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 Into the night, Darkness and Light have a date ~

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Capitaine des Cheerleaders & Idole
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MessageSujet: Into the night, Darkness and Light have a date ~   Mer 24 Juin - 11:32


 
 
C'était étrange. Tout dans cette relation pouvait paraitre décalé finalement. Tout avait commencé de façon inattendue et incontestablement bizarre il n'y avait pas d'autre façon de le dire ou de le voir. Et pourtant en dehors de ça elle n'aurait pas changé cette relation contre une autre, pas alors qu'ils se sentaient tout les deux bien, voir un peu plus que ça, dans cette relation qui n'avait rien a voir avec les clichés classiques des films. On était loin du coup de foudre en croisant un inconnu dans la rue, de la déclaration dégoulinante et presque hypocrite avec des mots usés par des milliers de gens avant eux. Alors c'était étrange et ça avait l'air un peut bancale, mais parfois il valait mieux ne pas faire comme tout le monde et s'écorcher un peu que de donner l'apparence que tout est parfait et de finir par se haïr et vraiment se blesser. Makoto n'était pas exactement le genre de garçon avec qui elle aurait put s'imaginer sortir. Déjà sa technique de drague aurait surement mérite d'être révisée avec un coach spécialisé parce que le harcèlement ou peu importe comment on pouvait nommer ça sur des photos d'une fille qu'on ne connait pas ça fait passer pour un déséquilibré normalement. Et pourtant elle avait tenue a le rencontrer, ce mec bizarre qui laissait un commentaire sur chacune des photos sur sa page personnelle. Bien sûr a l'origine elle voulait simplement une explication quand a son comportement de stalker un peu flippant mais voila, après cette rencontre il y en avait eu une seconde, puis une troisième et ainsi de suite et finalement ce qui avait commencé de façon étrange voir comme une mauvaise blague prenait le chemin de quelque chose de vraiment fort. Ca n'allait pas trop vite, pas comme les battements de son cœur quand il faisait des efforts pour elle. Makoto Hanamiya était d'ordinaire un gars profondément désagréable avec ses adversaire ou avec a peu près tout le monde, parce que tout le monde n'était pas admis dans son univers proche et pourtant il lui avait fait une place et ne cessait de rendre celle-ci de plus en plus confortable. C'était comme vivre dans une bulle de coton. Ce n'était pas désagréable mais c'était nouveau et un peu perturbant finalement. Surtout quand elle le voyait se retenir ou se reprendre pour ne pas paraitre TROP désagréable devant elle. Il voulait constamment lui faire bonne impression, c'était mignon.

Personne ne comprendrait et qu'importe. C'était sa vie, son cœur, c'était a elle de décider quelle direction prendre. Elle savait la réputation de son petit ami mais elle savait qu'il valait bien mieux que tout ce qu'on pouvait lui dire sur lui. Il n'y avait qu'a voir sa façon d'être avec elle, ces petits gestes, ces petits mots qu'il cachait sous son sarcasme et son ironie habituelle mais qu'elle apprenait a déchiffrer petit a petit. Son cœur s'emballait, son cœur avait décidé bien avant que sa tête n'abdique et en brave petit soldat il montait au créneau avec pour seul étendard son courage et sa verve. Elle savait que c'était ce qui faisait que Makoto restait avec elle, parce qu'au contraire des autres elle répondait, elle répliquait a armes égales ou presque a chaque pique ou mot qu'il lui disait quand il ne parvenait pas a retenir ses paroles. Elle était femme de caractère et femme de caractère elle resterait. Parce que c'était le seul chemin pour qu'il reste a ses côtés. Elle gardait encore enfermé ce sentiment, parce qu'au fond elle avait quand même peur. Peur qu'il la croit faible d'avoir ce sentiment. Peur qu'il se moque et parte loin, alors elle forçait son cœur a se taire, a laisser croitre ce qui était né lors de leur première rencontre.

