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 Quand du grand n'importe quoi se mêle à la réalité ~ [PV Liv][Abandonné]

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MessageSujet: Quand du grand n'importe quoi se mêle à la réalité ~ [PV Liv][Abandonné]   Mar 2 Sep - 16:26



Vous avez dit WTF ?


Le soleil commençait lentement à pointer le bout de son nez alors que la jolie brune de la famille Kurosaki ouvrait doucement les yeux pour voir son magnifique plafond. Il était très tôt, mais pour une raison obscure, elle ne pouvait pas dormir plus ces derniers temps. Un peu comme si quelque chose la hantait sans qu'elle ne sache vraiment de quoi il s'agissait, mais elle ne se posait pas plus de question que cela, se disant que de toute manière tout ceci devait être tout à fait normal. Ce qu'elle ne savait pas en revanche, c'est que cette journée allait être quelque peu … étrange si l'on peut dire les choses ainsi.

Se levant tranquillement de son lit, de mauvaise humeur comme à son accoutumée, elle s'habillait en deux secondes avant de descendre pour aller prendre son petit-déjeuner. La seule chose qu'elle avait oubliée, c'est que son frère avait dormit à la maison la veille et que, par conséquent, elle allait le voir en débarquant dans la cuisine. Jusque là tout semble normal vous me direz, mais quand elle dépassait enfin la porte pour entrer dans la cuisine, elle pouvait entendre de la musique des années 80, chose qui lui faisait arquait un sourcil en signe d'interrogation. Pire encore, une fois que ses yeux découvrait la pièce, la première chose qu'elle voyait fut son grand-frère en train de danser le disco, de quoi lui faire peur si tôt le matin. « Je peux savoir ce que tu fais au juste nii-san …. ? » C'est tout ce qu'elle arrivait à dire tandis qu'il se trémoussait joyeusement sur la musique tout sourire, comme un gamin de quatre ans. « Oh Tsu viens danser avec moi !! Tu vas voir, ça met trop de bonne humeur de danser dès le matin. » Et sans qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit, la voilà embarquée par son frère dans une danse très … spécial. Danse qu'elle quitte très vite en fuyant la pièce avec un soupir bien marqué que sa mère entend alors qu'elle va pour entrer dans la cuisine. « Et bien Tsu, qu'est-ce qui ce passe ? » Demande sa mère un peu intriguée par le fait que sa fille soupir à ce point de fatigue et la seule chose que la brune fait pour répondre est de pointer du doigt la pièce où gigote encore son frère comme un demeuré. « Je vois … Il est toujours aussi gamin dans sa tête, impossible de croire qu'il a déjà plus de vingt ans ! »

Après cette magnifique entrée en scène de son frère, il ne manquait plus que le père de la famille Kurosaki, l'autre demeuré de la maison et ce n'est sans tarder qu'il débarquait à son tour. Alors qu'elle se dirigeait finalement dans le salon pour fuir son frère qui se trouvait toujours dans la cuisine, elle ne pensait pas voir son père en train de faire une expérience avec le chien. Un nouveau soupir passait ses lèvres alors que la pauvre bête se voyait attaché par tout un tas de fil à une espèce de batterie. « Qu'est-ce que tu fais papa ? » Demandait-elle alors que son père tournait son regard sur elle avec des yeux brillants. « MA CHERIEEEEEEE !!! Viens voir l'expérience de papa !! » Étrangement une mine perplexe s'affichait sur le visage de la jeune fille tandis qu'il ouvrait les bras pour lui faire un câlin. « Heu … non, je dois sortir aujourd'hui, désolée ! » Oui, elle cherchait bien à fuir l'endroit après avoir comprit que c'était la journée connerie de la famille. Il faut savoir que dans cette famille, tout le monde finissait par péter un plomb au moins une fois par mois et il fallait croire que c'était aujourd'hui.

Courant dans la salle de bain pour prendre une douche, elle ressortait rapidement de là pour fuir la maison au plus vite, ne voulant pas spécialement finir comme le chien ou bien à danser avec l'autre imbécile. Ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'elle allait voir bien pire dans la journée, mais pour le moment, elle se croyait en sécurité dehors. Marchant tranquillement dans la ville, elle ne savait pas bien où aller. Il faut dire qu'elle n'avait pas spécialement d'amis à qui parler et encore moins à qui demander de sortir avec elle, donc comme toujours, elle se retrouvait seule pour son plus grand bonheur dans un sens. Enfin, elle savait très bien où elle allait finir comme à chaque fois qu'elle sortait de chez elle. En réalité, elle n'avait qu'une seule chose qu'elle pouvait faire seule : Jouer au basket. C'est donc tout naturellement qu'elle allait en direction du terrain de basket de rue qui se trouvait pas trop loin de chez elle, mais assez pour que sa famille ne la voie pas. Tout ce qu'elle espérait, c'est que personne n'y soit déjà avant elle.

codage par Jyne sur apple-spring


Dernière édition par Kurosaki Tsuya le Ven 5 Déc - 19:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand du grand n'importe quoi se mêle à la réalité ~ [PV Liv][Abandonné]   Mer 3 Sep - 18:02






"... Arienai-... te iuno!!


