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 Kaii's writing.

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MessageSujet: Kaii's writing.   Lun 16 Fév - 22:14


Les textes de KaiiMorceau de Roman, Fiction, Ecrit sans but ...

Bonjour/Bonsoir

Ici se tiendront les textes en tous genres de Rhea ou Kaii. Puisez-vous trouver cela à votre goût, aimez et peut-être même voyager en ces lieux. Rien d'extraordinaire cependant, ne vous attendez pas à des textes exceptionnels, il n'y a rien de ce genre. Au fond, je ne peux pas me considérer comme une écrivaine, même si, ce que je fais porte ce nom. Alors vraiment, ne vous attendez à rien de transcendant. Cependant, j'espère sincèrement que vous aimerez me lire et me suivre dans mes aventures ~

N'hésitez surtout pas à me faire part de vos critiques et autres. J'apprécie que l'on me guide et me donne des avis négatifs ou positifs, peu importe ! Néanmoins, je souhaite que ce soit constructif, un "J'aime pas." ça ne sert pas à grand-chose et quand bien même, ça ne ferait que me blesser !

En attendant, merci de me lire mes amours

© Lady sur Epicode
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MessageSujet: Re: Kaii's writing.   Lun 16 Fév - 22:25


La soif de sang.Début d'un roman.

Le sang. L'odeur du sang plane dans cet endroit. Tu en es la cause. Vingt longues années de souffrance ont fait de toi un véritable monstre. Ils disaient de toi que tu étais unique, que tu étais la pire espèce de ce monde, mais ils ne savaient pas que c'était vraiment le cas. Tu marches lentement dans les couloirs du laboratoire. Tu erres, laissant tes pieds traîner sur le sol. Tu connais cet endroit par cœur, toute ta vie se résume à ces couloirs et à ces murs. Tu as grandi ici, tu es née ici et ils ont fait de toi ce que tu es aujourd'hui. Tu n'as pas de nom, juste un numéro gravé sur ta peau. Tes parents sont des gens aux visages sans formes et sans traits, tu ne sais pas à quoi ils ressemblent. Malgré tout ceci, tu n'étais pas seule ici.

« Où est le numéro 5555 ?
-Nous ne savons pas monsieur. Je … Je crains qu'elle ne se soit échappée de la salle des expériences !
-ARGH !!!
-Qu'est-ce que c'est ?! »


Les cris, les hurlements, les bruits des os qui se brisent sous la force, un monstre arrive, déambulant dans les couloirs du laboratoire, tu arrives.

~ ~

Le laboratoire était silencieux, rien ne prédisposait cette journée à un tel cauchemar pour les hommes qui y travaillaient, rien ne laissait croire qu'une telle chose arriverait. Comme à leur habitude, ils étaient venus la chercher dans sa chambre. Allongé sur son lit, le numéro 5555 ouvrait lentement les yeux sur ce monde qu'elle ne connaissait que trop bien. Pour elle, ce monde se résumait à ces murs, elle n'avait jamais vu la lumière du jour, elle n'avait jamais aperçu ne serait-ce qu'un arbre ou bien une brindille d'herbe, non, elle ne connaissait que le béton qui armait l'endroit où elle était née.

Sans nom, personne ne pouvait jamais l'appeler autrement que par son numéro et cela durait depuis vingt ans maintenant. Chaque jour, les expériences se multipliaient au fur et à mesure qu'elle grandissait. Régénération complète, forces physiques décuplées ... Ils cherchaient à comprendre, à savoir d'où venaient de tels pouvoirs. Quelle race primait sur l'autre, pourquoi avait-elle pris plus de pouvoir d'un côté que de l'autre, tant de question dont les Hommes cherchaient des réponses qu'ils ne trouveraient jamais. Elle était fatiguée d'être traitée comme un objet, fatiguée de cette vie et sa haine envers eux ne faisait que croître de jour en jour. Elle n'était qu'un jouet pour des expériences, elle n'avait pas de vie, pas de nom, pas de cachet en tant qu'être humain. Nulle part, elle n'existait nulle part ailleurs que dans ces murs, dans ces dossiers. Elle n'était rien et cela la rongeait de l'intérieur, mais elle savait que ce jour arriverait. Le jour où tout se terminerait, le jour où elle aurait sa vengeance et ce jour arriva.

Ils vinrent la chercher dans sa chambre, mais ne purent jamais la ramener. Traversant les couloirs, elle entendait les autres enfants demander de l'aide dans leur chambre, suppliant qu'on les laissent sortir d'ici, certains appelaient leurs parents, mais elle, elle n'avait même pas de parents. Ses pieds traversaient machinalement les couloirs pour arriver dans la salle où la torture existait. Comme chaque jour, elle se voyait attacher à une table, mais cette fois-ci, le vent tournerait. Même les deux doses anesthésiant qu'ils lui avaient donnée avant qu'elle ne sorte de sa chambre ne pourraient pas l'arrêter. Aucun son ne sortait de ses lèvres, ses yeux s'ouvraient sur le plafond alors que les électrocutions parcouraient son corps. Jusqu'à quand allaient-ils tester ceci sur elle ? Elle ne leur laisserait pas le temps de répondre à cette question. L'électricité passait dans ses veines, dans son corps entier et aucune réaction ne se faisait entendre de sa part, l'habitude probablement. Les minutes passaient et le moment venu enfin. Le sang. Les os qui se brisent. Les hurlements. Et enfin … le silence.