Elle avait fait le mur. Encore une fois, parce qu'il lui avait envoyé un SMS lui demandant de le rejoindre. Elle avait d'abord refusé alors qu'elle mourrait d'envie de dire oui tout de suite mais qui sait comment l'aurait pris son copain ? Mieux valait se la jouer fille qui fait mariner plutôt que la Marie Couche-toi là. Elle portait un pantalon noir ainsi qu'un débardeur blanc par dessus lequel elle avait enfilé une veste de sport de Kaijou. Elle sentait encore venir la remarque sur son lycée, elle répliquerait et ils repartiraient dans une dispute... Pouvait-on qualifier leurs échanges verbaux comme des disputes ? Pour elle non. Elle exprimait juste oralement son désaccord voilà tout. Sa mère allait encore faire la tête, mais au fond elle sourirait et la prochaine fois le même manège recommencerais. Parce que sa mère savait ce que c'était que d'avoir seize ans et un copain. Elle avait juste indiqué subtilement qu'elle ne voulait pas d'un petit fils ou d'une petite fille a son âge lorsqu'elle l'avait surprise a rentrer tôt le matin. Byakuren avait rougi et avait filé sans demander son reste. Mais elle avait gardé ça en tête et n'oublier ni sa pilule ni les préservatifs.
Comme une ombre elle traversa les rues de la ville pour se rendre jusqu'au lieu de rendez vous. Un parc vide comme d'habitude. Où iraient-ils ? Que feraient-ils ? Cela n'avait aucune importance, ils ne planifiaient jamais rien et se laisser porter par l'enthousiasme de leur jeunesse et par cette force qui leur donnait des ailes.
Elle s'assit sur un banc et attendit tranquillement. Elle avait cinq minutes d'avance après tout et il avait plus de chemin a parcourir qu'elle pour la rejoindre.

 
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Dernière édition par Hikaru Byakuren le Sam 7 Nov - 1:56, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Into the night, Darkness and Light have a date ~   Dim 6 Sep - 5:49

The monsters in my head are scared of love
Can you see it ? The worst is over. The monsters in my head are scared of love. Fallen people, listen up ! It's never too late to change our luck. So don't let them steal your light. Don't let them break your stride. There is light on the other side and you'll see all the raindrops falling behind. It's a revolution.

Ce que je vais vous dire vous semblera totalement hors de caractère. Nous nous en fichons cependant pour le moment parce que vous ne pouvez nullement affirmer me connaître. Tout ce que vous voyez en surface est un tricheur qui prend plaisir à faire souffrir les autres. Vous n'aurez probablement pas tort de penser ainsi. La chute de Kurai restera un de mes coups les plus marquants. Car contrairement à Kiyoshi, elle ne pourra plus jamais remettre les pieds sur un terrain de basket. J'avais totalement réussi mon plan cette fois-ci.

Personne, non personne, ne pourra jamais comprendre le plaisir que je ressentais dans la souffrance des autres. Il a donc fallu que je garde cet amour aveugle. Car qui suis-je pour briser les rêves des autres ? Pourtant, ce jour-là, alors que j’étais dans le fin fond des abysses, dans la noirceur d’encre de mon âme, que je me sentais prêt à détruire le monde entier, tu es quand même venue vers moi. Tes cheveux blonds contre mon cou, ton odeur fleurie qui se dégageait de ta nuque, tes bras frêles autour de mon corps. J’en aurais presque oublié l’étreinte la plus simple, le câlin d’affection.

La vérité Byakuren, c’est que je suis fou de toi. C’est stupide et personne ne comprendra, ils diront tous que je ne peux pas aimer, mais je ne peux pas aimer comme je peux t’aimer. Si je devais te faire le même amour qu’à Keeki, tu souffrirais. Elle s’émeut sous mes coups de rein, mais toi, pourrais-je vraiment te prendre contre un arbre, sans te respecter…

J’étais au milieu de ce lieu que je te garde secret pour le moment alors que je t’envoyais un message t’intimant de me rejoindre. C’était bizarre. Je n’ai jamais été sûr quant à ce que je ressentais pour toi, mais ce jour-là, lors du match contre Kurai et le reste de la troupe arc-en-ciel, j’ai ressenti une chaleur dans mon bas-ventre. Pas celle qui fait mal et que je dois apaiser dans l'étreinte d'un corps, celle qui est douce comme de l’étoffe, réconfortante comme de la soie, riche comme du satin. Peut-être que je n’avais jamais aimé aussi fort que jusqu’à maintenant. C’est ridicule. Cette idée devrait me donner envie de vomir. Ce n'est pas moi. Ma religion se vit dans la souffrance gratuite et je me surprenais à sortir des phrases plus mièvres les unes que les autres. Je serrai mon téléphone, laissant mes doigts défiler sur le clavier tactile. Je regretterai sûrement d’envoyer ce message… Mon pouce appuya la petite flèche sur l’écran avant même que je n’ai le temps de réfléchir, de simplement me dire que je regretterai mon geste.

