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  « Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence. » || Satsuki

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MessageSujet: Re: « Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence. » || Satsuki   Jeu 10 Juil - 16:25



Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence.


Tout le long de la journée, la demoiselle en avait fait voir des vertes et des pas mûrs à son cousin: coup de fatigue dès le début de la journée, pervers qui la tripotait, payer les glaces à sa place, … beaucoup de petits événements qui faisaient que le Wakaido n'avait pas le choix que d'admettre que sa cousine commençait à devenir une vraie Momoi. Elle ne laissait pas le choix à son cousin que de subir. Même si, dans le fond, elle ne l'était pas totalement. Il avait encore la possibilité de lui inculquer, de lui faire comprendre certaines choses avant qu'elle ne devienne aussi « dangereuse » que les autres femmes Momoi. La manager était encore qu'une adolescente. Toutefois, l'amour qu'elle portait pour une certaine personne faisait qu'elle allait devenir femme plus vite que prévu. Il allait donc devoir supporter son côté démoniaque bien plus tôt que prévu. L'annonce de son amour pour son meilleur ami avait eu l'effet d'une bombe sur son cousin. Même si elle savait qu'il n'était pas très ami avec lui, elle pensait – au fond d'elle – qu'il serait heureux pour elle. La nippone venait de réellement tomber amoureuse pour la première fois et elle partageait cette bonne nouvelle avec lui. Il était le premier membre de sa famille à le savoir. Malheureusement pour elle, ce ne fut pas le cas. Et pire même, elle voyait que cela l'énervait. À croire qu'elle était tombée amoureuse du mec le plus con et connard de la terre. Alors qu'en réalité, même s'il le montrait pas aux gens, il était un vrai bisounours avec elle. Un peu brusque, mais c'était pour cette raison qu'elle n'avait pas résister à son charme. Le bleu avait réussi à conquérir son cœur. Pour le malheurs de son cousin.

Alors qu'elle sortit de la boutique, elle lui posa des questions à propos de lui. Mais aucune réponse ne vint. Il ne lui avait donné aucune explication sur son comportement et sa haine envers lui. Aomine n'était pas le petit copain idéal, certes, mais quand on le connaissait bien, on savait qu'il n'était pas une brute. Juste une panthère noir sauvage qui était maladroit avec les gens qu'il appréciait. Alors oui, un chaton avec une panthère, ce dernier allait avoir des bleus, des blessures, mais elle serait toujours là pour le protéger. Puis, pour lui faire changer les idées, elle lui proposa d'aller manger en haut de la tour Eiffel. Et elle le laisserait payer. Pour le moment, c'était la seule chose qu'elle pouvait faire pour le calmer: aller dans son sens et se taire jusqu'à ce qu'il se calme. La promenade fut donc conduite par le silence. Cependant, elle s'accrocha à son bras tout le long de celui-ci. De cette façon, elle voulait pas qu'il se sente confond à cause de ses propos. Il l'avait un peu blessé en s'énervant, mais elle ne lui en voulait pas. Il avait ses raisons, après tout. Après ses quelques minutes de marches, ils arrivèrent au niveau de la tour Eiffel. La nippone était émerveillée devant la dame de fer. Comment ne pas être hypnotisée par ce monument? Regardant en l'air, elle se laissa entièrement guider par son cousin. Son passe V.I.P. lui permettait d'entrée devant tout le monde. Dans la foule, on pouvait entendre des fans, reconnaissant le chanteur, mais aussi des cons qui pestaient sur le fait qu'ils passaient devant eux. Dans les deux cas, la demoiselle n'y faisait pas attention. Elle était totalement hypnotisée.

Maintenant arrivé dans le restaurant, elle se laissa guider et faire pas l'hôtesse d'accueil. Elle trouvait la nippone très mignonne et la rassura au niveau de ses vêtements: elle n'avait pas besoin de mettre – elle-même – son manteau sur le cintre. Autant, on remarquait l'habitude du chanteur avec le majordome, autant on voyait très bien que la rosette n'avait pas l'habitude. Elle rougit à chacun de ses gestes. Elle n'avait pas l'habitude de se faire servir à ce point. C'était même plutôt l'inverse: c'était elle qui s'occupait des gens comme ça. Quand elle fut prête, elle alla rejoindre son cousin à leur table. Celle-ci offrait une magnifique vu sur la capitale. Puis, alors qu'elle ne pensait pas avoir de réponse de sa part, il se mit à lui parler. Ou plus exactement, à lui répondre. La première chose qu'il fit, ce fut de s'excuser pour son comportement. Toutefois, il lui expliqua son point de vue et que, même s'il ne voulait pas qu'elle lui en veuille, il ne changerait pas d'avis: Aomine était un garçon. Et en tant que garçon, il pouvait facilement avoir des pensées malsaines à son égard à cause de son physique, de ses formes généreuses et très féminines. Il était un garçon, et même un beau connard, et il ne voulait pas la voir faire les mêmes erreurs que sa mère. Il ne voulait pas la voir sortir avec un connard. Il lui annonça ensuite qu'elle pouvait le gifler, le mettre de l'eau à la figure à cause de ses propos. Mais dans tous les cas, il ne reviendrait pas sur sa décision.

« J'aimerai bien qu'il fasse des trucs avec moi. », commença-t-elle à dire, pendant qu'il lui expliquait qu'il était un mec, en faisant la moue et dans sa moustache. « Je sais que tu t'inquiètes pour moi Yu-chan. Je sais que tu ne veux pas revoir un mec comme ton père dans notre famille... mais Daiki n'est pas comme ça. Tu penses ça parce que tu le connais pas comme je le connais. Il n'a jamais essayé de me toucher, il ne m'a jamais rien fait. Et le pire dans cette histoire, c'est qu'il est comme toi dans le fond. », commença-t-elle à expliquer, les larmes commençant à monter. « Il me protège des autres garçons qui pourraient avoir des vues sur moi. Il me force à mettre sa veste pour pas qu'on remarque ma poitrine. Il préfère grogner, se mettre tous les garçons à dos pour me protéger que de penser à moi de cette façon. Il est comme toi envers moi. Il ne pense qu'à me protéger. Tu as bien vu sur la plage... il n'a pas hésité à frapper les autres garçons parce qu'ils avaient des vues sur moi. », dit-elle en commençant à s'essuyer les yeux. « Je n'ai pas le droit de te gifler, ou même de jeter de l'eau à la figure. Je suis pas en colère contre toi. Je suis tout simplement déçue. Je pensais que tu l'aimais bien, que tu serais heureuse pour moi. De tout les garçons sur terre, je suis tombée amoureuse de celui qui me protège autant que toi. Je sais que tu ne seras pas toujours là pour moi. Mais quand tu n'es pas là, c'est lui qui reprend la relève. Il est même pire que toi dans certains moments»,


À ce moment-là, elle avait les yeux remplies de larmes. Larme de tristesse parce que son propre cousin ne comprenait pas qu'il était comme lui dans le fond: il refoulait son côté pervers et grincheux pour elle, pour la protéger des autres garçons. La seule grande différence entre les deux, était qu'Aomine était beaucoup plus immature que Yugi. De ce fait, il n'avait pas le sang aussi froid que lui. Alors oui, il lui arrivait de s'énerver souvent contre la rosette. Oui, il lui arrivait de lui lancer des vacheries à la figure. Mais il était toujours là, près à faire mille et une choses pour se faire pardonner auprès d'elle. Il pouvait même courir dans toute la ville, sous la pluie, pour la chercher dans ses moments-là pour pas la laisser seule. Même quand elle était triste, un appel et il venait aussitôt, sans ronchonner.

