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 Her feelings she hides. Her dreams she can't find. She's losing her mind. ~ Lacie.

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MessageSujet: Her feelings she hides. Her dreams she can't find. She's losing her mind. ~ Lacie.   Jeu 26 Fév - 0:16

Suzaku Lacie.
© Kido – Kagerou Project.



Id card
PRÉNOM • Lacie.
NOM • Suzaku.
SEXE • F.
ÂGE • 16 ans.
GROUPE • Kirisaki Daiichi.
ORIENTATION SEXUELLE • Hétérosexuelle.

RANG • Élève.
PROFESSION • Aucune. La vie est déjà assez difficile comme ça.


Capacités & faiblesses
Comme vous allez l'appendre, j'ai bien joué au basket. Mais pas assez longtemps pour que je me rende compte que mes réelles capacités, ainsi que de mes faiblesses. Je ne pourrais donc pas vous donner plus d'informations.

Physique


Regarde-toi dans le miroir ma fille. Qu'est-ce que tu vaux exactement ? Tu n'es qu'une pauvre droguée, accro à la cigarette, à l'alcool et à ses autres drogues. Et cela t'empêche de dormir. Ça pourrait presque se voir sur ton visage. Tu es fatiguée de tout ça.
On ne pourrait même pas te considérer comme une fille. Tu ne te maquilles pas, tu te conduis comme un garçon. Si seulement ce n'était que ça. Tu t'habilles comme un garçon manqué. Tes vêtements préférés sont ton gilet rouge que tu mets en dessous de ton sweat mauve et un peu gris. Ce sweat avec le bouton blanc d'un IPod devant avec les barres de volume dessinées sur la poche. Tu mets toujours cette capuche, comme pour te dissimuler dans ce monde, comme si tu ne voulais pas être remarqué. Cette capuche sur laquelle est dessinée un casque noir. Les gens autour de toi ne peuvent pas le savoir, mais en dessous de celle-ci, tu as des écouteurs dans tes oreilles. Tu écoutes des musiques tristes tous les jours, et parfois même, tu t'autorises à écouter du rock, voir même du hard rock. Pour finir, tu portes toujours ce même pantalon vert kaki dont tu relèves le côté gauche jusqu'au genou pour te donner un certain style. Et ce sont toujours ces mêmes converses vertes que tu portes aux pieds.
Pourquoi tout ce vert ? Pour rappeler la couleur de tes cheveux ? Quelle horreur. Tu devrais peut-être les coupés et porter une perruque au lieu de les avoir aussi long. Et ces yeux rouges. Ma pauvre fille, qui te trouverait attirante vêtu de cette manière et, surtout, avec ces cheveux et ces yeux ? Ces yeux qui, d'ailleurs, broient du noir tous les jours. Ces regards noirs que tu lances aussi, parfois. Tu n'as pas l'air aimable.
Du haut de tes un mètre soixante-quatorze, tu essaies quand même de passer inaperçue. De plus, avec tes quarante-quatre kilos, tu parais un peu maigre. Réveille-toi ma fille. Ta vie est loin d'être belle, tout comme ton physique.