Puis je mis mon téléphone dans ma poche, regardant les lieux alentours. Il n’y a pas de fleurs, pas rien, tu sais que je ne suis pas comme ça. Je croquai un morceau de ma tablette de chocolat en m’asseyant sur un banc, jouant à Candy Crush en attendant ta réponse. Briser des morceaux de gélatine me prit le plus clair de mon temps, me permettait de chasser de ma tête des pensées de films cucul la praline d'adolescentes de quatorze ans. Mon téléphone vibra dans ma main. Tu refusais mon invitation. Je ne pus retenir un rire sardonique, cette pointe de méchanceté que tu détestais habituellement entendre, celle qui te faisait monter les larmes aux yeux. Il faut véritablement être masochiste pour m’aimer. J’en avais la preuve une autre fois. Dire que cette fois-ci, c’est moi qui quêtais ta présence, qui aurait voulu te dire des mots d'amour jusqu'à la fin de la nuit. De fil en aiguille, je réussis à te persuader de me voir.

Je me levai donc et délaissais mon banc. Quelques minutes de marche et je pus enfin venir te voir. Tes cheveux blonds comme des rayons solaires, tes yeux bleus et toujours cet affreux uniforme de Kaijou… « Toujours en train de porter ces tee-shirts ? » lançai-je d'un ton railleur et pestilentiel. Je flirtai une fois de plus avec la méchanceté. C’est ce que je dis, c’est ce que tu attends que je dise, je le sais, j'en suis certain. C'était étrange comment je paraissais toujours comme le plus studieux de tous devant les professeurs, ce génie inattendu dont tout le monde suivait le parcours avec admiration. Avec toi, je suis le basketteur. Je ne suis pas le coach, je ne suis pas le meneur, je suis le basketteur, l’éboueur aspirant à tout détruire. Je suis un stalkeur. Et pourtant, j’ai l’impression de ne jamais t’avoir vu aussi clairement qu’aujourd’hui. C’est impossible que quelque chose d’aussi beau ne puisse tomber entre mes mains. Je détruis tout ce que je touche. Et c’est pour cela que je ne m’en prends qu’à Keeki. Pour combler le monstre à l’intérieur de moi. Pour vider cette haine dans un autre réceptacle. Parce que voir les ecchymoses sur sa peau d’albâtre me réjouissait. Sur la tienne, je n’aurais qu’une sensation de dégoût. Il y a des choses que je ne peux pas te faire vivre.

Mais tu es différente des autres. Je finis par te sourire comme je souriais devant les autres. Je crois que je portais bien mon nom pour la première fois de la vie. Fleur de la vérité. Parce que je me laissais aller à un sentiment authentique. Je ne portais pas de masque. Le bleu t’allait remarquablement bien. Cette remarque sur ta veste était définitivement de trop. Si je me laissais aller à la gentillesse pour une fois ? Tu avais accepté la blessure de Kurai. Je pouvais accepter d'être le petit ami idéal pour une fois. Tu le méritais plus que n'importe qui.

Je tendis la main pour t’aider à te relever avant de marcher avec toi. Mes doigts se serraient dans les tiens, appréciant la chaleur de ton épiderme, la douceur de ta peau. Je caressai du pouce le dessus de ta main alors que nous nous dirigions vers le lieu où je voulais t’emmener. Un petit quelque chose de sombre et lumineux, nous représentant bien tous les deux.

Nous arrivâmes dans un petit parc d’attractions en périphérie de la ville. Auparavant, les enfants bénéficiaient d’un lieu où s’amuser. Maintenant, c’était un amalgame étrange de couleurs sombres rehaussé par quelques éclats écarlates. La faillite avait frappé. Le lieu avait fermé, bien que les machines soient encore opérationnelles. Aujourd’hui, elles ne brilleraient rien que toi. Ne laisse jamais qui que ce soit te voler ta lumière, Byakuren. Même pas moi.