HRP:
 

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MessageSujet: Re: « Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence. » || Satsuki   Lun 14 Juil - 19:02

#1FA055
 
 
Feat # Satsuki <3

 

 

« Ce discours est bien joli, mais venant de toi, ça ne me convainc pas. Tant que je n’aurais pas la certitude que ce n’est pas un connard qui va changer de facette dès qu’il en aura l’occasion, comme lui, là, je continuerais à me méfier. Je ne dis pas être dans le vrai, mais c’est ma façon de voir les choses. Tu es encore la seule que je peux protéger, donc forcément, j’suis désolé mais je ne vais pas me retenir d’être incisif si j’en ai l’occasion, point barre. » il prit une gorgée d’eau avant de répondre « Et qui te dis qu’il ne finira pas par trouver une occupation qui va lui bouffer ses journées jusqu’à ce qu’il n’ait plus de temps à t’accorder ? Personne ne peut prédire le futur, pas plus toi que moi. Je pensais aussi connaître mes « amis » avant de découvrir que je n’étais jamais que leur bête de foire à cause de ma marque de naissance, tu le sais ça, non ? »

Yugi était contrarié. Mais ce n’était pas seulement de savoir que sa petite cousine tant aimée c’était entichée d’un type qu’il voyait comme un boulet, sinon un abruti, histoire de modérer les propos à son sujet. En réalité, les termes employés par Satsuki l’avait vraiment touché. Plus qu’il n’y paraissait. Plus qu’il ne l’aurait pensé auparavant. Elle était « déçue » de lui. Cette remarque avait fusée en plein cœur du géant blanc qui grinçait des dents, maintenant. Il ne comprenait pas qu’elle n’adhère pas à sa vision des choses. Le Wakaïdo avait beaucoup de qualités ; bien qu’il ne montre la plupart qu’a Satsuki… Seulement, là, refaisait surface son côté mauvaise foi et très mauvais joueur. Il n’aimait pas se disputer avec elle mais bon sang, pourquoi est-ce qu’elle était si aveuglée par l’amour qu’elle portait au métis ? Ca le tuait, vraiment.

Et puis ces larmes…. Il n’y avait rien de pire pour l’achever.

« Tiens, prends un mouchoir. »

Il lui en tendit un avec précaution et délicatesse ; étonnant dans un tel contexte, mais soit.

« Pas la peine de te mettre dans des états pareils, il n’y a pas mort d’homme non plus. »

Et c’était vrai, pour le coup. Yugi ne voyait pas pourquoi elle devait laisser ressortir ses émotions de la sorte. C’était stupide, il n’y avait pas en jeu un avenir entier… si ? Un soupir déborda de ses lèvres mordillées. Il n’en démordait pas.

« Il aime le basket, c’est ça ? Qu’est-ce qui peut t’assurer qu’un jour, il ne passera pas professionnel et te laissera dans son ombre, définitivement ? Ce n’est pas la célébrité et les groupies qui leurs manque, à ces types, là. Et la modestie ne fait pas souvent partie de leurs qualités premières. »

Pour avoir fait un peu de basket du temps où il avait été à Yosen, au lycée, il savait de quoi il parlait. Il avait été capitaine, même, pendant une année. Du coup le revers du parquet, il connaissait bien. Il attendait donc de voir quels arguments stupides la rosette allait bien pouvoir avancer pour défendre Daiki. Au moins, il lui reconnaissait qu’elle le couvrait d’éloges comme s’il était le Saint Graal et elle le Roi Arthur. Or, même s’il était un jaloux maladif et un parano accompli dès lors qu’il s’agissait de sa petite cousine, Yugi savait bien que pour qu’elle tienne un discours pareil, il devait y avoir quelque chose derrière. Mais eu fond, est-ce que ce n’était pas ça qui l’agaçait le plus, à bien y réfléchir ?

Un serveur arriva afin de leur demander s’ils voulaient commencer à manger.

« Pas d’entrée pour moi, merci. Satsuki, je te laisse voir avec le majordome au sujet de ta collation. »

Il avait parlé avec une voix presque effacée, sinon blasée. Et dire qu’il voulait profiter de ce séjour avec Satsuki pour se retrouver un peu, et resserrer de nouveau leur lien qu’il sentait un peu plus fragile, ces derniers temps. C’était réussi…

Après, peut-être qu’il se faisait des idées – il l’espérait sincèrement, pour dire vrai – mais alors que sa cousine voyait avec le serveur, Yugi, lui laissait son regard filtrer à travers la grande baie vitrée, juste à côté de lui. La ville de Paris s’allumait de plus en plus, à mesure que le soleil déclinait au loin, sous les courbes de la ligne d’horizon. Être amoureux, il ne l’avait jamais été. Il avait déjà suscité ce sentiment chez d’autres mais ne l’avait jamais ressenti. Ou alors ce n’était pas été assez clair pour lui ; pour qu’il s’en rende bien compte. Il se demandait bien ce que ça pouvait faire, au fond. Non pas qu’il était en mal d’amour – loin s’en fut – mais la curiosité de mettre un véritable ressentit sur ce mot qui lui était à la fois connu et étranger dans le même temps le titillait de plus en plus.





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MessageSujet: Re: « Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence. » || Satsuki   Lun 14 Juil - 21:38



Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence.