© Lady sur Epicode
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MessageSujet: Re: Kaii's writing.   Mar 17 Fév - 3:51


Un amour d'enfant.Fiction Haizaki X Rin.


C'était un homme qui frappait les femmes. Se prenant pour un caïd. Ne voyant que la violence partout. Il était dangereux à n'en pas douter. Certains avaient peur de lui, d'autres lui répondaient parfois par la même violence que la sienne quand il le fallait. Un jour, il avait semblé différent. Plus loin dans son enfance puisqu'il n'était pas encore un homme. Une histoire vague s'était profilée dans sa vie et son père était parti. Se retrouver seul sans un repère tel qu'un père. Face à ce genre de situation, chacun réagit à sa façon et la sienne avait été de tomber plus bas que la normale. En ce temps-là pourtant, il aurait pu se tourner vers ses amis pour se consoler ou vers son frère pour l'épauler, mais la fierté l'empêchait de crier et de pleurer sa haine envers son géniteur. Sombrer dans la décadence de la violence et rien n'avait su quoi faire pour le stopper. Tu avais pourtant essayé de l'arrêter, il fut un temps, te mettant sur son chemin. Le souvenir reste encore intact dans tes nuits. Cette main qui s'était abattue sur ton visage et la haine qui en ressortait. Tu l'avais prise pour toi et tu as arrêté d'essayer, t'éloignant par peur. Sa colère et sa peine, l'incompréhension et la peur, tous ses sentiments qui le poussaient dans la mauvaise voie, tu ne pouvais pas les comprendre. Ta main se tendait vers lui dans tes rêves, mais les mots ne sortaient pas, incapable de panser ce coeur blessé qui profilait dans ses yeux. Ce n'était pas la mort qui le hantait, mais pire encore, l'abandon. Pour un enfant, l'abandon est un sentiment d'incertitude profond. À cette époque, leur jeune âge n'aidait pas ses amis à lui tendre la main. Ils le regardaient de loin, voyant son dos s'éloigner pour rejoindre les ténèbres. Mais ton amour pour lui t'empêchait de le laisser partir. Ta main ne voulait pas quitter la sienne. Oui, c'était ton amour pour ce sourire qui avait disparu qui ne pouvait pas abandonner, mais sa main l'avait fait.

~ ~ ~ ~ ~ ~

Le temps avait fait son chemin. Des années avaient passé depuis ce jour. Ce jour où tu avais décidé d'arrêter de tendre ta main vers lui. Parfois la culpabilité rongeait ton âme de l'avoir abandonné, lui donnant une raison de croire que tu étais comme son père. Peut-être qu'il n'y pensait jamais après tout ? Avait-il déjà pensé une fois que tu étais importante pour lui dans sa vie ? … Le temps passé avait eu raison de tes doutes et avait conforté l'idée que rien n'avait jamais existé entre vous, même pas l'ombre d'une amitié. Rayée si facilement de sa vie, la souffrance n'était pas la même pour les deux protagonistes, mais la souffrance était bien là. Elle tiraillait ton âme, bouffant ton coeur et brisant tes rêves. La vie était un fleuve tranquille qui passait sans toi. Tu attendais que le temps passe depuis si longtemps, laissant les gens avancer autour de toi. La page avait été tournée dans ton esprit pourtant, mais dans ton coeur, la page ne voulait pas se tourner encore. Peut-être était-ce parce que ton père te parlait souvent de lui ? Fan de basket, vous vous étiez rencontré en premier lieu grâce à ce sport, cet amour en commun, mais aujourd'hui rien ne pouvait plus vous rapprocher selon toi.

Assise sur un banc, attendant un train, ton regard fixait l'immensité du ciel qui apaisait, n'importe qui, sauf le torrent de ton âme. En fermant les yeux, tu revoyais encore cette main te frapper comme si c'était hier. Un frisson de peine transperçait ton corps de part en part. Devant toi le monde continuait de vivre. Ce n'était plus l'amour qui parlait, mais la tristesse que tu ressentais de l'avoir laissée tomber. Oui, si tu avais raconté toute cette histoire à des gens pour te justifier de ton comportement, ils auraient dit qu'il n'en valait pas la peine. Mais qui peut juger si quelqu'un en vaut la peine ou non ? Le monde offre toujours une deuxième chance quand cela l'arrange et quand ce n'est pas le cas, condamne à l'ignorance. On ne peut juger de la valeur de quelqu'un que lorsque l'on comprend toute la peine, la souffrance et les ténèbres qu'il transporte, mais aussi tout ce qu'il est capable de faire pour les autres. À ce stade, tu ne pouvais pas encore juger la valeur de cet amour d'enfance. Les faits étaient pourtant de ton côté pour le faire, mais tu suivais aveuglément un espoir peut-être vain à jamais. Nous ne pouvions dire si l'attachement que tu lui portais était une bonne chose ou si cela te conduisait jusqu'à ta perte. Seulement, tu restais en retrait, la peur te tenait de croiser à nouveau ces yeux et ce coeur blessé. Alors peu importe que tu y crois encore ou non, vos chemins s'était séparé à ce moment-là.

