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 Passer sa chaussette à la machine [ PV Alraun ]

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Nijimura Shuzo
Ailier Fort


Messages : 117
Date d'inscription : 21/07/2016

MessageSujet: Passer sa chaussette à la machine [ PV Alraun ]   Sam 29 Oct - 13:36

...
avec Alraun Fuerbach



Y a des jours avec …. Et y a des jours sans.

Aujourd’hui était un jour sans. Et nul besoin d’horoscope pour le deviner. Depuis qu’il avait mit un pied en dehors de son lit tout allait de travers pour Nijimura Shuzo. Déjà, il s’était cogné méchamment un orteil contre le pied de la table basse de son mini salon. Ça fait un mal de chien ça ! Mais depuis le temps que ses parents lui rabâchaient de ne pas marcher pieds nus et de mettre des chaussons. Shuzo avait beau aimer le contact du tatami douiller contre ses pieds il n’empêche que les pantoufles lui auraient éviter une douleur dont il se serait bien passé.

Le SMS quotidien de Midorima atterrit sur son portable et Shuzo y jeta un coup d’œil en maugréant et en massant son pied. Le message disait qu’ils étaient onzième du classement et que leur objet du jour était une chaussette. Tant mieux ! Shuzo en avait une à chaque pied, de quoi lui apporter une double dose de chance et il songeait en avoir grand besoin.

Comme tous les samedis, Shuzo se rendait à la laverie de son quartier. Son appartement était un peu petit pour accueillir le nécessaire pour laver son linge. Il était impensable de faire tenir une machine à laver dans son petit appartement. Et y faire entrer un séchoir tenait carrément de la science-fiction !

En bon petit homme de maison, Nijimura avait enfourné son linge dans une corbeille en PVC blanche et il s’était muni de sa carte de laverie qui lui permettait d’avoir un abonnement au meilleur prix. Elle était sympa la laverie du coin. Tu pouvais y faire tourner ton linge sans être obliger de rester sur une chaise à te faire chier. Les machines étaient équipées d’une sécurité qui permettaient d’aller faire autre chose et de revenir plus tard quand la lessive était terminée. Et c’est exactement ce que Shuzo avait l’intention de faire.

La laverie se trouver dans la ruelle à gauche de là où il habitait. Il n’avait que deux minutes de marche à pieds pour y accéder. Quand il entra, il n’y avait personne d’autre que lui. Trois machines ronronnaient gravement tout en balançant le linge qu’elle contenait dans un tourbillon d’eau mousseuse. Ca sentait bon dans cette laverie. Ca sentait le savon. Ca sentait le propre.

Loin d’être à l’aise avec une machine à laver, Shuzo enfourna son linge dans le tambour avant de refermer la porte vitrée. Il avait déjà fait tourner des lessives chez ses parents mais la machine paraissait moins complexe. Il lut plusieurs fois la petite notice pour etre ccertain de ne pas faire de bévue et il ouvrit le compartiment pour y glisser sa lessive et son adoucissant. Sa mère lui avait toujours dit que s’il ne savait pas quel programme choisir, il fait toujours prendre le moins agressif. Du coup c’est sur la touche «  synthétique » que Shuzo appuya. Le tambour émit un grognement en se remplissant d’eau et Shuzo croisa les bras avec satisfaction. Il ne lui restait plus qu’à rentrer à l’appart avec son panier vide sous le bras.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


Deux heures s’écoulèrent et Shuzo releva enfin le nez de son exercice de maths dont il ne voyait plus le bout. Les profs sont des sadiques de donner autant de devoirs. Vraiment. Et puis un DM de maths d’entrée de jeu à peine la reprise des cours effectuée ? C’était dur…..

Il étouffa un bâillement et il se permit d’étirer ses bras ankylosés. Tout son corps paraissait devenu lourd comme du plomb et s’il aurait pu il se serait remis sur son lit pour faire une petite sieste plus que bienvenue. Mais ça serait pour plus tard car sa lessive propre devait l’attendre dans le tambour de la laverie.

Pour la seconde fois de la journée, Shuzo prit le chemin de la petite boutique. Quand il arriva son linge était bien là, attendant que leur propriétaire le délivre. Shuzo déverrouilla la machine et il plongea sa main dedans pour en sortir le contenu. Mais tout son corps se raidit alors qu’il écarquillait les yeux en regardant les vêtements qu’il avait dans ses mains.