La nippone avait accepté ce voyage pour deux raisons: visiter Paris, mais aussi pour passer du temps avec son cousin. Elle ne le voyait pas souvent, alors qu'elle acceptait toutes ses propositions de sortie pour le voir. Elle aimait bien trop son cousin pour rester plus de 3 mois sans avoir de nouvelle. Heureusement pour elle que Skype et Facebook étaient là pour avoir des nouvelles. Sinon, elle aurait été un zombie à cause de sa peur de ne pas avoir de nouvelle de lui. À ses yeux, elle avait presque la même place qu'Aomine. Même si ce n'était pas les mêmes sentiments – et heureusement – elle tenait autant à son meilleur ami qu'à son cousin. Elle aimait bien passer du temps avec lui, parler de tout et de rien avec lui. Il était même l'une des rares personnes à vouloir manger ses bentô qui étaient, fallait l'avouer, un vrai cadeau empoisonné. Elle était la seule Momoi à ne pas savoir faire la cuisine. Un handicap qui prouvait les sentiments du bleu envers elle: en plus de Yugi, Aomine était le seul à accepter de continuer de manger sa nourriture. Même si cela devait l'emmener aux toilettes. Il en avait rien à foutre, c'était sa nourriture. Alors entendre son cousin dire qu'il allait être comme son père, elle ne pouvait pas l'accepter. Elle ne pouvait pas le laisser dire ça.

Le père de Yugi était un vrai connard. Il était le genre d'homme à être jamais là pour sa famille et quand il était là, c'était pour foutre la merde dans son foyer. Il gueulait pour un oui ou un non. Il lui arrivait même de frapper sa mère. Autant dire qu'il était un vrai connard. Au début, sa mère ne disait rien. Elle avait trop peur pour son fils, Yugi. Toutefois, quelques années plus tard, elle eut le courage de lui dire ses quatre vérités et à l'aide du père de Satsuki, de le virer de la famille. Dès qu'un Momoi était dans le coin, il n'était pas le bienvenue dans la maison, mais aussi dans la ville. La famille Momoi était assez apprécié des autres: ils étaient de gentils et agréables voisins. Toutefois, les autres savaient quand ça n'allait pas dans la famille. Les hommes devenaient bien désagréable, même avec les femmes de la famille. Ils étaient très tradition, surtout quand il y avait un problème. Après cet événement, Yugi comprit que sa mère était assez forte pour se protéger, mais pas sa cousine. Surtout sur son oncle – et père de Satsuki – il avait demandé de veiller sur elle. Ayant à peu près le même âge, il avait plus de chance que lui.

Du côté de Satsuki, Daiki avait été la plus belle chose que la vie lui avait donné. Il était ce qu'une personne rêvait d'avoir: un ami, un meilleur ami, un confident, une personne qu'elle pouvait considérer comme un grand frère, un protecteur. Toutefois, son cœur avait décidé de faire quelques modifications au niveau de sa relation avec lui. Il n'allait plus être le grand frère qu'elle aurait aimé avoir, mais plutôt l'homme avec qui, elle voulait faire sa vie. Elle lui faisait totalement confiance. Elle le connaissait tellement bien qu'elle pouvait énumérer toutes les conneries qu'il avait fait depuis qu'ils se connaissaient. Et pourtant, il avait été le seul à l'apprécier à l'époque. Enfin, il a été le seul à la défendre des autres élèves. Depuis le début, il prenait soin d'elle. Même à l'époque du Lycée, il avait été là pour elle: c'était lui qui avait fait taire la rumeur comme quoi, elle se couchait avec tous les mecs de l'équipe de basket masculine. Il avait même loupé des entraînements pour la consoler, calmer ses pleures. Il l'avait préféré, elle, au basket, sa plus grande passion.  

« Parce qu'il a déjà trouvé une passion qui lui prenait tout son temps libre. Et contrairement à ce que tu penses, il m'a entraîné dedans pour pas me perdre. Alors oui, il est loin d'être parfait. Il peut être un connard aux yeux des autres. Il peut être un abruti sans cervelle doublé d'un pervers sans délicatesse, mais il connaît ses priorités. Il ne m'a jamais laissé tombé... même dans les moments les plus sombres. Même quand j'allais pas bien, qu'on me crachait à la gueule, il ne m'a jamais laissé tomber. », dit-elle en commença à sentir ses larmes coulées. « Je sais ce que tu as vécu avec ces connards. Tout comme avec Daiki, maintenant, je suis resté près de toi pour pas que tu te sentes seul. Pour que tu saches que je serai toujours là pour toi. Et encore maintenant, je suis toujours avec toi. Mais Daiki n'est pas comme eux non plus. Il grogne souvent, il lui arrive de me disputer, mais c'est seulement parce qu'il est franc avec moi. Il me prend pas pour de la chair où il... il pourrait... », essaya-t-elle de dire. Elle ne supportait pas de savoir qu'elle le mettait dans le groupe de ces pervers qui voulaient se vider les couilles en elle, juste à cause de son physique. « Il me prend pas pour de la viande fraîche. », finit-elle de dire avec difficulté.


Alors qu'elle commença à réellement pleurer, elle vit son cousin lui donné un mouchoir avec gentillesse. Enfin, il lui proposa avec toute sa délicatesse légendaire. Elle sourit  à ce geste sans faire attention à sa réplique. Elle savait qu'il n'était pas content de ce qu'elle venait de lui dire. Même si elle le pensait réellement. Puis, il lui parla du basket. Il était vrai qu'il était passionné de basket. Ce sport était l'amour de sa vie... jusqu'au jour où il tomberait amoureux de quelqu'un. Quand il lui posa des questions sur l'avenir, elle sembla déprimer. Non pas qu'elle n'avait pas de douter sur son amitié, mais parce qu'elle savait qu'il n'y aura jamais rien entre eux. Elle qui pensait qu'en le disant, cela allait panser son cœur. Cela fit l'inverse.

« J'ai... j'ai pas besoin de pensé à ça pour le moment. Il ne sait pas que je suis amoureuse de lui. Et rien que l'idée de lui dire, ça me fait trembler et pleurer. », avoua-t-elle « Je sais qu'il ne me laissera jamais tomber si on reste ami. Mais j'ai peur de perdre son amitié si je lui avoue mes sentiments. J'ai peur qu'il ne m'aime pas comme je l'aime. Yu-chan... tu crois qu'il a des sentiments pour moi? Même si tu ne supportes pas l'idée, tu penses que j'ai une chance qu'il partage mes sentiments? », demanda-t-elle.


Quand le majordome arriva, elle entendit son cousin ne pas prendre d'entrée. Elle se sentait un peu con de manger toute seule. Mais le connaissant, et surtout pour pas qu'il s'énerve de nouveau, elle se décida de prendre un truc.