Caractère


Mais qui a-t-il de l'autre côté du miroir ? Que caches-tu derrière ton apparence ? Qui es-tu à l'intérieur ? Qui es-tu réellement ? Après tout, certaines personnes disent qu'il ne faut pas juger que sur le physique. Même si plusieurs le disent, ils sont beaucoup moins nombreux à suivre leurs paroles. Alors, que verrions-nous à travers le miroir, si on ouvrait les portes de ton cœur et de ton esprit ?
Je crois, tout d'abord, que l'on verrait une fille brisée, sensible, qui a toujours du mal à assumer ce qu'elle est et, surtout, ce qu'elle fait. Mais n'as-tu pas choisi d'être comme ça ? N'as-tu pas choisi de cacher aux autres ce que tu ressens ? Tu joues les dures, tu fais croire à tout le monde que tu es intouchable, mais, au fond, tu es brisée, tu n'es plus rien. Personne ne doit voir cela, alors tu te caches derrière un masque.
Cependant, ce masque peut être réel. Tu n'es vraiment pas du genre à te laisser marcher sur les pieds. Tu n'es pas non plus comme toutes ses filles qui se balancent des insultes lorsqu'elles se crêpent le chignon. Non. Toi, tu n'as pas cette mentalité. Que ce soit une fille ou un garçon, un adolescent ou un adulte, tu cognes, tu frappes. Tu envoies les autres à l'hôpital. Tu te moques de leur vie, de ce qu'ils pensent, peu importe leur éventuelles excuses. Ces personnes t'ont fait du mal, elles payent. Point final. Tu es légèrement impulsive sur les bords, tu ne perds pas ton temps pour cogner les autres. Tu as le sang chaud. Tu te laisses vite emporter par les événements, et les autres ont bien du mal à te calmer. Dans ces moments-là, tu cognerais même tes plus proches amis.
À l'intérieur de cette carapace, pourtant, tu es, comme je l'ai déjà précisé tout à l'heure, quelqu'un de sensible. Prête à aimer les autres. Tu as le cœur sur la main. Mais tu ne sais pas comment agir, tu ne sais pas comment exprimer tout ça. Tu aimerais protéger les autres, les sauver dans des moments difficiles. Mais tu doutes. Tu ne sais même pas comment te protéger et te sauver de toi-même. Tu es prise au piège dans ce cercle vicieux et tu as peur. Peur de ne jamais être à la hauteur. Peur de ne pas être cette amie que les autres espèrent.


Histoire



« J'voudrais m'arrêter, j'peux plus respirer dans ce monde parmi vous. »
Je n'ai jamais réellement compris ce que c'était des parents. En réalité, je ne sais pas ce que c'est. Tout ce que je connais, c'est un cocon familial qui s'est détruit, je dirais même, qui n'a jamais existé. C'est assez difficile de le vivre, mais ça l'est encore plus à raconter. Cependant, là, maintenant, je n'ai pas vraiment le choix. Je vous épargnerais les détails désastreux de ma naissance. Ce n'est pas ma vie d'aujourd'hui, et c'est encore moins la vie de mon passé. J'ai tout renié. De toute façon, rien ne peut être plus catastrophique que tout ce que je m'apprête à vous raconter. Enfin, peut-être que j'exagère. En tout cas, j'espère que vous êtes bien installer. L'histoire risque d'être longue.

« On peut même jouer à être sourd. Pleurer les palais qui s'écroulent mais pas les déserts peints en rouge. »
Tout commença le jour où j'entendis les cris de ma mère dans le salon. Des cris habituels. J'entendais mon frère se précipiter dans la pièce afin d'arrêter mon père. Personnellement, j'avais arrêté de courir, et même si je le voulais, je ne le pouvais pas. Ma mère venait justement d'engueuler Jace, juste parce qu'il avait eu la bonne attention de la sauver des coups violents de mon paternel. « Je peux me débrouiller seule ! », l'entendis-je crier. Évidemment maman, nous te croyons.
Parfois, Jace se confiait à moi en glissant des mots en dessous ma porte. C'était lui qui me disait que notre père était violent. Cependant, je n'en avais pas la moindre idée. Enfermée dans ma chambre, il n'avait jamais eu le plaisir de me frapper. C'était ma mère qui avait eu l'idée de ma prison. J'étais une enfant assez perturbée, selon elle, et que je ne méritais pas d'attention, que je devais disparaître. Maman, je n'espère qu'une chose, que tu crèves sous les coups de papa.
Du haut de mes douze ans, je passais mes journées enfermées dans ma chambre à jouer à la console. C'était tout ce que je pouvais faire de toute façon. Lorsque je sortais, c'était juste pour aller en cours. Quand je rentrais, je devais obligatoirement aller me laver et me mettre en pyjama. On me donnait ensuite une heure pour faire les devoirs que j'avais à faire, dans le salon, avant que l'on m'enferme à double tour dans ma chambre. C'était comme ça, continuellement. Mais la journée fut loin d'être finie. Je fus surprise d'entendre la clé tourner dans la serrure. Je me levais d'un bon lorsque mon père entra dans la pièce. Je n'eus pas vraiment le temps de comprendre, il me prit par le bras et me traîna dans la salle de bains tout en me traitant de tous les noms. Je savais que c'était le week-end et que c'était lui qui décidait de ce que je devais faire. Mais je sentais que, cette fois, quelque chose n'allait pas. « Déshabille-toi et prend ton bain ! ». Je me souviens de la fumée qui s'échappait de la baignoire. Et, pour la première fois de ma vie, je dis « Non. ». Erreur. Il ne fallait pas dire non à mon père. Sans attendre une minute, il me souleva et me jeta dans le bain. Je hurlais, l'eau était bouillante. J'entendis ma mère hurler lorsqu'elle entra dans la pièce. Puis, tout devient flou.