Tout, absolument tout, avait pris une couleur rose pouvant rivaliser sans peine avec le plus infâme des papiers toilettes. Un joli rose pastel ou vintage colorait maintenant ses vêtements blancs…. Pour le coup, Nijimura ne savait pas comment réagir. Il avait envie de prendre tous ses vêtements et de les balancer dans la laverie avant de filer un bon coup de pied à cette machine à laver de malheur. Ou bien il avait envie de se laisser tomber par terre et de pleurnicher sur sa propre incompétence en se rendant compte que son premier salaire allait lui servir à se refaire une garde-robe. Adieu belle guitare qu’il espérait tant

« Non mais là…. Je suis dégouté… »

Il fit nonchalamment tomber le reste du linge dans le panier avant de voir l’objet responsable de tous ses maux. Là, sur la pile de linge humide et délavé se trouvait une chaussette d’un rouge vif narquois. Il l’attrapa du bout des doigts et la leva devant son visage décomposé

« Une chaussette…. T’était pas censé être mon objet du jour toi ? Tssss je vais en toucher deux mots à Midorima. J’suis dég… tu mérites la poubelle, chaussette de merde ! »

Parlant à sa chausette, Shuzo ne s’était pas rendu compte qu’une seconde personne venait d’entrer dans la laverie. C’te honte ! Il devait avoir l’air d’un con à parler à sa chaussette de cette façon…. On allait le prendre pour un fou.

Shuzo tourna la tête pour saluer la personne qui venait d’arriver. Ha tiens ! Il la connaissait cette jeune fille aux cheveux blonds et à la peau si foncée. Elle habitait son immeuble et il était presque persuadé de l’avoir déjà croisé au lycée. Pour autant il ne lui avait jamais parlé et il ignorait comment elle s’appelait. Il se contenta de se justifier gauchement pour ne pas qu’elle fasse courir une rumeur à Shutoku comme quoi Nijimura Shuzo parlait à ses vêtements….

« Salut… c’est… fait pas attention. »

Il se pencha pour ramasser son beau maillot blanc des Lakers qui étaient maintenant devenu rose

« Accident de chaussette. » expliqua t-il pour se justifier

Il lui fit un sourire à la fois crispé et désolé avant de laisser retomber son maillot foutu dans son panier. Il regarda la jeune fille un instant avant de lui adresser de nouveau la parole

« On habite dans le même immeuble je crois non ? Je suis au premier étage. Shuzo Nijimura… Je vais au lycée Shutoku en troisième année. Tu vas bien là-bas aussi hein ? »




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Alraun Fuerbach
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MessageSujet: Re: Passer sa chaussette à la machine [ PV Alraun ]   Lun 31 Oct - 17:49



Avec Nijimura Shuzo

Passer sa chaussette à la machine


"Parce que le rose PQ c'est fashion."

Enfin, le premier week end depuis qu'elle était revenue au Japon était arrivé. C'était le matin, les rayons du soleil filtraient à travers les volets de son petit appartement et tout dans l'atmosphère dégageait une agréable ambiance d'un début de journée sans école. Alraun s'étira paresseusement dans son lit et replaça sa couette sur sa tête. Elle était bien, emmitouflée dans son petit univers cotonneux...  et elle ne voulait se lever pour rien au monde.

D'un œil encore endormi, elle regarda son réveil, dans le doute. Il devait être neuf heures, ou quelque chose dans ce goût-là. Elle pouvait bien se permettre une petite heure de sommeil de plus au vu de la semaine épuisante qu'elle venait de passer... Mais son regard s'agrandit quand elle remarqua l'heure qu'il était réellement. Midi et quart.


Midi. Et. Quart.  

Elle avait passé sa matinée entière à dormir alors qu'elle avait mille choses à faire ! Pourtant, elle s'était couchée tôt... Bordel, elle avait dormi presque 12h en tout.

Alraun se leva d'un bond, toutes les réalités de la vie quotidienne lui tombant dessus d'un seul coup. Ça donnait le tournis d'ailleurs... Posant sa main sur la table de son bureau, elle se massa le crâne doucement, le visage contracté en une grimace douloureuse. Elle s'était levée un peu trop vite et des petites étoiles multicolores dansaient devant ses yeux tandis que l'appartement tanguait légèrement.

Je suis pas en train de tomber malade quand-même...

Ça aurait été la meilleure. Elle devait faire le ménage, terminer de ranger ses valises, faire une machine et commencer ses devoirs, le tout en une seule après-midi sachant que dimanche elle devait voir Tariki. En bref, hors de question de tomber malade. Pas le temps. Une petite voix moqueuse ressemblant terriblement à celle de son frère lui rappela qu'en même temps, elle ne l'avait pas volé. Elle l'envoya aller se faire voir et tituba jusqu'à la fenêtre en évitant les fringues parsemées ici et là sur le sol pour ouvrir les volets d'un geste énergique. Un bon coup de stress, ça vous réveillait efficacement n'importe qui.