Le train était arrivé à quai. Le train arrive toujours à quai même si cela doit lui prendre des années. Votre train n'est pas encore arrivé, mais le jour viendra où il arrivera peut-être enfin à bon port.

~ ~ ~ ~ ~ ~

Ta journée avait continué à filer doucement. Laissant cependant un aspect toujours plus amer dans ta bouche. Rien ne semblait avoir de l'importance à par le basket et toute cette histoire. Même si ton esprit ne se fermait à rien, ton coeur le faisait pour tout le reste. Alors ta vie se profilait, suivait son cours ainsi. Peu d'amis, pas d'amour, mais une famille et un souvenir douloureux. Ce n'était rien comparé à lui, à sa vie. L'entraînement était passé, ainsi que les cours auparavant. Durant cet entraînement, ton esprit avait été viré sur cette seule tâche, offrant une liberté que tu ne pouvais pas trouver ailleurs. Une liberté douce et chaleureuse, enivrante et qui fait oublier les maux l'espace d'un instant. Une liberté de délivrance et d'apaisement.

Les pas avaient guidé ton chemin à la fin de cette journée. Une journée des plus ordinaires comme toutes celles auparavant. Une journée incomplète et vide de sens. Tu avais passé cette journée à regarder le temps défiler, les yeux rivés vers l'horizon. Cet horizon si grand, refermant tellement de gens différents. Peut-être qu'un jour ton amour serait autrement, peut-être qu'il serait réciproque et beau, mais l'espoir n'était pas au rendez-vous, te privant des illusions des jeunes filles de ton âge. Les discussions étaient vagues, voire incompréhensibles. Rêver d'un amour innocent, d'un amour pur et éternel, cela semble impossible, voire improbable, mais les filles le souhaitaient, le cherchaient comme si c'était là, la seule vérité de ce monde. Tes pas se stoppaient finalement, au milieu d'un carrefour qui représentait ta vie. Prendre à gauche ou prendre à droite, aller tout droit … La bonne solution ne s'imposait pas, laissant dans le flou le plus total. Alors que tes yeux se promenaient sur cet endroit sans réponse, le passé venait troubler ton choix.

Il marchait face à toi, une fille à chaque bras, ses cheveux cendres qui se promenaient au gré du vent et cette arrogance qui avait pris le pas sur toute cette violence. Les secondes défilaient sans qu'il ne te voie quand finalement, ses yeux s'ancraient dans les tiens et qu'un sourire en coin voyait le jour au bord de ses lèvres. Il se stoppait devant toi, comme si rien n'avait jamais changé et pourtant toute la différence était là.

« Tu connais cette fille Haizaki-kun ? » Fendait soudainement une voix dans le silence qui s'était imposé à ces retrouvailles.

« Hein ? Sûrement pas, elle est loin d'être assez sexy pour moi ! » Avait alors rétorqué la voix emplie de mépris de celui à qui tu avais tant pensé toutes ces années.

« Le jour où l'on se connaîtra n'est pas prêt d'arriver. Les connards qui frappent les femmes ne méritent même pas la moindre attention de ma part. Si vous voulez bien m'excuser. » Avais-tu simplement lâché de ta voix cristalline et instable face à tout cela.

Et le chemin continua ... A suivre.

© Lady sur Epicode


Dernière édition par Nishimura Rin le Mer 18 Fév - 20:56, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Kaii's writing.   Mar 17 Fév - 4:04

MA CHERIIIIIIIIIIEW !
Oui je te stalke ! Oui j'ai lu ! Oui je vais donner mon avis ! :07:
Alors... Tout d'abord, je... Je te l'ai déjà dit sur skype mais j'aime beaucoup, beaucouuuup ta manière d'écrire. Je n'étais pas fan du personnage, mais là pour le coup tu lui as donné une existence propre, des raisons et moi je n'attends que ça des raisons ! Donc rien que pour cela je te dis merci, on peut relativiser sur son compte en résonant de la même façon que toi. Bref, j'adore Rin elle est super mignonne, attendrissante et touchante même avec son petit côté je laisse tout couler. Au fond, on pourrait même dire qu'elle ne laisse pas tout couler. Elle attends, elle tend sa main vers ce garçon encore plongé dans les ténèbres. On peut même dire qu'elle n'a as encore abandonné non ?