« Je vais prendre une assiette de patte de grenouille, s'il vous plait. », dit-elle en s'inclinant poliment vers le serveur. Puis, elle se retourna vers son cousin. « Pourquoi tu n'aimes pas Dai-chan ? Il a dit ou fait un truc derrière mon dos qui fait que tu ne le supportes pas? Ou est-ce que c'est parce qu'il est aussi protecteur que toi envers moi? Je sais que mon père le déteste parce qu'on est trop proche. Qu'il ne supporte pas de le voir à mes côtés, à me surveiller, me protéger comme un garde du corps. Mais toi, pourquoi? », demanda-t-elle.


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MessageSujet: Re: « Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence. » || Satsuki   Mer 16 Juil - 0:54

#1FA055
 
 
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Et voilà, on arrivait pile au point où ça devenait gênant, dérangeant, voir même très irritant. Arf, Satsuki venait de lui faire tout un speech sur Aomine et ses qualités vis-à-vis d’elle. Oui bon, okay. Vu comment elle paraissait passionnée par son propre discours, le blafard devait bien admettre que, peut-être – et nous soulignerons l’emploi de ce terme très adapté – que ses pensées envers le principal concerné de cette histoire – et qui n’était même pas au courant du dixième de ce que le Wakaïdo savait, s’il en croyait les dires de la rosette – étaient un tantinet erronées. Et au fond, autant se l’avouer de suite, c’était davantage ça qui le faisait rager. Que sa seule et unique cousine nourrisse des sentiments envers une personne qui ne le savait même pas .

Encore, si le bleu s’en était foutu, Yugi n’aurait eu qu’à lui casser la gueule et passer à autre chose avec Satsuki. Solution des plus alléchantes, surtout pour lui. Il reprit un verre d’eau alors que son cerveau était en ébullition. Là, c’était autrement plus compliqué. Bon, ce n’est pas l’envie d’aller lui exploser la figure juste pour le plaisir qui manquait à Yugi, loin de là, même, mais ça ne réglerait pas les choses de la même manière. Bordel de merde. Il était chiant à être con comme ses pieds et pas foutu de savoir que la rose était amoureuse de lui. Cela dit, ça lui faisait toujours une « faute » pour ne pas être aimé du cousin de ladite rose. Fallait pas déconner non plus, oh.

Un puissant soupir étira un instant les lèvres. Ce n’est pas tout ça, mais même s’il avait projeté d’en savoir un peu plus sur cette affaire, Yugi n’était pas décidé à ce que ça lui pourrisse sa soirée – et à forcerie son séjour tout entier – avec sa cousine, en plein Paris. C’est que, l’air de rien, il en avait pour cinq jours de concert, après. Il ne pourrait plus faire d’escapade avec Satsuki avant plusieurs jours par la suite, alors il espérait tout de même que celle-ci ne soit pas plombé à cause d’un type qui n’était même pas présent. Il n’aurait plus manqué que ça, tient.

« Je n’aime pas tout homme susceptible de te peiner. Soit l’entière population masculine de la planète, moi compris. »

Il avisa un coup d’œil à la carte, se demandant ce qu’il allait bien pouvoir prendre par la suite. Toutefois, il voulait avant tout redorer un peu le blason de cette soirée. Il en avait besoin au moins autant que Satsuki.

« Et pour le reste, je te propose qu’on en reparle plus tard. Je tiens à ces moments passés avec toi, je n’ai pas envie de te mettre dans des états pareils pour des choses aussi futiles. Si tu le veux bien, profitons de notre repas typiquement français. Je te laisserais même choisir pour-moi si tu veux. J’ai confiance en ton sixième sens. »

Il lui sourit, essayant de l’apaiser. Il se sentait tout de même coupable, de l’avoir mise dans des états pareils. Un frisson très désagréable parcourut son dos tout entier. Finalement, il ne valait sans doute pas mieux que son père. Après tout, Yugi n’était jamais qua moitié Momoi. Et étrangement, à ses yeux, ça paraissait expliquer pas mal de choses. Nouveau soupir. Ca faisait mal, quand même.





HRP. Sorry c'est court ><

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MessageSujet: Re: « Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence. » || Satsuki   Mer 16 Juil - 18:23



Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence.


La rosette était la seule personne – mis à par ses parents – à vraiment connaître Aomine. S'il apparaissait comme quelqu'un de pervers, sans cœur et brutal, il ne l'était pas vraiment. Le bleuté avait juste une personnalité qui faisait qu'il était possessif et ne se gênait pas pour le montrer. Il était le genre garçon à ne pas se faire chier pour des broutilles ou les marques de politesse. Même s'il le faisait en présence de ses parents. Sa mère était la seule femme dont il avait réellement peur. De plus, il avait horreur qu'on lui prenne les choses qu'il possédait et vu la relation qu'avait les deux amis, inconsciemment, elle lui appartenait. C'était pour cette raison – comme elle le connaissait très bien – qu'elle ne comprenait pas son cousin, ou même ses amis – quand ils avaient peur pour elle. Elle le voyait comme le prince charmant que toutes les filles rêveraient d'avoir alors que les autres, eux, le voyaient comme le méchant ou le monstre à abattre. Ils n'avaient pas du tout la même vision.

Quand elle lui demanda – en commençant à pleurer – pourquoi il ne l'appréciait pas, elle fut surprise de sa réponse. Il ne l'appréciait pas, tout simplement, parce que c'était un homme et qu'il avait le pouvoir de la rendre triste. Un sourire se dessina sur son visage. Finalement, il ne l'aimait pas parce qu'il avait peur pour elle. Ce n'était pas contre lui, spécialement. Puis, il lui proposa d'en reparler après le repas. Il ne voulait pas gâcher ce moment avec elle. Il ne voulait pas la voir dans cet état-là alors qu'elle dînait dans l'un des plus beaux restaurants de Paris. Et pis, c'était aussi la seule journée où ils pourraient être ensemble pendant le séjour. Le Wakaido était là pour une série de concert: le reste de la semaine allait être trop épuisante et occupée pour qu'il puisse rester avec elle. Elle se sécha les yeux avec le dos de sa main et se leva pour déposer un baiser sur le front du nippon. Quand il s'y mettait, il pouvait vraiment être bête.

« Tu trouves vraiment que cette conversation va gâcher notre journée? Je trouve qu'elle la rend encore plus belle. Tu as été le premier – de la famille – à savoir que j'étais amoureuse. Même si, on a pas eu les réactions que l'autre attendait, j'en suis extrêmement heureuse. », dit-elle avant de déposer le baiser. « On fera comme tu voudras Yu-chan. Maintenant que je sais que tu n'as rien contre lui spécialement, on peut en discuter quand tu voudras. », ajouta-t-elle en se remettant à sa place. « Vu que tu veux que je me laisser bichonner comme une princesse, on va faire l'inverse: tu vas choisir mes plats, comme on faisait quand on était petit. Ça te dis ? », demanda-t-elle, heureuse.