Shinjiraenai!!!"


with Kurosaki san


Ce matin-là, je m'étais levée sans trainer au lit. J'avais violemment jeté la couette épaisse après m'être extirpée d'un pseudo-cauchemar, ou du rêve beaucoup trop irrationnel pour que ma conscience ne puisse réagir, et y mettre un terme.
Je saisissais mes cheveux ébouriffés et mes joues chaudes, bouleversé et honteuse, fixant mon reflet dans le miroir de ma chambre. De quoi j'avais l'air? Certainement pas d'une mannequin envié de toutes les filles du lycée ni même d'une simple belle femme si vous voulez mon avis...
Je haletais encore, reprenant lentement une respiration normale. J'avais bien cru m'étouffer durant mon sommeil.
Je soupirai.
Victoire!! Quel soulagement d'être éveillée ! Je ne voulais plus JAMAIS rêver de mon agent , plus jamais comme ça.
J'y repensais et regardais mon visage virer au rouge vif. Pourquoi ce rêve? Pourquoi lui?! Je le détestais tellement, et je le détestais encore plus pour ce maudit cauchemar.
C'était décidé, je n'allais pas être plus aimable que d'habitude à notre prochain rendez-vous. J'allais même être exécrable. That's what you'll get for bothering me in my dreams, asshole...

Quittant les draps, je filais prendre une douche rapide pour me débarbouiller, et oublier ce qui avait perturbé mon réveil.
Jour de repos pour moi, ensoleillée, calme, j'allais enfin pouvoir me reposer un peu, et revasser sur ma premiere semaine passé au lycée privée Kaijou.
Tandis que l'eau chaude ruisselait sur mon corps, je fermais les yeux, sentant mes épaules frémir de plaisir , et mes cheveux s'alourdir, progressivement.
C'était parti pour une petite séance de soin du corps et cheveux. Car oui, une beauté, ça s'entretient.
Enfin...

J'aurai bien aimé pouvoir l'entretenir à ce moment-là. Je l'aurai fais si je n'avais pas entendu des bruits étranges provenant du rez-de-chaussé.
Je reposais le shampoing ou je l'avais pris, continuant de prendre soin de mon corps comme si de rien était.
Mon père n'était pas rentré hier soir. Ça lui était arrivé souvent cette semaine, en fait cela faisait déja trois soirs d'affilé. J'en arrivais à me demander si par hasard, il ne verrait pas quelqu'un. Je n'avais pas vu mon père avec une femme depuis presque un an déja. Depuis qu'il avait quitté ma mère en fait. Et cette histoire de disparition soudaine, sans donner de nouvelles, m'inquiétaient un peu.
Rinçant ma crinière avant d'attaquer avec le second shampoing, je serrais les dents. Mon père avait-il trouvé une autre femme? Allais-je devoir la supporter ? Est-ce qu'il me laisserait tomber pour elle? Comment ma mère allait-elle le prendre?
Je rinçais de nouveau mes cheveux, plus frénétiquement cette fois. J'entendais de nouveau des sons suspects , puis des voix que je ne pouvais reconnaitre, mit à part celle de mon père.
Reduisant le jet d'eau tout en frottant délicatement ma peau, je tentais d'écouter cette conversation.Une autre voix masculine. Peut-être un de mes oncles, ou un ami.
Je revenais rapidement sur cette conclusion quand cet homme haussa le ton. Personne ne parlait de la sorte à mon père. Et aussitôt, mon cœur fit un bond.
Je me rinçais et me hâtais pour sortir de la douche, me sécher, et m'habiller.
Prise de panique, et intrigué, je ne mis que peu de temps pour sortir de ma salle de bains et emprunter les escaliers qui menait l'étage du dessous.
Du haut des marches, j'observais silencieusement la scène.
Un, deux... Trois... Quatre.
Quatre hommes en noir, droit comme la justice. Leurs visages étaient à la fois stoïques et sévères, et leurs allures ne me dirent rien qui vaille.
Je m'accroupissais derrière la rambarde, continuant de les épier.