Elle me fait un peu penser à Kana la mignonne Rin, je suis inlove de sa personnalité *^*

Alors j'attends la suite - pour savoir si je dois ou non frapper Haikazi pour avoir blessé MA Rin- avec impatience ! Je voudrais aussi que tu saches que je te soutiens ma belle et que tes écrits sont vraiment superbes :05:
J'ai hâte de lire le prochain chapitre, je peux dormir heureuse (^ω^)
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MessageSujet: Re: Kaii's writing.   Mer 18 Fév - 2:09

A mon lapin d'amour ♥:
 


Un amour d'enfant.Fiction Haizaki X Rin.


Étrangement, il n'avait pas cherché à t'arrêter pour ses mots prononcés. Rien. Un rire avait émané de ses lèvres et sans te retourner, tu avais disparu dans l'ombre comme pour te cacher de ce monde. Tout ceci, ces quelques secondes passaient face à lui, rappelaient tous les souvenirs oubliés, tous les maux qui te rongeaient et toutes les peines qui te caractérisaient depuis des années. L'abandon se montrait sous son vrai jour comme un mensonge profond. Un mensonge contre ta propre personne. Le réaliser était comme une trahison intense. Se mentir à soi-même alors que l'on ne ment pas aux autres, la dure réalité à encaisser. Ressassant sans cesse les tourments de ce moment alors que tes pieds te guidaient entre les gens, dans cette obscurité naissante. La douleur prenait ton coeur, piquante, vive comme la plaie d'un sentiment mal cicatrisée. Cet amour d'enfant revivait au simple son de sa voix, comme pour te rappeler que tu ne pouvais y échapper. Souffrir d'un amour inavoué, d'un amour brisé avant même d'être né, était-ce là, la seule solution de ce monde ? L'incompréhension à bien y repenser à tous ces mots prononcés par les jeunes filles d'aujourd'hui. Un amour pur, un amour vrai, un amour éternel, tu savais avant d'avoir commencé que c'était déjà terminé.

Ton regard se levait vers le ciel alors que ton amour te submergeait. La douleur poignante de l'ignorance au bord des yeux. Tes dents se plantaient furieusement dans tes lèvres comme pour écraser tous les malheurs de cette vie. Se retenir de craquer et pourtant avancer encore. Si tout était aussi facile que cette seule et unique phrase, ta vie serait plus simple. Alors tes pieds se stoppaient au milieu de cette rue sans vie. Le vide. Le silence. Voilà tout ton monde. Tu ne pouvais plus avancer et faire demi-tour c'était abandonner, admettre que tu n'avais pas la force de continuer. Le dilemme d'une adolescente. Tremblante, restant droite au centre de cette rue, ton corps finissait par céder, laissant s'échapper ce que tu voulais garder. La faiblesse. Les genoux touchaient le sol et tes mains se ramenaient à ton visage, empêchant ainsi d'exposer à cette terre les malheurs d'une jeune fille. Les minutes se sont écoulées alors que tu ressassais cette voix dans ton esprit, ces filles et ce mépris. Assaillit par les sentiments, toi qui pleurais rarement, lâchait toute une vie de tourment en cet instant. Il n'y avait pas d'amour, juste de la souffrance de s'attacher aux autres. Le premier amour ne dure pas et ne voit, parfois, même pas le jour.

« Rin ? Qu'est-ce que tu fais ici à cette heure ? Maman était inquiète de ne pas … Rin ?! » La voix d'un allié, d'un pilier, d'un ami, mais surtout d'un frère.

« Nii-san … Nii-san … J'aurais aimé ne jamais le rencontrer ! » La nuit se voyait fendue par les mots si douloureux d'une enfant désespérée.

~ ~ ~ ~ ~ ~

Les jours furent difficiles. L'épreuve était telle que tu avais du mal à faire ne serait-ce qu'un pas. Toi qui cherchais l'immensité pour oublier, tu étais incapable de lever les yeux vers le haut. Tant d'années d'efforts pour oublier, réduites à néant d'une simple phrase prononcée par les lèvres des ténèbres d'un adolescent. La haine ne voulait pas se soulever, ne pouvant pas surpasser tout le reste. Ton frère aîné avait promis de garder le secret, t'ayant tenu dans ses bras jusqu'à ce que plus de larmes ne veulent couler. Il avait accepté de ne rien dire, de ne rien faire pour te protéger ou pour te venger, tu lui avais fait promettre de ne pas l'approcher. Les yeux rouges avaient pourtant témoigné contre toi dans un interrogatoire mené par ta grande soeur. Interrogatoire que tu n'avais pas pu éluder et rien n'avait pu arrêter les questions qui sortaient de ses lèvres. Silencieuse, sachant que tu ne pourrais pas mentir, les hochements de tête s'étaient enchaînés durant tout la durée de cet événement. Elle avait très vite compris. La famille Nishimura unie jusque dans les problèmes de chacun. Tu avais peur de ce qu'elle pourrait faire. Si ton frère avait juré de ne rien faire, ta soeur était une démone sans états d'âme quand il s'agissait des siens. Tu craignais les retomber de ce qu'elle pourrait dire ou faire, parce que rien ne pourrait jamais l'empêcher de te retrouver. Shougo avait toujours eu le don de te trouver n'importe où. S'il le fallait, il te traquerait pour te le faire payer. Il y avait de la peur dans tes yeux, mais pas celle de subir sa colère physiquement, mais verbalement. Rien ne serait plus dur que d'entendre sa voix te briser.

