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 Comme des sardines en boite ! // Kureha

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MessageSujet: Comme des sardines en boite ! // Kureha   Jeu 13 Oct - 22:36

Comme des sardines en boite !
Panique au centre commercial  
Tout va bien se passer !
Il était une fois un jeune homme ordinaire. Le garçon n'était pas spécialement connu pour sa chance ou sa malchance. Il avait subi de grosses épreuves, certes, mais il avait su se relever et considérait même en être sorti grandi. Il avait pris son parti de ce qui lui était arrivé et était retourné à une vie normale. Et pourtant d'une certaine façon, le destin semblait s'acharner contre lui. Oh non, il n'était pas superstitieux, il ne changeait pas de trottoir lorsqu'il croisait un chat noir, il n'avait pas peur de passer sous une échelle -outre le fait qu'il risquait de se prendre un objet tombant du haut de l'échelle- et il ne jetait pas non plus de sel par dessus son épaule pour chasser les mauvais esprits. Il n'était pas non plus enclin aux accidents étranges, ni t'entendait des voix ou ne voyait des objets bouger. Et pourtant, étrangement, souvent lorsqu'il entrait dans un espace clos, il s'y retrouvait enfermé. Si cela n'était pas un coup du destin, la coïncidence était plus que douteuse.

La journée avait pourtant bien commencé. Il s'était réveillé de bonne humeur, certainement grâce à un rêve qu'il avait fait sur son ancien capitaine de basket... Il avait pris un copieux petit déjeuner, avant de prendre une bonne douche chaude. Une fois séché et habillé, il s'était rendu dans le centre commercial non loin de chez lui, afin d'acheter quelques bricoles qui lui manquait, principalement des fournitures scolaires. Étant en semaine, ainsi qu'assez tôt, il n'y avait pas trop de monde dans les magasins, la plupart des jeunes qui occupaient habituellement les lieux, étant encore en cours. Mais alors que le jeune homme prenait l'ascenseur, chose tout à fait courante, ce qui avait été jusqu'alors une bonne journée se transforma en cauchemar. L'ascenseur s'arrêta soudainement entre deux étages ! Comme il n'était pas seul, il regarda la jeune fille qui était entrée en même temps que lui.


« Euh, c'est toi qui a appuyé sur le bouton d'arrêt ? »

Après tout il était fort possible, que par inadvertance la jeune fille ait appuyé sur un bouton. Il ne pouvait pas savoir puisque il était occupé à regarder par la fenêtre. Car oui, les parois de l'ascenseur n'était pas celles habituelles, mais de grand panneaux de verre. Cela permettait aux personnes qui l'empruntaient d'avoir une superbe vue sur l'ensemble du complexe, même si cela devait très certainement donner le vertige a beaucoup.

(c) par elfyqchan pour Never-Utopia




Dernière édition par Teppei Kiyoshi le Dim 30 Oct - 16:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Comme des sardines en boite ! // Kureha   Ven 14 Oct - 9:46

⎡Comme une sardine dans une boite….   ⎡
avec Teppei Kiyoshi


 
Y a des jours comme ça où « levé de bonne heure » rime avec « horreur »…. Et «  mauvaise humeur »

Dans une vie parfaite, ce matin-là, Kureha n’aurait pas loupé son réveil. Elle se serait levée à 6h30 sans faire de bruit pour ne pas réveiller sa colocataire qui dormait dans la chambre d’à côté. Elle aurait pris soin de préparer un copieux petit déjeuner sucré pour toutes les deux. Elle se serait ensuite habillée et pomponnée avant de prendre sa voiture pour faire un passage rapide à l’agence où des papiers attendaient d’être signés. Ensuite elle aurait enfin pu se rendre à l’université pour commencer sa journée de cours comme n’importe quelle autre étudiant studieux.

Mais la vie était loin d’être quelque chose de réglé comme du papier à musique. La vie était loin d’être parfaite aussi…. Et elle allait rapidement s’en rendre compte à ses dépens.