L'entrée – pour la nipponne – arriva pile au moment où elle remit ses fesses sur la chaise. En regardant le plat, on pouvait lire un mélange de peur, mais aussi de curiosité vis à vis du plat. C'était la première fois qu'elle allait manger des cuisses de grenouille. Est-ce que c'était bon? Est-ce qu'elle en était allergique? Elle allait bientôt le découvrir. Pendant qu'elle s'amusait à toucher, regarder son plat, comme une gamine de 5 ans, Yugi, lui, semblait bien songeur. Elle le regarda quelques secondes avant de goûter. Contrairement à ce qu'elle pensait, c'était super bon. Elle en proposa une à son cousin, pour qu'il mange un peu. Elle ne voulait pas manger seule. Quand elle eut fini, elle s'excusa auprès de son cousin.

« Je reviens dans quelques secondes, je dois faire un truc. », dit-elle en se levant. « Je te laisse commander à ma place. Je te fais confiance. », dit-elle en souriant.


Elle sortit quelques secondes pour se refaire une beauté. Elle voulait se passer un peu d'eau sur le visage pour effacer les marques de larmes sur son visage. Elle fut de retour à la table, quelques minutes après. Le repas se passa comme Yugi le voulait: ils discutèrent de tout et de rien. L'ambiance était redevenu comme au début de la journée, ou presque. La question des sentiments de la rosette pour son meilleur ami n'était qu'en suspend. Et vu comment elle réagissait et insistait, le cousin allait devoir retourner à la case « discussion sérieuse » après le repas. Ce fut donc après le repas, qu'elle entama la reprise de la discussion.

« Yu-chan. Notre discussion ne gâche pas notre journée, bien au contraire. Ça prouve qu'on est assez proche pour parler de ce genre de chose, tu ne trouves pas? », dit-elle en rougissant légèrement. « Je sais que tu as peur que Daiki me blesse, comme ton père avec ta mère. Mais même s'il est pas le gendre idéal, il s'occupe de moi comme si j'étais une princesse. En plus de 10 ans, il ne m'a jamais blessé intentionnellement. Et surtout, même blessé sans s'excuser comme un dingue derrière. Il a toujours été protecteur avec moi. Il est même pire que toi. Il ne supporte pas de me savoir seule. », dit-elle en souriant.


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MessageSujet: Re: « Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence. » || Satsuki   Jeu 17 Juil - 23:31

#1FA055
 
 
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Rah, ça le faisait rager. Il voyait que son assurance, sa dominance sur le sujet de la conversation lui échappait. Pire encore, il se mettait presque à apprécier le bleu. Hors de question d’admettre une chose pareille ! Plutôt s’arracher les yeux ! Non mais alors, ça voulait dire quoi, ça ?! Intérieurement, Yugi bouillait de contrariété. Mais il fit preuve de son habituel sang-froid pour tempérer les choses. De toute manière, cette discussion, si elle continuait, ne déboucherait que sur une issue stérile et il n’avait guère envie de ça. Pas le moins du monde. Du moins, pas maintenant, alors qu’il savait pertinemment que peu importe ce qu’il dirait, tout serait balayé d’un revers de main de sa princesse. Mine de rien, il avait beau l’adorer, sa capacité à tout renvoyer à la case départ d’un seul geste restait assez irritante, par moment.

Comme présentement, en l’occurrence.

Il acquiesça à la proposition de Satsuki qu’il choisisse les plats pour eux deux. Soit, un bref retour en enfance qui n’était vraiment pas pour lui déplaire, en plus. Il lui fit donc un menu des plus parisiens. Lorsqu’elle revint de s’être refait une beauté, il lui sourit, comme au début de la journée. Ils purent passer un repas tranquille, sans être dérangés par quiconque. A la fin, Yugi régla l’addition – qui était plutôt conséquente, il faut le dire – et donna son bras à Satsuki pour la raccompagner jusqu’à sa voiture – qu’ils avaient laissés il y a un petit moment déjà, ahah. Toutefois, il ne partit pas du monument sans offrir à sa cousine une photo d’elle mémorable sur la tour Eiffel. Un cliché unique pour une demoiselle unique aux yeux du Wakaïdo.

Toutefois, lorsqu’elle ré-embraya un peu le précédent sujet, il tiqua quelque peu et chercha de quoi mettre un terme définitif – pour le moment, du moins- à cette conversation.

« Mouai mouai… Tant qu’il ne sera pas venir me servir un discours aussi fervent que le sien en fasse, je ne serais pas convaincu de toute manière. » dit-il, à la façon d’un bébé hamster contrarié, les joues gonflées – ce qui cassait un peu son image terrifiante, mais qu’importe, il n’en avait cure.

Le reste fut d’une banalité lambda, ils rentrèrent au studio ou, dès le lendemain, aux aurores, le blafard entama ses échauffements vocaux pour les concerts à venir. Tous les soirs, il fit monter Satsuki sur scène pour qu’elle chante une chanson ou deux avec lui et… .contrairement à ce à quoi il s’attendait, elle fut très bien reçue par les fans qui l’acclamèrent presque plus que la vedette elle-même ! Il put en rire de tout son saoul, tandis qu’il se liait par la voix à son public. Là, il redevenait lui-même, il se dépassait, il faisait ce qu’il aimait. On ne pouvait imaginer le voir plus heureux que dans ces instants-là. Mais il fallait le connaitre sous un autre jour pour savoir ça. Car le Wakaïdo, jamais ne fut quelqu’un qui se dévoilait facilement.

La semaine de concert achevée, le blanc était on ne peut plus crevé. Ceci dit, il s’était engagé auprès de Satsuki à la ramener dans Paris pour qu’elle fasse ses tout derniers achats –même s’il allait tout lui payer, cette fois, pour sûr ! Du coup, impossible pour lui de faire une bonne sieste bien méritée ; le décrochement intempestif des mâchoires était là pour en témoigner. Mais il ne fit pas d’autres commentaires, il pensait avant tout à Satsuki.

« Let’s go Satsuki, on va chercher ce que tu avais repérer en début de semaine. Et je te l’offre. Ne discutes pas ou je te confisque ton porte-monnaie, compris ? » dit-il, sourire en coin.

Il était plus zen, ce qui n’était pas forcément un mal, pour sûr.

« Au fait, Satsu’, t’as des nouvelles de cette fille, Haru, je crois ? »

Il ne savait pas trop pourquoi il pensait à cette fille avec qui il n’avait fait que s’engueuler dès lors que leurs yeux s’étaient rencontrés. Bwarf, le manque de sommeil et de sujets de conversation, sans doute !