Les remords de ne pas avoir simplement pu lui dire : « Reste avec moi. » quand le moment était de le faire, mais les mots n'avaient plus voulu sortir face à sa violence. Tu n'avais plus la légitimité de le lui demander et lui n'avait plus la légitimité de le faire. Voué à l'échec. Chaque fois que les solutions s'imposaient ainsi dans ton esprit, ton coeur les réfutait ardemment comme pour protéger le trésor de ta vie. Aucun pardon n'était possible pourtant. Tu ne pouvais pas te faire pardonner de l'avoir laissé tout seul et il ne pouvait pas se faire pardonner de t'avoir frappé. L'ardoise ne serait jamais effacée et personne ne pourrait jamais rien y changer. Il était vain de croire encore en un futur possible. Vain de croire qu'ils pourraient se retrouver, se rencontrer dans un nouveau carrefour de leur existence. Il n'y avait plus d'espoir.

Ton monde se noyait. Il coulait dangereusement. Tout ce qui t'avait tenu droite se dissipait dans les souvenirs. Ils ravageaient tout sur leur passage. Qu'ils soient heureux ou construits de souffrance, ils brisaient et déchiraient l'être si pure d'une jeune fille innocente. Tu avais basé ta vie sur ta persévérance et ton envie de continuer, mais aujourd'hui, qu'en était-il ? Tu restais de marbre, et pourtant, au fond de tes yeux, tu te noyais. Les plaintes ne voulaient pas sortir, restant terré profondément dans l'âme. Non, tu n'avais pas le droit de te plaindre de ta souffrance quand tu ne comprenais pas la sienne. Il était impardonnable, il était misérable et pourtant, il était l'être le plus souffrant de ton monde et tu étais incapable de le comprendre.

♪ These wounds won't seem to heal.
This pain is just too real.
There's just too much that time cannot erase. ♫

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MessageSujet: Re: Kaii's writing.   Jeu 19 Fév - 16:28

Aie.
T'es cruelle avec ton personnage, quand même D:

Mais c'est bien écrit, j'ai pas pu lâcher le truc puis j'avais envie de frapper Haizaki omg ;;



I just hoped to break the loneliness which consumed me
and you took my hand, like if it was normal



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MessageSujet: Re: Kaii's writing.   Ven 20 Fév - 1:22

A ma petite Ali ♥:
 


Un amour d'enfant.Fiction Haizaki X Rin.


Les jours avaient passé sans que rien n'arrive jamais. Il n'était pas venu te voir alors que tu savais qu'elle l'avait fait. Ta grande soeur y était allée. Le provoquer et lui dire de ne plus jamais t'approcher, elle l'avait fait à n'en pas douter. Seulement rien. L'eau était restée calme autour de toi, aucun débordement au-dessus du verre. C'était étrange et à la fois tellement désespérant. Tu avais l'impression de ne pas compter ne serait-ce qu'un peu et dans la nuit noire de ta chambre, tu pleurais à cette idée. Paradoxal. La peur de le voir et pourtant, la tristesse que ce ne soit pas le cas. Un amour sans réel sens aucun. Mais tant qu'il existait, tu le voulais. Tu le cherchais ardemment sans y penser comme si c'était là, la seule raison de vivre. Indépendante et pourtant si dépendante de lui sans raison. Les choses ne peuvent pas toujours se passer comme on le voudrait, loin de là, mais au moins tu ne fuyais pas face à ton destin. Même si tout ceci te semblait insupportable, insurmontable, tu ne pouvais pas abandonner et vivre avec rester la seule solution.

La nuit avait été courte, très courte même alors que tu dormais encore à poing fermé, bien enfouie dans ton lit. Durant cette noirceur, les souvenirs encore et toujours avaient fait leur chemin. Les doutes aussi et les questions sans réponses. Une nuit mouvementée, mais comme on pourrait l'espérer pour une fille de ton âge, loin de là même. Le sommeil s'était imposé vers cinq heures du matin et depuis tu dormais pour échapper au reste. Le basket et les nuits restaient les moments de paix et de liberté. Les instants où la vie semblait être ce qu'elle devait, joyeuse et plaisante. Alors que le sommeil se voyait résorbé par la lumière du jour, les yeux ne s'ouvraient pas encore, mais l'esprit se réveillait. C'était agréable dans ce lit et la chaleur était présente à chaque instant. Le corps commençait à bouger doucement, mais la liberté de mouvement n'était pas au rendez-vous. Tu étais enfermée comme si les couvertures t'avaient capturée. Grogne légèrement, un oeil s'ouvrait. Voyant d'abord flou, ta vue revenait lentement et laissait entrevoir un bras qui ne t'appartenais pas. Dans un mouvement de recul, ton corps se heurtait à un bloc de pierre chaud. Une grosse boule de poils se posait dans ton cou et en levant les yeux, une couleur cendre se voilait devant ton regard.