Higurashi... , soufflait l'un d'entre eux, qui semblait être le leader de cette bande. Les dettes de ta boîte ne vont pas se rembourser toutes seules... Tu veux que je te rappelle combien de millions de yen que vous nous avez emprunté?...

Mon père restait lui même insensible et silencieux, tandis que son interlocuteur reprenait, après avoir laché un long soupir d'exaspération.

Si vous ne remboursez pas rapidement... Il va falloir que l'on trouve une solution... Je t'en propose une...

Ma respiration saccadait de plus en plus. Inutile de faire l'ignorante, n'importe qui aurait pu deviner ce qu'il se passait. La société de mon père était dans de beaux draps. Nous, les Higurashi, riches et puissants comme pas permis, avions sollicités "l'aide" des yakuza. Je ne voulais pas y croire. Je jaugeais mon père du regard, déçue et perdue à la fois. Qu'allions-nous faire?

... Ta fille est là, Higurashi?...

Je tressaillais, et remarquais que mon père fit de même. Il se leva brusquement, reversant son siège, et fixait, tendu, le chef de bande qui lui riait presque au nez.

J'ai entendu dire qu'elle étudiait à Kaijo... Et qu'elle avait repris doucement sa carrière de mannequin.

L'homme lui lança un regard provocateur, que mon père n'hésitait pas à lui rendre. L'espace d'un instant, je ne sentais plus mon pouls. Le silence de mon géniteur... Cette expression si grave sur son visage, je ne l'avais jamais vu. À vrai dire, j'évitai systématiquement son regard lorsqu'il me sermonnait, de peur de me sentir plus mal encore.
J'aurai juré, à ce moment, que ces yeux pouvaient tuer, si bien que je préférai me concentrer sur sa"victime", qui elle, l'observait sans crainte. Presque de l'inconscience, si vous voulez mon avis. Et ce sourire moqueur qui déformait ses lèvres confirmait son ignorance, et sa témérité. A moins que ce ne soit lui le véritable danger...

Je n'ai pas besoin de te dire que ce serait dommage que ta propre fille rembourse pour toi... A toi de voir. Tu allonges les billets, ou elle le fera pour toi.

Mon père baissait la tête, serrant les poings. Moi-même, je serrais dans mes mains la fermeture à glissière de mon gilet, nerveusement, et si fort que j'en tremblais.
Tout l'argent que je gagnais allait leur revenir, pendant des années, je n'allais pas pouvoir gagner ma vie avant un bon moment, voire peut être jamais. Sur le moment, abandonner les cours et reprendre ma carrière d'actrice me semblait être une bonne décision pour aider mon père à s'acquitter de cette dette.
Je soufflais, reprenant mon calme.
Je tentais de remonter les escaliers discrètement, ne désirant qu'une chose, me faire oublier un moment et me cacher quelque part avant que ces types-là ne me suivent. Mais mon propre corps me trahit.
Une goutte d'eau perlait sur une mèche de mes cheveux, puis la quittait, se précipitant dans le vide pour finalement tomber sur le crâne d'un des hommes en noir. Il tressaillit, relevant la tête curieusement vers les marches; et je me précipitai vers ma chambre sans faire de bruit.
Pas le temps de me retourner. Je saisissais mes chaussures de sport et mon sac de cours, puis ouvrait la fenêtre pour y grimper. Je sautais à une arbre, m'agrippant comme je pouvais, puis glissait lentement pour enfin sauter, et atterrir en roulade sur le sol.

_ Où est-ce que je vais aller..., murmurai je en enfilant mes baskets tout en les lassant nerveusement. Où est-ce qu'on ne pourrait pas me retrouver... Je ne peux pas trainer aux alentours du lycée...

J'ouvrai mon sac et saisissais mon porte-monnaie, verrifiant si j'avais de quoi voyager.

_ Bon.. J'ai assez pour me barrer de Yokohama...

Je refermais mon sac, puis observais les alentours. Pas d'autres hommes en noir autour de la maison, jusque quelques-uns à l'entré. Je passais donc par l'arrière du jardin, balançais mes affaires au de la haie, puis, prenais mon élan pour sauter et grimper au-dessus de la clôture. Reprenant mes affaires une fois arrivées de l'autre côté, je pressais le pas en direction de la station de Yokohama pour prendre le Tokaido.
Jusqu'ici, la routine. Je faisais souvent des aller-retour à Tokyo pour rendre visite à mon amie Abe, et trainer autour du lycée Tôô, lycée dans lequel j'aurai aimé entrer dès le départ, au lieu de souffrir presque un an à Kirisaki Dai Ichi.
Une fois dans le train, je sortais mon portable.