« Les lumières ne brilleront que pour toi aujourd’hui… » te murmurai-je avant de t’embrasser avec douceur. Je mordis ta lèvre inférieure ce faisant avant de me tasser, dans un rire. « Je reviens tout de suite. » Je me faufilai dans les ombres avant d’arriver dans la salle des machines. Ma science ne m’aura jamais été aussi utile que dans ces cas-là. Il ne me fallut que quelques minutes pour comprendre le système de courant de la fête foraine. Les lumières ne tardèrent pas à s’allumer, chaque section une par une. Je ne tardai pas à te rejoindre. Au milieu de tous ces feux, toi tu brillais plus que tout.

crackle bones
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MessageSujet: Re: Into the night, Darkness and Light have a date ~   Dim 6 Sep - 13:27


 
 
Tu n'a pas pu t'empêcher de sourire en entendant la voix tant aimée. Même si ces lèvres s'ouvraient sur des mots flirtant dangereusement avec cette méchanceté que tu déteste. Mais au fond la détestes-tu vraiment ? Sois honnête un peu dans ta vie. Tu l'a ressentie lors de ce match événementiel et censé être amical. Ce froissement dans ton corps, cette boule d'excitation devant une scène de brutalité pure. Tu aime cette voix et tu ne voudrais jamais la voir disparaitre ou que ce soit.

On te dira des choses horribles, on essayera de t'éloigner de Lui. Mais c'est trop tard. Tu es accro. Accro a cet homme qu'on dit horrible, mesquin... violent. Il n'est rien de tout ça avec toi. Quand il t'embrasse tu as l'impression d'être une poupée de cristal tant il est précautionneux. Quand il te fait l'amour tu deviens soudainement un joyau dont il est a la fois le gardien et l'orfèvre. Tu sens bien qu'il te façonne a sa guise et toi tu te laisse faire. Tu l'aimes alors si changer un peu de ton caractère te permet de rentrer un peu plus dans sa tête et dans son coeur alors soit. Il sera ton Gepetto et toi son Pinocchio.

Tu le laisse t'emmener. Il suffit qu'il te parle, te lance CE regard brûlant pour que tu le suive n'importe où. Au bout de la Terre, aux confins du monde souterrain, en Enfer même. Tu le suis. Et tu souris en sentant son pouce sur le dos de ta main. Parce qu'il est aussi capable de ce genre de geste tellement tendre que tu peux oublier ses remarques sur ton uniforme ou sur toute autre chose.

Un parc d'attraction abandonné. Lieu de joie et de rire avant l'abandon total pour offrir aux couples un écrin spectaculaire. N'est-ce pas une métaphore physique de ce que vous ressentez ? Mais toi tu sais que Makoto sera toujours là pour rallumer ta lumière. Tu le sais alors qu'il ne t'en a jamais rien dit, c'est une conviction profonde et immuable.

Amour.
Coeur.
Vérité.

Tu reste plantée au milieu et tu regarde les attractions s'allumant les unes après les autres, te baignant de leur lumières vives. Et toi tu tourne en souriant, tes yeux bleus pétille de bonheur, tes lèvres s'étire en un sourire de pur bonheur. Voilà pourquoi tu es folle amoureuse de cet homme. Parce que quoi qu'il fasse, quoi qu'il dise, il fera toujours un geste pour te prouver qu'a ses yeux tu es précieuse. Qu'importe ce qu'on en dit. Qu'il est une araignée et toi le pauvre papillon pris dans sa toile. Ce n'est rien de tout ça. Tu l'a déjà ressenti lors du match. Au fond vous êtes pareil mais lui adopte sur son visage ce qu'il est réellement alors que pour toi c'est caché, profondément enfoui dans ton coeur et ton esprit. Tu es violente ne le nie pas. S'il savait tout les plans tordus que tu as déjà immaginé pour évincé l'autre aux cheveux noirs. Tu rêve parfois de la voir passer sous un bus, tu veux te réjouir d'entendre ses cris d'agonie et danser sur son cadavre encore chaud. Mais non personne ne saura ça. Parce que si Makoto est le croquemitaine, toi tu es le
monstre sous le lit. Celui dont on sait la présence mais qu'on ne voit jamais, et c'est ça le pire peut-être ?

Mais loin de tout ça tu continue de tourner et de tourner encore, les bras écartées, le visage levé vers le ciel de la nuit étoilée qui pâlit d'envie aux vues des lumières qui inonde ton corps. Tu finis par te tourner vers Lui. Cet être qui t'a honteusement volé ton coeur mais c'est un voleur que jamais tu ne dénonceras.

