas, mais ça fait toujours du bien de pouvoir en parler à quelqu'un. Même si les révélations faisaient aussi mal à l'autre personne. Parce que oui, Satsuki remarquait bien que Yuki n'était pas aussi joyeuse que les autres jours. Elle se sentait même un peu coupable de lui faire ressentir ce genre de sentiment. La basketteuse sortait seulement d'une longue période négative et elle avait l'impression de la forcer à replonger dedans. Une impression qui disparaissait aussitôt quand elle était dans ses bras. Tou comme Satsuki, Yuki avait le don de la calmer avec les caresses dans les cheveux. C'était de simples gestes, mais très réconfortant pour elle. Aomine faisait la même chose pour la calmer et, ou la bercer. Les cheveux étaient la clef pour la calmer.

Alors qu'elle lui expliquait la relation qui existait entre Daiki et son père, elle fut surprise de la réaction de Yuki: elle la préférait à lui. Elle lui avouait même qu'elle le détestait en ce moment même pour la peine qu'il lui infligeait, indirectement. Elle ne supportait pas de la voir souffrir par sa faute. Le pire dans tout ça, c'était que le bleuté n'en faisait pas exprès. Sa connerie, sa délicatesse légendaire le faisait à sa place. Elle lui avoua même qu'elle souffrait de la voir ainsi, de se sentir impuissante face à sa souffrance. Pour la première fois, elle se stoppa net de pleure. Elle était bien trop surprise par les mots de son amie pour continuer de pleurer. C'était bien la première fois qu'on la mettait sur un piédestal, aussi haut que celui de Yuki, tout en connaissant les revers de la médaille de la rosette. Elle fut encore plus surprise par ses autres mots. Elle ne la trouvait pas faible alors qu'elle passait son temps à pleurer dans ça n'allait pas? Les deux amies – selon Satsuki – n'avaient pas la même définition du mot « faible ».

« Tu ne dois pas le détester pour ça Yuki. Tu connais assez bien Daiki pour savoir que, s'il me fait mal au cœur, ce n'est pas intentionnel. Il est bien trop protecteur envers moi pour pouvoir me faire souffrir en connaissance de cause. Tu ne crois pas? Et mon père le déteste parce qu'on est sorti ensemble quand on était enfant. Mais que depuis, on est rester aussi proche. », dit-elle en affichant un sourire sincère. Le premier depuis le début de la conversation. « Si tu te crois faible, alors je le suis encore plus que toi. Quand je te vois te battre pour les personnes que tu aimes, pour les choses qui te tiennent à cœur, je me sens faible à côté. Contrairement à toi, je n'ai jamais eu la force de me battre. La seule chose que je sais faire, c'est de pleurer, de panser les blessures des autres. Je suis pas une combattante. Contrairement à toi. », ajouta-t-elle en lui caressant la joue et les mèches sur son visage. « La seule chose que j'ai toujours voulu, c'était de rester auprès de Daiki. Dieu m'a offert cette chance jusqu'à maintenant en étant son amie, mais je ne dois pas me montrer plus égoïste que je ne le suis déjà. Je n'ai pas le droit de le forcer à rester à mes côtés jusqu'à la fin. Il a le droit de vivre sa vie. Surtout qu'il doit plaire à de nombreuses filles. Mais je te promets: dès qu'il me montrera une ouverture, un espoir d'espérer, je ne la lâcherai pas. Quitte à mourir de fatigue, je ne le lâcherai pas tant que je ne l'aurai pas. », dit-elle en essayant de faire la lionne protectrice.


Personne ne pouvait prétendre connaître tous les secrets de l'amour. Il y avait seulement des personnes plus sensibles que d'autres aux traces qu'elle laissait derrière elle. Et ces personnes étaient ce qu'on appelait des « romantiques ». Satsuki faisait peut-être partit de ces personnes là, mais elle n'avait pas la science infuse, surtout quand il s'agissait d'elle ou de ses proches; parce qu'en plus d'être romantique, elle était aussi sensible. Si les deux caractères étaient mignons, ils n'étaient pas très compatible pour prétendre au titre de traductrice de l'amour. Et c'était ce qu'elle voyait quand elle observait Yuki qui parlait de Kagami. La rouge savait très bien qu'elle avait des sentiments pour lui et qu'ils étaient plus fort qu'une simple amitié. Mais il ne fallait pas confondre l'amitié intime et l'amour. Et plus elle y réfléchissait, plus elle avait peur de se tromper pour elle et lui. Surtout que, si Kagami n'avait aucun sentiment pour elle, la rosette s'en voudrait à mort de l'avoir poussé dans le vide.