« Sh...Shougo ? »

Une voix effrayée, surprise et mal réveillée témoignait de ta stupeur face à cet envahisseur. Il n'avait rien à faire dans cette pièce et encore moins dans ton antre, mais il fallait croire, que l'adolescent en puéril venait de rentrer chez lui. Impossible de savoir quoi faire. La réponse à toutes tes questions ne voyait pas le jour alors que les yeux de ton amour s'ouvraient lentement.

« Rin arrête de bouger putain ! » Avait lâche la voix rauque de cet enfant.

« Ne me dit pas quoi faire alors que je suis dans mon lit, abruti ! » Aucune peur dans cette voix qui semblait plus amusée et heureuse de le retrouver qu'énervée.

« T'es vraiment devenue chiante en six ans. » Un léger sourire se sentait dans ses mots.

« La ferme et sort d'ici, qu'est-ce que tu fais là d'abord et comment tu es rentré ? » Comme si rien n'avait changé ou alors c'est ce que tu cherchais.

« Occupe-toi de tes affaires et ne laisse pas ta fenêtre ouverte, idiote, tu veux te faire violer en pleine nuit ? Même si je vois pas qui pourrais le vouloir. » Une légère inquiétude ou un sarcasme ?

« Assez joué, sort d'ici maintenant, tu n'as rien à faire ici et tu ne me connais pas, il me semble ? Alors, dégage de mon lit. » L'amusement avait laissé place à l'amertume à bien y repenser.

« Tu as raison, fini de jouer, tu as déjà perdu. »

Un mouvement brusque alors que tes yeux pouvaient se planter dans les siens à présent malgré les mèches de ses cheveux qui lui tombaient devant. Un sourire en coin alors qu'il était clair de ce qu'il voulait faire. Non, tu ne pouvais pas accepter de te donner à lui. Le choix ne semblait pas t'être laissé toutefois alors que ses mains t'emprisonnaient déjà les tiennes. Sa langue passait sur ses lèvres et tu savais déjà qu'il était trop tard. À partir du moment où ses doigts avaient touché une partie de ta peau, ça en était terminé.

« Lâche-moi Shougo, ce n'est pas drôle ! Arrête de jouer ! » Avais-tu lâché comme pour espérer te délivrer.

« Tu pourrais t'habiller de façon plus sexy ... » Une voix pleine de sous-entendu qui arrachait un frisson à sa proie.

La raison n'y pouvait rien et l'amour n'aidait pas. Comme dans une tentative vaine de se dire que cela pourrait le garder à tes côtés, tu ne disais rien et abandonnait alors que ses lèvres se posaient sur la chair fraîche de ton cou. Le corps frissonnait alors que tu essayais de le réfréner pour lui cacher que tu aimais. Alors ses yeux se plantaient dans les tiens et tu savais que lui aussi comprenait tout et tu t'en voulais. L'amour se voyait donc à ce point ou bien était-ce les larmes qui coulaient qui en disaient long ? Son sourire disparaissait alors que ses mains te lâchaient pour venir t'enlacer comme si tu étais la chose la plus précieuse de ce monde. Et tu pleurais alors enroulant tes bras autour de ce corps que tu ne connaissais pas, mais que tu aimais déjà tant.

© Lady sur Epicode
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MessageSujet: Re: Kaii's writing.   Ven 27 Fév - 3:14

Ceci est un personnage qui vient de faire son apparition à cause d'une chanson de Eminem. J'aime ce mec à un point inimaginable et il est capable de faire naître un nombre incalculable de personnage dans ma tête et donc, en voici une. Enfin, son histoire. ♥
(Je vous conseille la chanson qui m'a inspirée donc ici !)

Dady, look at me.Histoire d'une jeune fille.

Refrain.

« Papa, ne t'en vas pas. Il n'est pas trop tard pour faire demi-tour. Je t'en prie, pense à moi, pense à nous ! Tu fais souffrir maman pour une gloire éphémère et moi, je ne pourrais pas te le pardonner si tu continues sur cette voie. »

Premier couplet.

La gloire. Mon père a toujours eu une vie difficile, je le sais parce que j'en ai entendu parler encore et encore. Non pas par lui, mais par ma mère qui était si fière de ce qu'il était devenu. Je voyais dans ses yeux la joie qui s'y dessinait quand elle prononçait son prénom, comme si c'était là, la seule voie pour nous trois : la victoire. La revanche de mon géniteur sur ce monde. Quelque part, je me dis que dans le fond, je ne pouvais pas comprendre parce que moi, j'ai toujours eu tout ce que je voulais. Un claquement de doigt et j'aurais pu avoir la voiture de mon choix. L'argent coulait à flots depuis bien avant ma naissance. Le monde faisait son chemin sans moi parce que je vivais dans un conte de fées, mais celui-ci s'est écroulé avant même de m'en apercevoir. Je te haïssais avant de le comprendre moi-même alors que tu étais pour moi, le modèle que je suivais dans la vie. Je voulais être comme toi, papa. Maman était si fière que moi-même je l'étais sans pouvoir vraiment voir toute l'étendue de la chose. En réalité, je souffrais d'avoir tout ce que je voulais. Même si tu as eu une vie compliquée, que ta mère te battait sous drogues diverses et que ton beau-père profitait de sa faiblesse, que ta soeur n'avait que toi sur qui compter, j'aurais aimé rencontrer cet homme que tu avais été, peut-être qu'aujourd'hui je comprendrais. Seulement, je ne peux pas le faire.