"Je sais qu'on est dimanche, et qu'aujourd'hui, tu devais rentrer de ton week-end passé à Osaka. Comment vont Hasegawa et Takahashi? Salue-les de ma part; Au fait, tu sort toujours avec cet imbécile de Nakagawa? Laisse le tomber, merde. Tu mérite mieux que ça, et je te connais, tu ne tiendras pas une semaine de plus avec lui... Bref.
Je ne t'ai pas contacté pour parler de banalité. J'ai besoin de te voir, aujourd'hui. Dis-moi quand tu rentres, s'il te plait... C'est urgent."


Le message envoyé, je relevais la tête, et soupirai. Où allais-je bien pouvoir passer ma journée sans elle?
Ce jour-là, ça n'aurai servi à rien de trainer devant Tôô. Il n'y aurait personne.Ce jour-là, ça n'aurait servi à rien de trainer devant Tôô. Si les yakuzas se mettaient à me chercher, il n'aurait aucun mal à me trouver en ville. Dans n'importe quelle ville d'ailleurs.
Je jetais mon sac au sol, etouffant un juron grossier. Je passais mes doigts dans mes cheveux encore humides. J'avais besoin de me défouler, et d'y voir plus clair. De trouver une solution rapidement après avoir chassé tout les doutes qui polluaient mon esprit.

J'ai besoin de jouer...

Un parc, un terrain, voilà ce qu'il me fallait. Un bon petit entrainement de basket me ferait le plus grand bien ...Seulement...

Ah!!! La conne !, sifflai-je entre les dents. Le ballon!... Putain!...

Je pestais contre moi-même. Si seulement j'y avais pensé.
Je reprenais mon sac, m'apprêtant à sortir au prochain arrêt. Meme sans ballon, je me sentirai mieux près d'un terrain. J'espérai tout de même que cette fois-ci, je ne croiserai pas Mizuki. J'avais bien assez de problèmes ce dimanche-là. Pas besoin d'en rajouter.
Sortant du train, quittant la station de Tokyo, je refermais mon gilet et mettais ma capuche, et mes lunettes de soleil, espérant qu'avec tout ça, personne ne me reconnaitrais dans la rue. Même si, je le savais, certain y parviendraient quand même. Pas facile quand on fait une tête de plus que tout le monde.
C'est ce que j'appréciais quand je trainai avec la plupart des basketteurs de mon lycée. Je ne me sentais plus "géante". Je pouvais presque me fondre dans la masse, c'était plaisant.
En parlant de basketteurs, en voilà. J'arrivais finalement près du terrain, où un groupe d'hommes jouaient en équipe. Je m'arrêtai dans le parc, m'asseyant à même le sol tout en laissant tomber mon sac de mon épaule, puis, soupirai de soulagement tout en les regardant jouer.
J'étais si bien, loin de chez moi.
J'allais m'affaler sur le gazon, un sourire aux lèvres, quand de loin, je reconnus un visage.
Une fille, d'une taille franchement injuste, mais au visage peu banal. De beaux cheveux rougeoyants, comme je les aime, soupe et coloré. Une allure qui ne m'est pas inconnue, et une présence étonnament imposante.
J'avais déja vu cette fille-là, à maintes reprises, à la sortie du lycée Tôô quand j'attendais mon amie. Le monde et si petit. Je m'appuyais sur les coudes, l'observant toujours de loin à travers mes lunettes de soleil, tout en suivant le "match" de basket qui se déroulait entre nous.








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MessageSujet: Re: Quand du grand n'importe quoi se mêle à la réalité ~ [PV Liv][Abandonné]   Lun 8 Sep - 15:32



Vous avez dit WTF ?


Le terrain de basket profilait sous les yeux de la brune, mais ce qu'elle voyait d'autre ne lui plaisait pas le moins du monde. Un groupe d'homme était en train de jouer sur le terrain que convoitait la belle pour elle toute seule. Au fond d'elle, elle s'était déjà imaginée en train de courir dans tous les sens, seule, sur le terrain, mais là … Elle n'allait pas avoir d'autre choix que de partager avec les autres. Son sentiment de colère vis-à-vis des gens ne faisait que se renforcer tout d'un coup. Pourquoi étaient-ils là pour commencer ? Ils n'avaient pas d'autre chose à faire comme tout le monde ? Oui, elle pensait dur comme fer qu'elle était la seule qui aurait dû penser à vouloir jouer au basket, du moins, sur ce terrain précisément, mais bon, on ne peut pas toujours avoir ce qu'on veux dans la vie, n'est-ce pas ?