Maugréant contre son manque d'endurance et contre le besoin de sommeil des êtres humains en règle générale, elle farfouilla ensuite dans le placard de sa cuisine-couloir minuscule tout en mettant en route sa bouilloire. Un anti-douleur, un bon repas chaud et des fringues d'hiver, et elle pourrait faire tout ce qu'elle avait à faire, c'était certain. Si, si. Tout à fait certain.


Si on lui offrait une machine à ralentir le temps.
Alraun soupira bruyamment et se posa sur son bureau après avoir poussé le tas de bouquins, de cahiers et de papiers qui s'y étaient amoncelés. Comment était-il possible d'accumuler autant de bordel en une seule semaine à peine ?

Alors qu'elle avalait son thé vert accompagné de biscuits et de riz vinaigré, elle passa en revue son planning. Bon. Donc, d'abord, ranger sa chambre et faire le ménage histoire d'y voir plus clair. Ensuite, recontacter son ex-employeur pour voir si elle pouvait à nouveau travailler dans le petit restaurant de ramen. Elle n'y croyait pas trop, mais ça valait le coup d'essayer. Elle avait déjà réussi à reprendre le même appartement, alors pourquoi pas pousser sa chance jusqu'au bout, hm ?

Et enfin, la lessive et ses devoirs. Devoirs qu'elle n'avait pas touché de la semaine. Ça allait être terriblement tendu, d'autant qu'elle allait devoir se retourner le cerveau à se remettre dans la logique japonaise. Comment avait-elle fait pour se foutre dans un pétrin pareil ?

-

Quinze heures...
Alraun avait enfin terminé de ranger et de nettoyer son appartement. Tout brillait sous le soleil de l'après-midi, les rideaux bougeant mollement au gré de la petite brise qui passait par la fenêtre et qui allait aider à sécher plus vite le sol qu'elle venait de faire. Tout ça devait sentir bon le propre... pour ce qu'elle pouvait en sentir avec son nez bouché. Parce que ça y était, c'était officiel, elle était tombée malade. Sa gorge douloureuse, sa tête lourde et son nez rouge en attestaient. Mais hors de question de se mettre au lit pour autant, sa journée était loin d'être terminée. D'un geste las, elle ferma la porte de son appartement à clé, réajusta le masque sanitaire qu'elle s'était collé sur le nez et attrapa son panier de linge sale afin de se rendre à la laverie du coin.

Au moins, songea-t-elle, elle avait rempli la moitié de sa to-do list en un temps record. Même malade, elle était efficace. Elle avait même appelé son ancien patron et bonne nouvelle : il acceptait de l'employer à nouveau. Il allait falloir qu'elle se soigne vite pour reprendre son ancien train de vie sans trop de difficultés, parce que pour l'instant ça partait mal.

Enfin... Une fois son linge mis à laver, elle n'aurait plus qu'à se concentrer sur ses devoirs.
La. Joie.

Tenant son panier d'une seule main en un équilibre vaguement précaire, elle traversa la petite route du quartier et poussa la porte de la laverie. La voix d'un type la sortie de ses pensées. Un type qui parlait tout seul... à une chaussette rouge flamboyante. Et le regard qu'il lui adressa quand il se rendit compte qu'il avait été surpris en plein monologue valait tous les gags du monde.

Alraun tenta de ravaler un rire légèrement moqueur, sans grand succès, avant de froncer le nez en une grimace douloureuse. Aïe... Rire lui donnait mal à la tête. Reportant son regard sur le brun à la chaussette criminelle, elle lui adressa un sourire un peu crispé quand il se présenta.

« Hm, Alraun Fuerbach », répondit-elle en s'éclaircissant la gorge, tâchant de ne pas trop parler du nez, « je suis en seconde année à Shutoku, oui... et je vis dans la résidence des Camélias à côté, au troisième. »


Elle fit un petit signe de tête accompagnant ses dires vers l'immeuble se trouvant derrière elle. Ce Nijimura lui disait effectivement vaguement quelque chose, même si elle était sûre de l'avoir vu dans un autre contexte que le lycée ou même que son lieu de vie... Mais sa mémoire lui jouait sans doute des tours.

Ses yeux se posèrent sur le linge propre d'un rose délavé... Ah, oui, accident de chaussette, c'était le moins qu'on puisse dire. Elle afficha un sourire un peu désolée malgré elle. Elle comprenait mieux pourquoi Nijimura avait engueulé sa chaussette.