« Je l'ai vu partir sans rien dire, il fallait seulement qu'elle respire. »
Lorsque je me réveillais, je me trouvais dans une chambre d'hôpital. Certaines parties de ma peau étaient brûlées, et, inconsciemment, je savais que j'en garderais des traces. Que des marques de brûlures seraient gravées à jamais dans ma peau. Cependant, je n'avais pas mal, la douleur était passée. L'infirmière se trouvait à mes côtés et essayait de me rassurer. C'est elle qui m'apprit que c'était mon frère qui avait téléphoné à la police, que mon père était en prison et que ma mère était partie en psychiatrie. Je pouvais presque lui en vouloir, car j'appris que, dorénavant, nous allions être logés dans une famille d'accueil, chacun de notre côté.
Jace et moi, nous n'avions jamais été très proches. Nous étions plutôt du genre distant. Ce qu'il avait fait ne me faisait ni chaud ni froid. Je pensais surtout qu'il voulait juste se sauver la peau. Ce n'est que plus tard, lorsque je le revis, que je compris bien des choses. Ma mère avait demandé à ce qu'on m'enferme dans ma chambre pour me protéger de mon père, que Jace avait téléphoné à la police parce qu'elle lui avait demandé. Vous savez combien de femmes meurent parce qu'elles sont battues par leur mari ? Je ne sais pas non plus. Seulement, je me rendais compte que même si elle ne m'avait jamais dit « Je t'aime. », elle avait été là pour moi. Et, de force, on m'enlevait à la seule personne qui avait cherché à me protéger.

« As-tu goûté à la dernière nouveauté que la mort propose ? »
En sortant de l'hôpital, je rencontrais enfin ma nouvelle famille. Le sourire qui s'affichait sur leur visage ne me réjouissait pas. Au contraire, il m'agaçait. L'homme et la femme accueillaient déjà une petite fille de six ans. Et, ce n'est pas tout, ils avaient deux enfants, deux garçons, un âgé de douze ans, comme moi, et l'autre de seize ans, comme Jace. Quelle ironie.
Lorsque j'arrivais dans cette maison, je ne me sentis pas chez moi. C'était une grande maison, preuve que cette famille était d'origine assez aisée. Cela m'énervait encore plus. Qui avait décidé de mon placement ? Qui croyait que ce petit privilège allait me réjouir ? Au contraire, il m'enfonçait dans cette merde que j'essayais d'oublier. Il m'enfonçait dans ma misère, dans mon petit appartement, dans ma chambre, enfermée, ne demandant rien d'autre qu'on lui fiche la paix, juste restée avec ce que j'appelais mes parents. C'était juste un bâtiment qui me narguait, qui me rappelait qu'ici, ce n'était pas chez moi. Rien de plus, rien de moins. Ce n'était pas chez moi.
Je dormais dans la même chambre que la gamine. On avait ramené toutes mes anciennes affaires. Je retrouvais même ma console de jeux. Je me souvenais que mes parents me l'avaient acheté juste pour occuper une enfant non désirée. C'était pareil pour mon frère. La logique de mes parents était que, si ma mère tombait enceinte, ils gardaient le gamin, même s'ils ne s'en occupaient pas vraiment. Ils ne nous ont jamais cachés que nous n'étions que de simples accidents. Parfois, ils ne faisaient que nous le répéter. Surtout à table. C'était l'enfer, mais c'était chez moi.
Je pouvais sortir comme je le voulais. Il fallait juste respecter un couvre-feu. Le premier soir, je n'avais pas réellement envie de les écouter. D'ailleurs, je n'en ai toujours pas envie. Je n'avais pas vraiment d'amis, et j'étais bien décidée à m'en faire. Mais, le soir, on ne trouve pas toujours que des gens fréquentables. On m'avait promis que, grâce à ça, je serais dans un monde meilleur, que j'oublierai mes problèmes. J'ai écouté ces belles paroles et je suis tombée dans la drogue et l'alcool. À ce moment-là, je n'avais que quatorze ans. Ceux avec qui je parlais étaient souvent plus âgés que moi. Ça ne m'empêchait pas d'essayer de me faire des amis à l'école, et j'en avais. Cependant, je ne rentrais pas directement chez ma famille d'accueil à la fin de ma journée. C'est pour cela que la mère de famille a décidé de venir me chercher à la fin des cours. Aucun des membres de cette famille ne me faisaient confiance. Mais, ça ne les empêchait pas d'essayer de me transmettre une sorte d'amour dont je ne voulais pas. Plus le temps avançait, plus je séchais les cours pour trouver ma dose de drogue. Plus le temps avançait, plus je sentais que je perdais le contrôle de moi-même. C'était comme une douce mort, et je m'endormais lentement.