« Te force pas alors, si tu t'en sens pas encore capable. Mais sache que je serai toujours là, derrière toi, pour t'encourager et surtout, te rattraper au cas où. », dit-elle en lui bisoutant la joue. « Si tu as besoin de quoi que ce soit, je serai là pour toi.  », ajouta-t-elle en souriant de nouveau.


La rosette était heureuse d'avoir sa meilleure amie dans ses bras et surtout, de la voir sourire comme une gamine complètement amoureuse. Elle la voyait sourire. Elle l'écouta quand elle lui confirma que, quoi qu'il arrivait, elle se battrait pour elle. Elle était même prête à la soulever pour l'aider à combattre ou même à combattre seule. La seule chose qui importait pour la rouge, c'était le bonheur de Satsuki.

« Pense d'abord à toi avant de penser à moi. Même si ça va être très difficile, je dois essayer de résoudre mes problèmes avec lui seule. Il faut pas que tu t'épuises dans cette bataille alors qu'il y en a une qui t'attend. », dit-elle en ronronnant. La rose venait de prendre le rôle du câliné. « C'est vrai que c'est une belle mort, mais ce n'est pas mieux de vivre avec les gens qu'on aime plutôt que de mourir? », demanda-t-elle, pour la faire un peu réfléchir.


La matinée était riche en émotion, mais c'était une bonne chose. De cette façon, elle savait qu'elle pourrait attaquer les révisions, ainsi que la semaine d'examen sans trop de mal.

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MessageSujet: Re: Quand deux filles se rencontrent. [PV Satsuki]   Lun 15 Sep - 16:28


Meilleures amies ? Plus encore ~

Feat Satsuki Momoi ♥

Que ce soit l'amitié ou l'amour, il existait toujours un moment où les deux viendraient à être incompatible. Allez savoir pourquoi, mais les sentiments existaient simplement pour nous pousser à en souffrir un jour, comme si l'humain était toujours guidé pour avoir de la peine un jour. Dans ce monde, aucune personne n'avait jamais souffert et aucune personne n'avait jamais fait souffrir quelqu'un, que ce soit intentionnel ou pas, cela arrivait toujours à un moment ou à un autre. L'être humain n'était pas conçu pour vivre tranquillement d'amour et d'eau fraîche sans jamais connaître un moment de faiblesse ou bien un moment de souffrance. Yuki en savait quelque chose et elle savait aussi parfaitement que la rosette le savait également maintenant. C'est cela qui la dérangeait le plus, mais dans un sens, elle comprenait qu'un jour où l'autre, cela aurait du se produire. Seulement, au lieu de laisser la manager de Tôô seule face à elle-même et ses problèmes, elle avait décidée de s'en mêler et de l'aider du mieux que possible. Peut être qu'elle n'avait pas toute les qualités du monde, elle n'avait d'ailleurs pas toutes les qualités du monde et elle le savait, mais si elle en avait bien une, c'était de toujours être là pour ses amis. Elle se battrait avec les siens, avec les gens qu'elle aime parce qu'elle connaissait son caractère sur ce point et le faire n'était pas un soucis, elle savait qu'elle pouvait le faire et qu'elle ne lâcherait jamais le morceau. Des deux sentiments les plus fort dans ce monde, celui qui comptait le plus pour la rouge, c'était bien l'amitié. Peut être parce qu'elle n'avait encore jamais connu l'amour au sens propre, mais entre un amour et ses amis, le choix était vite fait. La souffrance ne lui faisait pas peur et si elle devait souffrir d'avoir perdu un amour pour ses amis, elle ne le regretterait jamais. Quand l'amour s'en va, qui reste-t-il pour vous soigner, vous relever ? Cette question avait déjà une réponse pour l'ailier fort de Seirin et même si ce n'était jamais arrivé encore pour elle, elle le savait parfaitement. Sur ce point-là, elle était différente de Satsuki et il ne fallait pas être devin pour le comprendre. Sa meilleure amie était une romantique dans l'âme et l'amour avait plus de place pour elle, que l'amitié, même si elle ne doutait pas que l'amitié était importante pour elle, mais si un choix devait s'imposer, la rouge savait qu'elle choisirait l'amour et elle ne lui en voulait pas pour ça, au contraire, elle trouvait cela très beau. De nos jours, des personnes comme Satsuki étaient devenu assez rare, il faut l'avouer et peut être que c'était à cause de cela que Yuki appréciait tellement la rose, allez savoir.