« Tu sais... »fit-elle en désignant le panier de son aîné du menton, « tu peux peut-être ravoir tes fringues avec de la javelle, si elles étaient toutes blanches à la base. »


Son père lui avait déjà donné deux ou trois astuces à ce sujet. Il fallait faire tremper les vêtements dans de l'eau chaude javellisée. Le truc chiant, c'est qu'il ne fallait pas quitter la bassine des yeux et remuer souvent. Mais bon, en regardant un film en même temps, ou en bouquinant à côté, ça devait être jouable.


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Nijimura Shuzo
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MessageSujet: Re: Passer sa chaussette à la machine [ PV Alraun ]   Jeu 3 Nov - 14:23

...
avec Alraun Fuerbach



Quand ça ne veut pas, et bien ça ne veut pas. Inutile de s’acharner contre une journée merdique, Shuzo savait pertinemment que quand la journée commençait mal, elle avait la fâcheuse tendance à se finir de la même façon. Et encore, il s’estimait plutôt heureux de ne pas avoir eu d’autres incidents plus importants qu’un pied fracassé contre une table et un panier de linge complétement délavé. Ça aurait pu être bien pire, du genre : ses parents lui demandent de rentrer expressément en Californie. Ha ça non alors ! Shuzo venait à peine de retrouver ses marques à Tokyo, ce n’était pas pour retourner aux Etats Unis. Certes la vie là bas était agréable et bien moins codifiée qu’à Tokyo mais ce n’était pas une raison pour avoir envie d’y repartir. Ici, il avait son petit appartement auquel il était attaché. Oui, c’est vrai qu’il n’était pas bien grand, cet appartement, mais Shuzo s’y sentait parfaitement bien. Hey ! Il avait même appris à cuisiner quelques recettes ! Des recettes simples, certes, mais c’était toujours mieux qu’un régime dissocié aux nouilles instantanées !

Et puis, il avait retrouvé un lycée dans lequel il avait trouvé sa place. Il s’était fait un ami de classe en la personne de Miyaji Kiyoshi avec lequel il s’entendait super bien. Aussi têtu d’une mule, il avait refusé de s’inscrire au club de basket, préférant celui de musique dans lequel il pourrait perfectionner ses rifs et accords de guitare. Shintaro n’avait pas dit son dernier mot pour autant. Il n’y avait pas une seule journée durant laquelle le Shooter Miracle ne le bassinait pas pour qu’il vienne poser son derrière dans le rang du club de basket. A noter qu’il était sur la bonne voie…. Shuzo en avait tellement marre de l’étendre remettre ce sujet sur le plancher à tout bout de champ qu’il était à deux doigts de craquer.

Nijimura se laissa tomber lacement sur une des chaises en PVC que comptait la petite laverie. Ses yeux anthracites braqués sur son panier à linge qu’il songeait juste bon à jeter à la poubelle. Comment voulez-vous récupérer un tel carnage ?

Finalement, la fille qui l’avait surpris en train de parler à sa chaussette se présenta à son tour. Elle confirma faire ses études à Shutoku et habiter le même immeuble que lui. Comme quoi, le coté observateur de Nijimura ne l’avait pas trompé une fois de plus

« En seconde année…. T’es dans quelle classe ? J’ai deux potes qui sont en seconde aussi. Si ça se trouve c’est des camarades de ta classe. Je sais pas si tu connais, c’est Midorima Shintaro et Takao Kazunari. »


Shuzo lui sourit avant de se pencher en avant tout en posant ses avant-bras sur ses cuisses

« Ils ne passent pas trop inaperçu normalement…. Un grand aux cheveux verts et un petit brun bruyant aux yeux bleus »

La description n’était pas des plus élogieuse mais c’était pourtant la façon la plus rapide de définir le duo de basketteur de choc de leur lycée.

Finalement, Shuzo s’agenouilla devant son panier. Il farfouilla à l’intérieur pour essayer de trouver un semblant de vêtements qui aurait échappé à la catastrophe chaussette mais il n’en trouva pas. Pourtant, sa mère et sa sœur lui avait répété cinquante fois. Quand on fait une lessive, il faut surtout bien faire attention à ce que l’on met dans le tambour. Les couleurs claires d’un côté, Les couleurs sombres de l’autre et surtout les couleurs vives dans autre tournée. Pourquoi y avait-il fallu que sa maudite chaussette rouge vienne se péter l’incruste dans son panier de couleurs claires ?

« Tu sais... tu peux peut-être ravoir tes fringues avec de la javel, si elles étaient toutes blanches à la base. »


Ha ouais ??? C’était possible ça ? Bénie sois-tu, Alraun, Déesse de la machine à laver, Grande Prêtresse de la chaussette qui déteint !