« Bien écorchée vif je m'éveille. »
Le fils, qui avait le même âge que moi et dont je tarais le nom, avait décidé d'avoir une petite conversation avec moi. Un panier de basket avait été fixé sur le mur. Un ballon à la main, il me l'envoya. Je le rattrapais et c'est là qu'il me dit : « Lance-le dans le panier. Défoule-toi. ». Rien qu'à ses simples paroles, je commençais à lancer le ballon vers le panier. Je le lançais avec toute la rage du monde. Au bout de je ne sais combien de lancés, je l'entendis me dire de vider mon sac tout en continuant de me défouler. Je hurlais, criais que je voulais partir, que j'en avais assez, que je voulais que l'on m'explique pourquoi, comment, pourquoi je n'avais pas une vie normale. Je hurlais que, dans tout ça, je voulais qu'une seule chose, qu'on me sorte de là, qu'on me sorte de la merde dans laquelle je m'étais enfoncée jour après jour. Et je tombais à genoux, la balle roulant jusqu'à moi. J'avais craqué, et je pleurais devant lui. Avançant vers moi, il me remit sur pied tout en me disant qu'il allait me donner une nouvelle drogue. Une drogue que je devrais faire passer avant les autres. Il me dit qu'il allait m'appendre à jouer au basket.
L'histoire aurait pu s'arrêter là. J'aurais pu m'en sortir grâce au basket. Et c'était le cas. Enfin, pas pour l'arrêt de l'histoire. Ce fut grâce à lui que je me suis intéressée au sport. Il m'emmenait souvent au terrain de street, et il essayait de me faire changer de fréquentations. Je retrouvais même mon grand-frère, Jace. Il avait bien changé. Je commençais à être de plus en plus sérieuse, et me détachais de la drogue et l'alcool. Mais je replongeais vite. Ce fut juste avant ma rentrée au lycée. Le fils avait décidé de faire ses études à l'étranger et je me retrouvais livrée à moi-même. Je n'étais pas proche de ma famille d'accueil ni même du deuxième fils. La gamine, quant à elle, m'agaçait plus qu'autre chose.
Je sombrais. Je m'étais réveillée soudainement, prenant conscience de toutes les blessures que je m'étais infligée. J'avais mal et j'étais prête à oublier tout cela une nouvelle fois. Je voulais partir. Qu'on me laisse tranquille. Mais j'avais affreusement besoin de quelqu'un pour me ramener sur Terre. J'avais besoin de quelqu'un pour me retenir. J'ai juste besoin de me sentir vivante. Juste une fois.

« Mais Alléluia le vent se lève, cet enfer tout ce qu'il me reste. »
Pour terminer, je vous dirais que j'ai continué mes études. Mes notes avaient baissé, mais ce n'était pas l'essentiel. J'avais, surtout, laissé tomber le basket. Je ne trouvais plus d'intérêt à ce jeu. Je ne trouvais plus d'intérêt en rien.
Voilà tout ce que vous devez savoir de ma vie. Je vous ai raconté l'essentiel. Je n'ai plus rien à rajouter.