S'approchant d'eux, par pure politesse –un exploit pour elle- elle demandait tout de même si le fait qu'elle prenne une partie du terrain les dérangeaient ou non. For heureusement pour elle, cela ne semblait pas déranger les hommes qui s'amusaient bien de l'autre côté, mais même dans leur soi-disant gentillesse, l'un d'eux venait quand même à rire d'elle en disant qu'elle ne serait probablement pas une bonne joueuse vu sa carrure de petite fille. Des mots qu'elle prenait bien entendu en compte, mais étrangement, elle n'allait pas frapper ce mec en question, bizarre venant d'elle. Non, elle préférait simplement lui démontrer le contraire. Sortant son ballon de basket de son sac, elle se mettait au milieu du terrain, inspirait longuement, regardant fixement le panier avant de prendre une impulsion et marquer son panier du premier coup. De quoi faire taire l'autre abruti, d'ailleurs, elle lui jetait ensuite un regard noir qui voulait en disait très long sur ce qu'elle pensait de lui et des autres qui n'arrivaient même pas à marquer un trois points. Apparemment la chance était de son côté aujourd'hui parce qu'en règle général, il lui fallait quelques essaie avant d'arriver à marquer un tel panier, mais là, du premier coup, à croire qu'elle s'était encore améliorée depuis la dernière fois ou alors, le simple fait qu'il se soit foutu de sa gueule l'avait tellement énervée qu'elle avait réussi ? … Une question qui resterait sans réponse jusqu'à qu'elle essaye sans être énervée.

Après cela, elle ne regardait plus aucun des hommes présents et se concentrait simplement sur elle-même, ne remarquant pas que quelqu'un d'autre semblait la regarder de loin.
Quelques minutes passaient ainsi, elle jouait tranquillement sans rien demander à personne, si ce n'est qu'on lui foute la plus grande paix du monde, mais il faut croire que ce n'était pas son jour. Effectivement, une gamine surgissait de nul part et venait chopper le ballon que Tsuya venait de marquer juste à l'instant. « Hoy ! Tu veux bien me renvoyer le ballon ? » C'est tout ce qu'elle avait le temps de dire alors que la gamine lui tirait la langue et partait en courant dans le sens contraire. Arquant un sourcil d'étonnement, son visage repassait bien rapidement à la colère. Pourquoi cette foutue gamine venait la faire chier et partait avec son ballon porte-bonheur en plus ? Saloperie, c'est le mot qui sortait de la bouche de la brune alors qu'elle se mettait à courir après elle tout en hurlant un tas de saloperie à son égard. Oui, même avec les gosses Tsu pouvait se montrer très vulgaire, elle en avait réellement rien à foutre faut dire. Bref, lui courant après, elle passait non loin de la fille aux lunettes de soleil et sans gêne, elle s'arrêtait près d'elle en lui sortant un : « Tu veux pas m'aider au lieu de regarder ? » Avant de finalement repartir courir après cette gamine. Elle la faisait vraiment tourner en bourrique autour du terrain et la brune avant vraiment l'impression de passer pour la plus grande idiote du monde. Cette gamine était vraiment fourbe, mais putain, qu'est-ce qu'elle lui voulait au juste ? C'était quoi ce bordel ?

En plus de la gamine, une vieille sortit de nul part venait se mettre en travers de son chemin. Tsuya s'arrêtait de justesse devant cette vieille femme et penchait légèrement la tête de côté pour savoir ce qu'elle voulait. « J'peux vous aider ? » La vieille dame ne disait pas un mot, se contentant de regarder la brune avec un sourire niais sur le visage, de quoi énerver un peu plus la belle. « Si vous ne voulez rien, dégagez de mon chemin ! » Et elle repartait ensuite, mais … La gamine avait eu le temps de prendre la fuite.

Tsuya se retrouvait donc sur le terrain comme une idiote sans ballon, sans savoir où était partit la gamine, sans comprendre pourquoi la vieille la regardait encore en souriant … Une journée qui s'annonçait vraiment pénible pour elle.

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MessageSujet: Re: Quand du grand n'importe quoi se mêle à la réalité ~ [PV Liv][Abandonné]   

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Quand du grand n'importe quoi se mêle à la réalité ~ [PV Liv][Abandonné]
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