HRP. Voila, on entame la dernière ligne droite de ce rp! J'étais pas super fière de ce post donc si je dois changer quelque chose, n'hésites pas! >3< ♥

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MessageSujet: Re: « Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence. » || Satsuki   Ven 18 Juil - 18:05



Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence.


Le repas se déroula comme le blafard le voulait: ils ne discutèrent pas de Daiki. Et mieux même, il eut le droit de choisir son plat, comme quand ils étaient enfant. Elle savait que cela allait lui faire plaisir. Dès qu'il s'agissait d'agir pour elle, le Wakaido était heureux. C'était comme un retour en enfant. En effet, petits, la nippone se laissait dicter quoi manger et quoi faire par son cousin. Elle trouvait ça « marrant » d'agir comme un petit chien avec lui. Il fallait pas trop lui en demander, après tout, elle avait rompu avec « son amoureux » pour faire comme les grands. Une relation qui revenait au goût du jour. Puisque son amoureux, c'était l'homme dont elle était amoureuse actuellement. Finalement, elle avait toujours été amoureuse du même homme. Une histoire d'un romantisme, digne d'elle. Pour en revenir à son plat, il lui choisi un plat principal et un dessert 100% parisien. Un peu septique sur le coup, elle fut agréablement surprise. Son cousin connaissait bien ses goûts.

Quand le repas fut terminé, elle partit – accrocher au bras de son cousin – en direction de la voiture. Entre temps, il paya, et vu la tête qu'il faisait, la rosette en déduit que la note devait être salé. Elle s'en voulait un peu de le laisser payer entièrement la note, mais ne dit rien. Elle ne voulait pas remuer le couteau dans la plaie. Puis, il prit une photo de sa cousine, dans le restaurant de la dame de fer. De cette façon, elle aurait une photo unique de ce voyage. Sur le trajet, elle reparla du sujet tabou. Il tiqua un peu, mais elle voulait absolument lui en parler. Il était son unique cousin du côté paternel et elle voulait son avis. Même si cela devait le remettre en rogne. De toute façon, elle savait comment le calmer. Pour seul réponse, elle eut une réponse bateau, du genre « tant qu'il ne viendra pas me le dire en face, je ne serai pas convaincu », avec une moue de hamster trop mignonne. En voyant cela, elle se mit à sourire et lui bisouta le front. Dans le baiser, on pouvait entendre un « merci ».

Le reste de la semaine fut autant épuisante pour le chanteur que pour la manager, puisqu'elle fit deux trois chansons – chaque soir – avec son cousin, sur scène. Contrairement à ce qu'elle pensait, les fans n'étaient pas « jalouses » de la voir avec lui. Elles étaient même fans aussi. Elle avait autant de succès que son cousin. Peut-être une future carrière? Comme elle chantait avec lui, elle devait aussi faire les répètes. Elle avait donc le même rythme que lui, enfin presque, vu qu'elle ne chantait pas toute la soirée, contrairement à lui. Dès qu'ils chantaient - ensemble – sur scène, la demoiselle remarquait que son cousin était comblé: il faisait ce qu'il aimait avec sa chère et tendre précieuse cousine. Un bonheur parfait pour lui. Et la fin de la semaine, la veille, avant de partir, n'allait pas l'aider. En effet, le chanteur avait décidé de remmener la rosette à Paris pour finir ses achats. Mais ce qu'elle ne savait pas, c'était qu'il avait l'intention de tout payer.

Pour ne pas l'embêter de trop, elle fit la sauterelle dans les magasins dont elle avait fait la liste pour reprendre les vêtements / cadeaux, qu'elle devait reprendre. Quand il lui annonça qu'il lui offrait tout et qu'elle n'avait pas le choix, sous peine de lui confisquer son porte monnaie, elle fit la moue. Mais elle se laissa faire. Elle connaissait bien son cousin et il était bien capable de lui prendre son argent, le temps de la journée, pour la forcer à accepter.

« d'accord, mais je te prends un cadeau alors. », dit-elle en faisant la moue. Puis, elle arrêta quand il lui parla d'Haru, la cousine de Daiki. « J'avoue que non, j'ai pas eu de nouvelle d'elle depuis pas mal de temps. Faut dire qu'entre les entraînements, les matchs et les examens en vue, j'ai pas eu l'occasion de la vue. », expliqua-t-elle.


Haru était la cousine de Daiki. Elle était âgée de deux ans de plus qu'eux et elle était une grande fan de son cousin. Pour la rosette, elle était une amie et une Daiki au féminin. Dès que Haru voyait les deux amis, elle n'arrêtait pas de taquiner Satsuki avec leur relation. Elle voulait aussi les mettre ensemble, comme tout ceux qui connaissaient les deux amis.

HRP:
 

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MessageSujet: Re: « Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence. » || Satsuki   Sam 19 Juil - 0:38

#1FA055
 
 
Feat # Satsuki <3

 

 

La féérie du séjour en France commençait à toucher à sa fin. Dommage, mais bon, Yugi estimait qu’il avait déjà eu de la chance d’avoir sa cousine rien que pour lui pendant cette semaine fantastique. Vus qu’ils n’avaient que peu de temps à passer ensemble tout au long de l’année – bien malheureusement du point de vue du blafard et heureusement pour la rosette parce que ça lui sauvait sa vie sociale masculine, tout de même… - ce court interlude dans leurs routines respectives avait été grandement apprécié.

Et c’est donc –presque – gonflé à bloc, en dépit des cernes affreuses qui lui cerclaient le dessous des yeux, que Yugi accompagna la petite miss rosette dans ses tout derniers achats avant de repartir – c’est que l’avion ne les attendrait pas, Rockstar ou non ! Elle fit la butineuse dans la plupart des boutiques, ne s’intéressant qu’à ce qu’elle avait déjà repérer et rien de plus. Le Wakaïdo reconnaissait bien là sa cousine, gentille et pensant avant tout à lui plutôt qu’à elle. Mais bon, c’était de bonne guerre et il ne pouvait pas vraiment lui en vouloir. De son côté il l’avait bien menacé de lui confisquer son portemonnaie, c’est dire !

Sourire aux lèvres et capuche en tissu vissée sur la tête – pour ne pas se faire remarquer de trop par les potentiels fans pouvant trainer dans le coin -, Yugi écouta attentivement ce que lui disait Satsuki à propos de la fameuse Haru. Il enfonça ses mains dans ses poches.

« Ah ouai, c’est vrai qu’elle est encore au bahut, elle… »

Il fixa le ciel tout en marchant, sans vraiment bien savoir pourquoi, ne se doutant pas un seul instant que le sentiment ressentit par sa cousine vis-à-vis de Daiki ,celui-là même qui lui paraissait si mystérieux, il y avait déjà céder. Il ne s’en rendait tout simplement pas compte, voilà tout.