- Je t'aime

C'est un aveu fait dans la nuit noire, sous la lumière et la musique des attractions qui baignent ton visage de rouge, de jaune et de tant d'autre couleur. Mais c'est un aveu fait avec tout ce qui te compose. Trois petits mots recélant tant de vérité. Parce que ce "Je t'aime" là, englobe le fait que tu l'aime en entier, sans contrefaçon, avec tout ce qui le compose. Il déclare que tu ne lui demanderas jamais de changer. Et tes yeux pétillants d'amour, de bonheur, de joie, se plante dans les orbes olives et attendent. Quoi ? Tu ne sais pas trop mais tu attend quand même.
 
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MessageSujet: Re: Into the night, Darkness and Light have a date ~   Dim 25 Oct - 5:24

The monsters in my head are scared of love
Can you see it ? The worst is over. The monsters in my head are scared of love. Fallen people, listen up ! It's never too late to change our luck. So don't let them steal your light. Don't let them break your stride. There is light on the other side and you'll see all the raindrops falling behind. It's a revolution.

Tu tournes avec le sourire alors que cette fête foraine reprend vie. Je te regarde avec un sourire aux coins des lèvres. Ce sont les ténèbres de la nuit qui se mêlent aux lumières colorées des manèges. Mais ces dernières ne pourront jamais concurrencer avec celles qui brillent dans tes yeux. La guerre est terminée. Nous avons finalement le droit à un instant de grâce. Ce sont dans ce genre de moments que nous remarquons à quel point nous sommes chanceux. Aina a beau plaisanter avec moi sur mes infidélités. Elle ne comprend pas comme personne ne pourra jamais comprendre. Ce que tu me fais vivre. Ce que tu me fais sentir. C’est plus précieux que tout l’or au monde. C’est presque plus beau que les blessures que je cause. J’aime la souffrance, mais pourtant je n’ai rien contre ton bonheur. Je crois qu’en soi, c’est la plus belle des preuves d’amour.

Tu te retournais vers moi pour me dire ces mots qui me faisaient frissonner. « Je t’aime. » C’est un aveu qui est murmuré dans le silence de la nuit. Je sais que tu comprends leur impact. Je ne peux pas te les dire en retour. Nous n’avons rien du couple parfait. Nous sommes le couple des séries américaines. Celui que l'on veut voir ensemble, mais qui gravite comme deux lunes sans jamais se toucher. Je suis Chuck Bass et tu es Blair Waldorf. Je suis Tate Langdon et tu es Violet Harmon. Je suis Robb Stark et tu es Talisa Maegyr.

Three words, eight letters. Say it and I’m yours.
You’re the only light I’ve ever known.
I am hers, she is mine.


Je ris sous cape avant de m’avancer vers toi. Je rapproche mes lèvres de ton oreille avant de te murmurer tendrement. « Je m’aime aussi. » C’est une petite remarque salace et une façon de ne pas me faire face. Les choses sont beaucoup moins amusantes quand on les admet du premier coup. Je pris ta main avant d’observer les alentours. Nous avons le droit à notre propre soirée. Les lieux étaient assez grands et il y avait tant de choses à faire.

« Ferme les yeux. » Un tour d’horizon m’avait permis de trouver la parfaite activité pour que nous puissions passer une soirée inoubliable. Il fallait que je me retienne pour ne pas gâcher la surprise. Comme un enfant qui doit se mordre les lèvres pour ne pas confier le secret que vient de lui dire un ami. Je tournais la tête vers toi avant de te dire sous un faux air réprobateur, levant mon index pour t’avertir comme on le faisait à une enfant.  « Ne triche pas. » Je pris alors ta main afin de t’entraîner vers ma propre surprise. Nous marchâmes quelques secondes avant de monter des escaliers. Je t’installais sur le siège avec douceur.

« Ne rouvre pas les yeux. » Une fois que tu étais bien assise, je courus en direction du centre de contrôle. Le temps d’observer le système, j’étais à même de le faire fonctionner. Comme quoi les talents en science peuvent toujours être utiles. Je fis démarrer le manège avant de courir te rejoindre. Le carrousel tournait en rond.  Je m’assis à côté de toi avant de prendre le disque en métal. Je te fis un grand sourire. C’est maintenant que le plaisir commençait. « J’espère que tu n’as pas le mal de cœur. » Je n’attendis même pas ta réponse avant de faire tourner le disque à toute vitesse. Notre petit cocon commençait à tourner et tourner. Le monde autour de moi devenait une aquarelle impressionniste. Les couleurs se mélangeaient dans une touche à en faire baver de jalousie tous les peintres de cette époque. Mon plan initial avait certes été les montagnes russes. Je crois que le carrousel nous convient mieux. Je tourne en rond. Je tourne en rond.