Deuxième couplet.

Ton chemin s'est écarté de nous, petit à petit tu es devenu quelqu'un que je n'aurais jamais voulu voir. Enfermé dans cette pièce à écrire tes succès futurs, tu vivais dans une autre galaxie et je ne pouvais pas l'atteindre. Même en tendant le bras vers toi, je t'atteignais jamais. Tu balayais ma main en prétextant que tu étais trop occupé avec ta fausse gloire qui te donnait le sentiment d'avoir gagné. Mais papa, aujourd'hui, qu'est-ce que tu as ? Oui, tes fans te suivent, ils t'aiment peut-être, mais cet amour est-il aussi fort que le miens aurait pu l'être ? Je sais, peut-être suis-je égoïste de penser cela de moi, mais j'aurais cru être ton plus grand amour et succès dans ce monde. Dis-moi papa, est-ce que tu as un jour pensé à moi ? D'aussi loin que je m'en souviens, tu ne voyais rien. Tu passais ton chemin sans me remarquer, me faisais croire parfois que je comptais pour toi. Quand tu avais le temps, tu posais ton regard sur moi et j'étais la fille la plus heureuse de cette Terre, mais au final, ça ne comptait pas pour toi. Je t'avais pourtant dit que l'heure était grave quand j'étais en âge de comprendre enfin ne serait-ce que l'essentiel. Moi j'étais capable de le voir, mais toi, tu ne voyais rien.

Refrain.

« Je t'en prie, papa, regarde-moi ! Papa, aide maman parce qu'elle pleure de ne plus te voir ! Pourquoi tu ne tends pas la main vers nous ?! Qu'est-ce qui est le plus important, nous ou ta gloire ?! »

Troisième couplet.

Tu as perdu, maman, et moi-même avant même de faire machine arrière et même en te prévenant, tu as fait un pas en avant encore une fois et c'était terminé. Maintenant, je suis incapable de dire ce que tu es devenu. Pourtant, je devrais le savoir en suivant la musique de près, mais je n'ai même pas l'envie de le faire parce que me rendre compte que tu es heureux me briserais un peu plus. Je n'ai plus le courage de faire demi-tour, j'ai pris ma décision de ne plus revenir vers toi une nouvelle fois, pardonne-moi. J'ai pourtant tellement essayé de te faire comprendre que tu nous perdais un peu plus à chaque fois que tu posais un pied sur cette foutue scène que tu aimes tant ! Si tu voulais tellement ce semblant d'amour de tes fans, pourquoi est-ce que je suis née dans ce cas ? Pourquoi m'avoir donné la vie avec maman si c'est pour me laisser derrière toi ensuite, me laissant entrevoir ton dos sans jamais pouvoir le toucher du bout des doigts ? Papa, je te déteste, sache-le, mais je t'aime tellement plus encore ! Parfois je me demande pourquoi je n'arrive pas à te rayer de ma vie totalement, même mon nom est toujours le tien. Mon esprit est obsédé par toi parce que je sais toutes les souffrances que tu as du supporter, mais j'aurais pu être ton oxygène et ta lumière. Je le sais. Ai-je tort de croire que j'aurais pu être ta vie ? … Non, je ne peux plus penser comme cela aujourd'hui. Mon nom changera et je partirai tellement loin que tu ne pourras plus m'atteindre sans venir me chercher. Je suis une gamine égoïste, peut-être bien, mais c'est à toi de faire un pas vers moi !

Quatrième couplet.