« Bwarf et puis après tout qu’est-ce qu’on s’en fiche. C’est la cousine de Daiki, elle doit être au moins aussi chiante que lui et j’ai pas envie de me pourrir le reste de la journée. »

Il secoua la tête, tentant de changer de sujet.

« Et ce cadeau que tu veux m’offrir, c’est quoi ? »

Mine de rien, il était curieux ! Surtout quand ça venait de Satsuki, ce qu’il recevait l’intéressait toujours. C’est là que son portable vibra. Le sortant de sa poche, Yugi vit qu’il avait reçu un sms de son batteur qui lui envoyait l’URL d’un site de son fanclub. Curieux, le nippon cliqua dessus et ne put réprimer une expression de pure surprise en voyant qu’un groupuscule s’était tout fraichement formé à la gloire… de Satsuki !

Enfin, après tout, ce n’est pas étonnant, se disait-il. C’est sa cousine tant aimée. Le talent, du côté des Momoi, tout du moins, ils avaient forcément ça dans le sang ! Voilà, il avait trouvé son explication, il était tout content de lui-même. Pour le coup, il était même pressé de rentrer au Japon pour montrer ça à sa mère, son oncle et la femme de ce dernier, la maman de la rosette. Ca promettait d’être grandiose !



HRP. Contente qu'il t'ai plu alors! J'espère que celui là fera pareil ♥

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MessageSujet: Re: « Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence. » || Satsuki   Sam 19 Juil - 15:11



Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence.


Les deux cousins savaient comment faire bouder l'autre et là, ils avaient chacun fait l'action: Yugi l'avait menacé de prendre son porte monnaie si elle ne le laissait pas payer et elle, bah elle allait seulement dans les boutiques qu'ils avaient fait pour prendre les robes, sous-vêtements et autres vêtements qui lui avaient tapé dans l’œil. Et contre toute attente, elle prit la robe qui mettait – un peu trop – sa poitrine en beauté. La même robe qui avait un dos nu qui descendait jusqu'en bas du dos. Cette même robe qu'elle avait vu pour Aomine. Si son cousin la menaça parce qu'elle n'était pas aussi riche que lui, elle, elle ne visita pas d'autres boutiques pour une raison principale: le manque de temps. Les deux japonais n'avaient que la matinée, et le début de l'après-midi pour faire leur dernier achat. Sinon, ils allaient louper l'avion et connaissant son cousin, il aurait été prêt à prendre des billets, pour le mois d'après, juste pour rester avec sa tendre cousine.

Finalement, heureusement pour eux, elle ne fit que les boutiques qu'elle avait prévue, parce qu'ils se retrouvèrent avec une dizaine de sac, en jouant aux poupées russes avec les sacs. La rosette s'était laissé tenter. Même si elle avait honte de tous ses achats: sans l'argent de son cousin, elle aurait même pas pu prendre la moitié des vêtements. Puis, quand il lui demanda des nouvelles d'Haru, elle lui répondit qu'elle en avait pas eu depuis un certain moment. Alors qu'elle s'attendait à un silence – sur le sujet – de la part de son cousin, elle fut surprise de l'entendre dire qu'elle était encore à l'école et, vu qu'elle était la cousine de Daiki, elle devait être aussi chiante que lui. Sa dernière réplique la fit sourire. Son grand bêta de cousin était amoureux d'Haru? Elle avait trouvé un nouveau sujet pour le taquiner.

« Oui, elle n'a que deux ans de plus que moi. Donc elle est en dernière année de lycée. D'ailleurs, elle est aussi à Tôô. Mais tu le savais déjà, non? », demanda-t-elle. « Tu sais. Si elle est comme son cousin, tu seras vite surpris. Elle te semble peut-être chiante comme lui, mais tout comme lui, quand tu grattes un peu la surface, tu peux y découvrir une merveille personne. », expliqua-t-elle, avec passion en pensant à Aomine. Elle espérait pour lui, qu'elle était comme Daiki.


Puis, alors qu'il lui restait un dernier magasin à faire, elle sifflota au moment où il lui demanda ce qu'elle comptait lui acheter. Comme si elle allait lui dire, surtout que c'était un cadeau spécial. Enfin, aux yeux de la rosette. En effet, le cadeau était un smoking qui était assorti avec une robe. Bien entendu, la robe de soirée était pour la rosette. De cette façon, au prochain dîner ou voyage, ils auraient une tenue de soirée assorti. Elle savait pas si son cadeau allait lui plaire. Avant de lui répondre, elle lui demanda d'attendre devant la boutique. Elle ne voulait qu'il voit son cadeau. Dans la boutique, elle salua le vendeur et prit les deux paquets qui avaient chacun leur nom. Il serait con qu'elle lui offre sa robe. Elle paya les deux tenues et sortit de la boutique avec les deux paquets.

« Ton cadeau est à l'intérieur. Je te laisse l'ouvrir maintenant, sinon, on va être en retard pour l'avion. », dit-elle, rougissant un peu.« Il est quel heure, d'ailleurs? », demanda-t-elle, légèrement inquiète.


HRP:
 

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MessageSujet: Re: « Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence. » || Satsuki   Sam 19 Juil - 22:47

#1FA055
 
 
Feat # Satsuki <3

 

 

La fatigue se faisait de plus en plus ressentir et même Yugi, qui d’ordinaire y résistait assez bien, devait reconnaître que là, c’était vraiment hardcore comme résultat. Enfin bon, rien d’étonnant, entre la semaine de concert, la séance shopping qui l’avait précédé auparavant et le fait de s’être levé aux aurores ce matin pour tout préparer et être sûr de ne rien oublié ici – difficile de se taper un aller-retour pour un oubli, là… - le grand géant somnolait presque debout.

Il écoutait sa cousine parler, avec une attention toute particulière. Allons bon, elle essayait de faire remonter toute la famille d’Aomine dans son estime, maintenant, ou quoi ? Tch, même pas en rêve d’abord. Oui, lorsqu’il était pris d’un état d’épuisement certain, le Wakaïdo avait parfois des réactions dignes d’un enfant en bas-âge. Et là, il n’avait même pas envie de discuter de ça. Déjà que ça lui coutait de penser qu’il avait filé –presque – son approbation à Satsuki – sous de grosses réserves tout de même – de fréquenter ce connard de bleu, si en plus elle le branchait sur le sujet de la cousine de ce dernier qui, étrangement, ne voulait pas quitter sa tête, ça n’allait pas le faire.

« Mouai mouai, j’y penserais si un jour je n’ai rien à faire entre deux séances photos. » dit-il avant de bailler audiblement.