Derrière l'écran
PSEUDO • Déjà dit :')
SEXE • F.
ÂGE • 20 ans

DOUBLE COMPTE ? • Oui. Mais je vous laisse trouver qui … Bon ok, c'est trèèèèès simple.
PRÉSENCE SUR LE FORUM • Autant de jours et d'heures possibles ! **
COMMENT AVEZ-VOUS TROUVÉ LE FORUM ? • J'y suis déjà. Bref ….. x')
AUTRE • Je vous n'aime ! ♥

© renako_dream
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MessageSujet: Re: Her feelings she hides. Her dreams she can't find. She's losing her mind. ~ Lacie.   Jeu 26 Fév - 0:32

RE WELCOMEEEEEEEEE !!! :07:
Hâte de rp avec toi !! <3
Je te hug fort ma belleuh :05:
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MessageSujet: Re: Her feelings she hides. Her dreams she can't find. She's losing her mind. ~ Lacie.   Jeu 26 Fév - 0:53

MERCI !!!! ♥

Je te hug fort aussi !!! ♥
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MessageSujet: Re: Her feelings she hides. Her dreams she can't find. She's losing her mind. ~ Lacie.   Jeu 26 Fév - 1:51

Re-bienvenue ici ♥️
Ton nouveau personnage est absolument génial ! J'aime le vava et la fiche et l'histoire et le style et je kiffe tout :07: :07: Puis ce choix de groupe qui envoie des étoiles dans la voie lactée (Les Kiwis de Kiwisaki vont tout dominer huhu) ♥️ Va nous falloir un lien qui botte toutes les galaxies avec Hanamiya ! Bisous ma belle et au plaisir de pouvoir repartager des RPs avec toi ! Je te love fort :07:
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Personne Mystère
Messages : 1717
Date d'inscription : 09/05/2014
MessageSujet: Re: Her feelings she hides. Her dreams she can't find. She's losing her mind. ~ Lacie.   Jeu 26 Fév - 1:54

Rebienvenue !

I think I know who you are /PAN/


Spoiler:
 

Merci pour cette signature tellement fab, Shoichi ! :p

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MessageSujet: Re: Her feelings she hides. Her dreams she can't find. She's losing her mind. ~ Lacie.   Jeu 26 Fév - 2:34

Hana > Merci ! Mais que veux-tu, je suis géniale ! Autant que Akashi est absolu ! :okjemetais: Et je suis d'accord pour ce lien qui botte toutes les galaxies :07:

Kise > Merci. Mais, tu sais, c'est simple de savoir qui je suis :') /PAN/
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MessageSujet: Re: Her feelings she hides. Her dreams she can't find. She's losing her mind. ~ Lacie.   Jeu 26 Fév - 4:10

:31:
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MessageSujet: Re: Her feelings she hides. Her dreams she can't find. She's losing her mind. ~ Lacie.   Jeu 26 Fév - 6:54

:08:













Copyright : Kidou-Kagerou Project
Nom et Prénom : Suzaku Lacie
Groupe : Kirisaki Daichi
Âge : 16
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
Rang : Elève
Profession : Étudiant
Capacités & faiblesses : Pas de problèmes vu qu'elle est élève ♥️
Physique : Une description rendue très intéressante de par le fait que tu écris à la seconde personne :p
Caractère : Idem ma petite cocotte :07:
Histoire : La pauvre .... En lisant ton histoire j'ai eu pas mal de peine je t'assure ! XD
Tu n'y vas pas de main morte avec Lacie, c'est le cas de le dire. Donc parfait, rien à redire.
Le Nombre de mots : Perfect ma puce ♥️
Avatar : Nickel !
Orthographe : Nada pas de grosses fautes, ni de fautes de syntaxe. Donc encore une fois nickel :)



Tu l'auras compris, tu es validée ! Il ne manque plus que ta fiche de liens, des demandes de rps et un Facebook éventuellement ! Amuse toi bien :3
:18:
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: Her feelings she hides. Her dreams she can't find. She's losing her mind. ~ Lacie.   Ven 27 Fév - 1:24

JE SUIS EN RETARD PUT*****
RE-BIENVENUE MA BEEEEEEEEEEEEEEEELLLLLLLLLLEEEEEEEEEEEE !!!!
J'ADORE TON CHOIX DE PERSO !
JE TE KIFF.
/PAN/

:07:
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MessageSujet: Re: Her feelings she hides. Her dreams she can't find. She's losing her mind. ~ Lacie.   

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Her feelings she hides. Her dreams she can't find. She's losing her mind. ~ Lacie.
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