Je tourne en rond, mais c’est autour de toi.


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MessageSujet: Re: Into the night, Darkness and Light have a date ~   Mer 11 Nov - 15:37


 
 
Tu le suis. Telle une marionette dont il tire les fils et dont lui seul sait comment faire pour te faire bouger. Tu es l'astre autour duquel il tourne, tel un satellite. Tu le sens, même s'il ne le dit pas. C'est quelque chose qui te semble naturel. Vous gravitez ensemble dans un espace qui est votre et entièrement votre. Ici pas d'élément pertubateur. Seul toi et lui sous les lumières factices de cette fête foraine oubliée et qui vous observe avec indulgence sans doute.

Tu le suis. Les yeux fermés. C'est incroyable de voir a quel point tu peux lui faire confiance. Mais tu sais que tu peux. Parce que tu as cette certitude en toi que jamais il ne te fera le moindre mal. Il t'aide a monter et a t'asseoir sur une banquette et tu joues le jeu. Tu gardes les yeux fermés et ne les rouvrent qu'en entendant ses dernières paroles. Le mal de cœur? Non tu ne peux pas avoir mal au cœur, surtout pas avec un gardien comme lui. Il est le gardien de ton cœur, il est celui qui veille dessus. Il ne pourra jamais rien lui arriver a ce muscle vital tant qu'il sera entre ses mains. Ces mains qui peuvent détruire, qui peuvent réduire en cendre ses ennemis. Tu sais qu'elles peuvent aussi faire preuve de tendresse et de douceur, surtout quand il s'agit de toi. Tu es une petite poupée fragile, tu te sens comme ces oeuvres d'art ultra protégé dans les musées et tu aimes cette sensation.

Il fait tourner le volant et vous tournez. Comme des billes, comme des satellites gravitant dans l'espace. Dans un réflexe tu t'accroches a son bras avant de reprendre ton aplomb. Et pour lui prouver toute la confiance que tu as en lui, tu ne te retiens plus a rien et tu tend les bras en riant. Tu lèves ton visage vers le plafond et tu ris aux éclats. un éclat de rire sauvage, libre et sans contrainte. Les couleurs se fondent en un caléidoscope de couleurs vives qui reste imprégné sur ta rétine mais seul le visage de Makoto est clair au milieu de ce mélange de couleur. Tu restes ainsi quelques secondes avant de te rattraper au volant et tu tournes avec lui en une ronde sauvage. Vous tournez en rond dans un univers vous appartenant, a vous et a vous seuls. Personne n'est admis, c'est privé, votre univers et c'est tout.

Vous tournez en rond. Vous tournez en rond l'un autour de l'autre. Et quand tout s'arrête vous tournez encore en rond. Et tu ris. Encore une fois, avant de l'embrasser. Tu as la tête qui tourne. Mais elle tourne avec lui.

Vous finissez par descendre de ce manège et tu reprends ton souffle ainsi que ton équilibre. Ton sourire ne quitte pas tes lèvres et tu glisses ton bras sous le sien. Ton sourire devient mutin et taquin et tu l'embarques a ta suite. Cette fois c'est toi qui le guide jusqu'au stand de la voyante mécanique.

- Alors, quel sera l'avenir que va me prédire Madame Irma ? J'ai toujours beaucoup ris en entendant ces prédictions parce qu'elles n'ont jamais été vraie mais qui sait peut-être que cette fois elles se réaliserons ? A moins que le grand Hanamiya Makoto n'ai peur de connaitre son avenir ?

Le ton de ta voix est taquin et tes yeux luisent sous les lumières rouges et jaunes des manèges qui tournent autour de vous. Sans attendre sa réponse, tu lance la machine la première et tu récupère le papier que laisse échapper la machine.

- Vous rencontrerez une personne qui changera votre vie de manière définitive et qui vous ouvriras ainsi de nouvelles perspectives. Aujourd'hui est un jour faste pour l'amour car Vénus domine votre ciel, lus-tu en prenant une voix pseudo-mystique, Et bien. Pour une fois qu'elle ne se trompe pas ! Allez a toi !!
 
(c) Maku Wauquier

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