« Je sais que ce n'est pas intentionnel venant de Aomine. Il est comme ça, lui et sa délicatesse exceptionnelle, je sais bien qu'il ne le fait pas exprès, mais cela n'empêche que je le déteste rien que pour ça. » Disait-elle en faisant la moue pensant à moitié le fait qu'elle le déteste, avant de sourire à son tour en voyant la rose sourire enfin sincèrement. « Il ne sait pas la chance qu'il a de t'avoir près de lui. J'espère qu'il s'en rendra vite compte ! » Ajoutait-elle à voix basse, plus pour elle que pour la rose. « Tout le monde ne peux pas être fort Satsuki, mais ce n'est pas parce que tu ne te bats pas comme moi je peux le faire, que tu es faible. Il ne suffit pas de se battre pour être quelqu'un de fort, il y a d'autre moyen, d'autre manière d'être fort et crois-moi, tu l'es toi aussi ! Ne te sous-estime pas, ce n'est pas parce que tu pleures facilement, que tu te sens facilement blessée que ça fait de toi une personne faible, au contraire, c'est ta force. Tu es sensible et tu te vois comme une personne faible, mais est-ce que tu te rends au moins compte de la force de ton sourire ? Quand tu souris, je ne peux pas m'empêcher de faire pareil, elle est là, la force de Satsuki Momoi ! » Disait-elle en souriant de toute ses dents. « Je te prend au mot, s'il te laisse une ouverture, jette-toi dessus et moi je serais là, derrière pour éliminer toutes les personnes indésirables ! » Ajoutait-elle en faisant semblant d'avoir une arme dans les mains avant de rigoler légèrement.

En parlant d'éliminer toutes les personnes indésirables, son esprit divaguait et elle se rendait compte pendant un moment qu'elle aimerait bien faire la même chose pour les personnes qui tournent autour de Kagami, une pensée qu'elle chassait assez vite de son esprit en secouant légèrement la tête. Se voiler la face, elle le faisait depuis un moment et elle le savait maintenant, mais elle ne pouvait pas encore arrêter de le faire et quand la rosette lui disait de ne pas se forcer, la rouge se sentait heureuse. Elle appréciait que sa meilleure amie puisse se faire du soucis pour elle, comme elle pouvait s'en faire à son égard. Un jour peut être qu'elle irait à la rencontre de son amour pour le tigre de Seirin, peut être qu'elle irait le chercher de ses propres mains et qu'elle l'attraperait comme le faisait la rose pour le bleu, mais pour l'instant, elle n'avait pas encore le courage de le faire, elle préférait fermer les yeux encore quelques temps.

« Merci d'être là pour moi ! » Disait-elle en ronronnant un peu sous les caresses de son amie. « Avoir des amis, ça fait vraiment du bien, surtout des amis comme toi Satsu ! Mais je te promet aussi que bientôt, j'irais découvrir ce qui se cache derrière le mystère du tigre dans mon coeur. » Ajoutait-elle en souriant à son tour.

Jamais. Jamais la rouge ne pourrait laisser la rose s'effondrer sans avoir rien fait pour elle. Alors oui, elle se battrait avec elle, elle l'aiderait de toute ses forces, mais elle comprenait très bien ce que la rose venait de lui dire. Il est vrai qu'elle devait aussi essayer de résoudre ses problèmes seule, c'est à ce moment-là que l'ailier fort se rendait compte de la maturité de son amie. Les amis sont là, très souvent, mais ils ne peuvent pas toujours l'être et ne le sont pas toujours. Savoir s'en sortir seul, c'est un bon moyen d'affronter les problèmes qui viendront plus tard.

« Tu as raison, c'est une bonne chose que tu veuilles résoudre tes problèmes toute seule, mais sache que si tu as besoin, je suis là ! Il te suffira de crier mon prénom et j'accourrais de suite. » Disait-elle tout en la câlinant encore. « C'est vrai que c'est bien de vivre avec les gens que l'on aime au lieu de mourir, c'est le mieux effectivement, mais … la vie n'est pas aussi belle Satsu. Parfois la mort arrive la première et personne ne peux rien faire contre, j'en sais quelque chose ! » Ajoutait-elle, un peu mélancolique, pensant à ses parents avant de regarder l'heure. « Ah ! Ma tante va m'attendre pour bosser avec elle. Je suis désolée Satsu, je dois te laisser ! » Terminait-elle avant de lui bisouter le front une dernière fois.

Se levant, la rouge prenait ses affaires avant de faire un dernier câlin à la rose, lui signifiant encore une fois que si besoin, elle était là pour l'aider. Après cela, elle se dirigeait vers la porte en compagnie de la rose et s'en allait, lui faisant des signes de la main pendant un bon moment. Une fois qu'elle avait tournée au coin de la rue, elle se dirigeait vers chez elle, un peu pensive de leur discussion assez riche en émotion. Elle espérait sincèrement que la rose s'en sortirait avec une fin heureuse, mais elle ne pouvait pas prédire l'avenir.

THE END ~



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Quand deux filles se rencontrent. [PV Satsuki]
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