Puis, il fit un signe de tête à Satsuki lorsque cette dernière lui dit de l’attendre sagement à l’entrée d’un magasin. Soit, il pouvait bien lui concéder cette demande-là. Il attendit donc, géant qu’il était, devant ladite boutique, baillant toutes les trente secondes. Il se fit aborder par deux fans qui voulurent faire une selfie avec lui. Malgré ses cernes, il le fit de bon cœur ; il se sentit d’humeur à ça, aujourd’hui. Sans doute l’influence de la Momoi, très certainement.

Lorsque sa cousine revint avec un paquet cadeau, il du bien admettre être surpris. Il savait qu’elle allait lui offrir un cadeau, mais dès que ça venait d’un membre de sa famille – son père exclu -, les cadeaux le faisaient toujours se sentir tout chose. Il n’aimait pas, mais alors pas du tout le montrer mais présentement, il avait suffisamment de la fatigue pour ne pas continuer davantage à se contenir. Puis il était avec la rosette, c’était donc sans importance, au fond. Il n’était plus le chanteur célèbre en sa compagnie ; simplement un nippon de grande taille avec sa cousine. Voilà tout.

Défaisant avec une infinie précaution le ruban qui entourait le cadeau, il sourit jusqu’aux oreilles en voyant le costume se dévoiler sous ses yeux. Cette classe ! Justement, sa mère lui disait souvent qu’il était temps pour lui de se trouver un smoking dans ce genre-là. Tiens, il eut une idée, d’ailleurs.

« L’avion est dans… deux heures ; on va pouvoir prendre la route de l’aéroport d’ailleurs. »

L’aspect pratique d’être membre d’un groupe, c’est qu’on n’avait pas à attendre et faire la queue comme tout le monde, on avait des coupes files. Mais bon, le temps qu’ils arrivent jusqu’au lieudit, justement, il valait mieux prévoir large et partir sous peu.

« Par contre Satsuki, j’ai une idée. Je vais envoyer un sms à ma mère pour lui demander si elle pourra venir nous chercher. T’as une tenue assortie pour aller avec le costume ? Parce qu’on pourrait aller se changer à l’aéroport et arriver comme ça, bras-dessus-bras-dessous, à Tokyo. T’imagines la classe ? Je remettrai mes cheveux en arrière par la même occasion.»

Il eut un sourire amusé. Ça lui plaisait de se comporter comme un ado qui trouve la moindre opportunité pour faire le con. Au moins là, il avait pu dire qu’il s’était éclaté. Vraiment. De plus, afin de joindre le geste à la parole, il montra à sa douce cousine le site web sur lequel il était tombé par l’intermédiaire de son batteur.

« En plus, regarde, t’as déjà des fans ! Il ne faudrait pas les décevoir, n’est-ce pas ? »

Nouveau rire. Comme quoi, le séjour avait eu des vertus très bénéfiques sur le Wakaïdo. A moins que la présence de la Momoi n’ait été une cause déterminante là-dedans, aussi. Ce n’était pas impossible. Il lui tendit son bras.

« Allons-y princesse. »


Il lui tardait de rentrer chez lui, tout de même.




HRP. Merci beaucoup pour ce rp en tout cas, j'ai adoré écrire avec toi en bînome! ♥

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MessageSujet: Re: « Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence. » || Satsuki   Dim 20 Juil - 9:20



Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence.


La fatigue s'attaquait aussi à la rosette, mais contrairement au chanteur, elle essayait d'utiliser ses dernières forces pour ne pas sembler fatiguée. Elle voulait profiter un maximum de sa dernière journée, voire matinée à Paris. L'avion décollait en début, milieu d'après-midi. Et comme ils devaient y être – au moins – 1 heure à l'avance, elle ne pouvait pas se permettre un relâchement, surtout que Yugi, lui, succombait à la fatigue. Elle devait rester en forme pour les deux. Quand elle lui parla d'Haru, avec le même timbre de voix que pour Daiki, elle remarqua la tête qu'il faisait et elle ne pouvait pas s'empêcher de sourire à cette expression. Bien fatigué, le Wakaido ressemblait à un bébé. Il boudait ou faisait la moue pour un rien. Elle trouvait ça très mignon et attachant. La réplique qui suivait l'expression la fit légèrement rire. Il était vraiment trop mignon son cousin, quand il s'y mettait.

Alors qu'ils avaient bientôt terminé les boutiques, elle lui demanda de rester, pour la dernière. C'était ici que ce trouvait son cadeau et elle ne voulait pas qu'il le voit de suite. Sinon, ça allait gâcher la surprise. Entrant et sortant quelques secondes plus tard, elle revint vers lui avec deux paquets. L'un pour lui et l'autre pour elle. Elle lui expliqua que c'était son cadeau. Il ne put attendre d'être chez eux pour l'ouvrir. L'expression de son visage voulait tout dire: il était vraiment heureux. Le cadeau lui plaisait énormément. Elle fut donc heureuse aussi. Puis, elle lui demanda l'heure. Il ne fallait pas qu'ils loupent l'avion à cause du cadeau. Quand il lui annonça qu'ils leur restaient deux heures, ils furent d'accord qu'ils devaient partir maintenant. Il serait bête de louper l'avion à cause de quelques minutes, voire secondes, de retard. Aussi, il lui expliqua son idée. Rien qu'en l'écoutant, elle en était heureuse. Sa tante allait être ravie de les voir, assortis, comme ça.

« Oui! L'autre paquet, c'est ma robe. Je voulais qu'on ait une tenue assortie pour nos prochaines sortis. », répondit-elle, fière de son cadeau.« Faudra aussi qu'on demande à ma mère de venir nous chercher alors. Je suis sûr qu'elle serait aussi heureuse que la tienne de nous voir arriver, comme ça, de l'avion. », demanda-t-elle. « Même les autres gens seraient émerveiller de nous voir comme ça. Et je suis sûr qu'ils te reconnaîtront aussitôt. Tu auras droit à une séance photo dans cette tenue », ajouta-t-elle pour le taquiner.


Quand il lui montra le site dédiée à elle, lors du concert, elle en rougit. Elle ne pensait pas qu'ils avaient aimé sa prestation à ce point. Elle cacha son visage – quelques secondes – dans les bras de son cousin. Elle n'avait pas honte, juste un peu trop surprise. Prenant le bras, ils partirent ainsi, avec cette idée en tête et le cerveau rempli de beaux souvenirs, dans leur pays natal. Le Japon.

HRP:
 

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MessageSujet: Re: « Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence. » || Satsuki   

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« Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise ; ne plus l'aimer signe de décadence. » || Satsuki
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