Shuzo tourna vers elle des yeux à la fois étonnés et admiratifs. Il s’était relevé en tenant dans sa main son précieux maillot des Lakers qu’il aimait tant.

« Sérieux ? Juste avec de l’eau de Javel ?  Trop cool ! »

Il ne peut retenir un rire de joie et une exclamation de soulagement. Puis finalement, un peu embarrassé, il se gratta la joue de son index gauche avant de tourner les yeux sur le côté et de pincer les lèvres dans son expression si typique mélangeant bouderie et mal à l’aise

« Euh…. Comme tu le vois…. La gestion du linge c’est pas trop mon truc… Tu crois que tu pourrais m’aider à récupérer mes fringues ? Enfin… si tu as un peu de temps devant toi et que ça ne t’ennui pas ».




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Alraun Fuerbach
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MessageSujet: Re: Passer sa chaussette à la machine [ PV Alraun ]   Ven 25 Nov - 0:02



Avec Nijimura Shuzo

Passer sa chaussette à la machine


"Parce que le rose PQ c'est fashion."

Quand Nijimura fit référence à Midorima, Alraun prétendit ne pas l'entendre en enfournant bruyamment ses propres affaires dans la machine à laver. Elle n'avait pas spécialement envie de parler à un parfait inconnu de la relation aussi étrange que complexe qu'elle entretenait avec les membres de la Génération des Miracles... Surtout que cette relation était d'autant plus ridicule qu'elle était complètement à sens unique. Si elle avait un désir particulièrement ardent de leur foutre une raclée à chacun, eux ne la connaissaient pas. Ou peu. Enfin si, Aomine commençait à bien la cerner, mais Midorima devait à peine se souvenir d'elle et les trois autres... elle ne les avait jamais rencontrés.

Accorder autant d'attention à des mecs qui se foutaient royalement de son existence, ça faisait pitié. Et claironner à tue-tête qu'un jour elle allait les surpasser ne ferait que mettre en avant son orgueil mal placé. C'était puéril de sa part de vouloir à tout prix mettre une raclée à des gens qui ne lui avaient rien fait directement, et elle le savait. Mais même si elle avait un peu relâché la pression à ce sujet et que l'idée de continuer le basket et de faire ses preuves sans les battre la gênait moins qu'avant, elle désirait malgré tout essayer. Au moins. Pour voir quelle était la distance qui la séparait de ces génies du basket. Après tout, c'était normal de vouloir se confronter à plus fort que soi quand on était passionné par un sport, non... ?

Mais comment expliquer tout ça à ce Nijimura sans passer pour une idiote ou une fanfaronne ? Pas que le jeune homme ait l'air particulièrement prompt à juger mais bon... elle avait pas envie de donner l'impression qu'elle était prétentieuse. Elle-même avait du mal à encadrer les gens qui se la jouaient un peu trop, c'était pas pour agir de la même manière. Et puis il avait dit être amis avec eux. De quoi aurait-elle l'air si Nijimura rapportait des paroles malheureuses à Midorima ?

Elle aurait aussi bien pu répondre qu'elle ne les connaissait pas, mais mentir lui était tout aussi odieux. Elle n'avait jamais su le faire de toute façon. Certains membres de son entourage lui reprochaient même parfois d'être trop honnête. Comme si c'était possible. L'honnêteté était une qualité, on ne pouvait pas trop en avoir. Tss.

Heureusement, son interlocuteur ne sembla pas se formaliser outre mesure de son absence de réponse. Peut-être que la tentative d'Alraun d'apporter une solution à son problème avait amené Nijimura à faire preuve d'indulgence. En tout cas, le sujet revint sur le thème des chaussettes tueuses de linge blanc, au grand soulagement de la basketteuse.

Elle considéra silencieusement le panier de linge malmené, réfléchissant à la demande du brun. Elle avait des devoirs à faire. Du temps, elle n'en avait pas vraiment. Mais Nijimura avait dit être en troisième année, n'est-ce pas ?

« J'ai une pile de devoir abominable qui m'attend »  répondit-elle finalement en soupirant, « j'ai rien fichu de la semaine, du coup je dois rattraper mon retard. »

Elle ferma la porte de la machine qui lui faisait face et la mis en marche avant de se tourner vers Nijimura. « Si ça te convient, tu pourrais m'aider sur les exercices les plus difficiles pendant que je t'aide à ravoir tes sapes ? »

Alraun afficha un sourire timide suite à sa demande. Elle était toujours mal à l'aise quand il s'agissait de demander de l'aide à quelqu'un. Mais bon, un échange de services, c'était de bonne guerre, non ?


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