J'ai attendu que tu le fasses, tellement longtemps que je ne compte plus le nombre de jours où j'ai regardée par ma fenêtre en espérant t'y voir. Mes larmes coulent sans que je puisse les arrêter. J'ai mal à chaque fois que ton souvenir m'apparaît en rêve ou dans la réalité. Tu me hantes à tel point que j'ai parfois l'impression d'en devenir folle. J'aime maman, mais toi, je t'aime bien plus encore. Je sais, c'est atroce ce que je dis, mais je ne peux rien, y faire, tu es pour moi, ce que j'ai de plus important. Mon amour pour toi est si profond et ancré que je ne peux m'en détacher. Mes yeux ne veulent voir que toi ! Quand je regarde dans le miroir, je te vois et mes yeux ne veulent s'en détourner. Maman est limite une étrangère pour moi, c'est pour cela que nous ne vivons plus ensemble maintenant. J'ai abandonné maman parce que comme moi, elle ne voit que toi. C'est peut-être pour ça que je ne l'aime pas autant que toi, parce que maman a toujours seulement vu toi et ta gloire. Moi ? je n'existais que parce que tu m'avais désiré, je l'ai compris au fil des années et je me suis quand même battue pour cette femme plus jeune. Pourtant … Ce n'est pas le cas non plus, que tu me désirais, n'est-ce pas ? Alors pourquoi ? Pourquoi est-ce que j'existe au juste ? Je suis une gamine perdue qui cherche désespérément qu'on lui réponde enfin. Regarde-moi et dis-moi pourquoi je suis là si c'est pour que tu me tournes le dos ! J'ai parfois le souvenir que tu m'avais aimée au point de rendre maman jalouse au tout début. Elle enviait notre relation. Pendant des années j'ai cru que c'était un rêve que j'avais fait, mais c'était pourtant bien vrai, ce souvenir est réel et me bouffe plus encore. Et je pense sincèrement aujourd'hui que ce n'était pas la relation que moi j'avais avec toi, mais l'inverse. Parce que tu m'aimais plus qu'elle, elle t'en voulait. Est-ce que j'ai raison ou bien est-ce mon imagination ? Pourrais-tu me donner une réponse que je puisse t'aimer encore et encore jusqu'à ce que j'en meurs enfin ! Je veux sourire parce que tu me souris ! Mon sourire n'existe que parce que tu es là.

Refrain.

« Papa, je t'en supplie, viens me chercher. Prouve-moi que je n'ai pas tort de ne pas abandonner, comme toi tu n'as jamais abandonné l'idée de t'en sortir dans ce monde pourri jusqu'à la moelle. S'il te plaît, dis-moi que tu m'aimes ! Je veux que tu me dises encore une fois que cette chanson, tu l'as écrite pour moi, que c'est moi qui t'inspire ces sentiments de joie. Tu m'as dit que, lorsque tu serais mort, je devrais me nourrir de ton sourire pour sourire moi-même, mais tu disparais avant même de mourir ! POURQUOI ?! »

Cinquième couplet.

Est-ce que tu connais ma vie ? Est-ce que tu sais ce que je voulais devenir, ce que je voulais faire de mon existence ? Tu m'as offert la vie avec maman et tu m'as tourné le dos sans un mot. Aujourd'hui, je regarde le monde en me demandant si ma naissance est une bonne chose. Peut-être est-ce à cause de moi que le bonheur de maman a disparu avec toi et peut-être est-ce à cause de moi que tu t'es enfermé dans ce monde de victoire et de gloire … Je ne sais plus ce que je dois croire, mais quand je ferme les yeux, tes chansons résonnent dans ma tête et tes mots me disent encore et toujours de continuer à faire un pas en avant, de croire en toi. Mais papa, comment suis-je supposée croire en toi si tu n'es plus là ? Je ne le dirai qu'une seule et dernière fois :

« Papa, regarde-moi, aime-moi et prouve-moi que je suis quelqu'un d'unique pour toi. Fais un pas vers moi et je ferais le reste du chemin pour te retrouver. Je ne te demande pas de soulever des montagnes ou d'aller chercher la lune pour moi, juste d'appeler mon prénom comme si j'existais encore dans ton monde. Je veux avoir la sensation d'être la plus belle chose de ce monde à tes yeux et surtout ta plus grande gloire que rien ni personne ne pourra jamais surpasser. »


© Lady sur Epicode
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MessageSujet: Re: Kaii's writing.   Ven 27 Fév - 3:32

C'est juste... Je ne sais que dire.
C'est magnifique, triste, vrai, beau et sincère à la fois. Ton texte m'a absorbé, chaque mot et chaque phrase m'a capturé. Je comprends ce personnage, énormément et cela doit être pour ça que j'ai été si touchée par son vécu et par ce qu'elle racontait. Je lisais sans me lasser, les refrains m'ont presque fait pleurer. J'imaginais une petite voix dans sa tête qui le lui disait tous les soirs, que son père reviendrai bien un jour. Tout ce que tu as marqué est vrai, c'est des choses que l'on peut réellement ressentir, c'est si beau. Vraiment ton texte est... WOUAH.

J'ai pensée à moi lorsque j'ai lu, je me suis sentie triste et nostalgique par rapport à ce personnage. Mais elle est courageuse, elle garde encore espoir. C'est si.... QWQ

J'aime, j'aime, j'aime, J'aime !
Merci d'avoir partagé ! <3
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MessageSujet: Re: Kaii's writing.   Ven 27 Fév - 19:03

Haaaaaaaaaaaaaaan merci ma belle >////<
OSJAODJODZODAOSDA !!!
ça me touche vraiment !! :05:
Et comme dit, c'est un personnage qui me ressemble aussi donc voilà, je suis vraiment contente que tu aimes mon lapin ♥️
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MessageSujet: Re: Kaii's writing.   

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Kaii's writing.
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