Dans un premier temps c’est la voix timide d’Hideaki qui lui fit prendre conscience que la journée débutait sur les chapeaux de roues. Le réveil de Kureha n’avait pas sonné et pour cause, il n’avait plus de batterie. Kureha avait oublié de recharger son téléphone qui faisait accessoirement office de réveil. Heureusement que son adorable colocataire était venue l’extirper de son lit. En définitive, le déjeuner ne serait pas aussi copieux que ce qu’elle aurait souhaité. Elle avait pris le temps d’avaler qu’une vulgaire biscotte badigeonnée de confiture de cerise. Elle n’avait même pas eu le courage d’attraper le pot de Nutella…

Elle mit son téléphone ne charge pendant qu’elle se précipita dans la douche sous le regard désolé et impuissant d’Akina.

Jamais Kureha n’avait pris une douche aussi rapide ! Elle bénissait les créateurs du shampoing à sec qui lui permirent d’avoir des cheveux propres sans être contrainte de les laver, de les démêler, de les sécher, de les discipliner. Quand on a une aussi longue chevelure que la sienne ça prendre un temps fou à entretenir ! Messieurs, vous ne connaissez pas votre chance !

Kureha sauta littéralement dans ses vêtements. Elle prit quelques minutes devant le miroir de la coiffeuse de sa chambre pour se maquiller puis elle attrapa à la volé son sac, sa veste et les clés de sa voiture. Un coup d’œil rapide à l’écran de son portable lui indiqua qu’elle avait plus de trente minutes de retard, que 15 % de batterie et un sms en attente d’Imayoshi. Elle soupira. Qu’est ce qu’il lui voulait de si bon matin son crétin de voisin d’amphi ?

Elle prit quand même le temps de consulter le message avant de soupirer de tout son âme. Non content de l’embêter quasi quotidiennement, Monsieur lui rappelait de ne surtout pas être en retard ce matin car ils devaient présenter ensemble un exposé oral devant le reste de la classe lors de leur prochain TD. Et bien évidemment, c’était Kureha qui avait avec elle les supports servant à illustrer le fameux exposé…. Ou…. Pas….

Prise de panique, elle se passa la main dans les cheveux et dévala les escaliers pour se rendre jusqu’à sa voiture. Comment avait-elle pu oublier ça ? Shoichi lui avait pourtant rappelé plusieurs fois la veille. Il fallait qu’elle se rende dans une imprimerie pour récupérer des documents à distribuer aux élèves qui allaient suivre l’exposé. Et le pire, c’est qu’Imayoshi s’était proposé d’aller les chercher lui-même mais qu’elle lui avait expliqué que ça ne posait aucun souci étant donné qu’elle habitait juste à côté….

Kureha sauta dans sa voiture et s’engagea sur l’avenue encombrée par la circulation. Le centre commercial n’était pas loin et elle se paya le luxe de se stationner comme un bourrin. Ce n’était l’affaire que de quelques minutes, la probabilité qu’elle se prenne une amende pour stationnement dérangeant était moindre. Et elle avait moins peur de se prendre une prune que d’arriver en retard en cours pour présenter le projet…Shoichi pouvait être si redoutable parfois…

Par chance il était encore tôt et il n’y avait pas grand monde dans les allées du grand centre commercial. Elle fonça donc vers les ascenseurs en vue de se rendre au quatrième étage là où se trouvait la fameuse imprimerie qui détenait les précieux polycopiés.

Kureha s’engouffra dans la cabine tout en verre. Elle s’appuya contre l’une des parois et essaya de reprendre son souffle. Une autre personne la rejoignit sans qu’elle n’y prête trop attention. Elle se contenta de lui dire un vague bonjour tout en pianotant une réponse à Imayoshi pour le rassurer. Elle serait à l’heure et elle aurait les documents. Pas de panique, lui disait-elle.

Une petite secousse lui fit relever la tête de son écran. L’ascenseur venait de s’immobiliser et Kureha pensait sérieusement qu’elle devait être maudite. Elle releva enfin la tête vers son camarade d’infortune : un garçon aussi grand qu’il était mignon.

« Euh, c'est toi qui a appuyé sur le bouton d'arrêt ? »

Kureha se retourna pour voir si elle n’aurait pas appuyé par inadvertance sur le fameux bouton. Mais il n’y avait derrière elle que les parois tout en verre qui les entouraient.

« Non…. Je crois que l’ascenseur est en panne »

Il manquait plus que ça….. Non seulement elle allait se faire tuer par Karen, son agent, parce qu’elle n’était pas venue dans les temps signer les papiers de son futur contrat. Mais en plus elle allait se faire décapiter par Imayoshi parce que jamais elle ne pourrait être à l’heure pour l’exposé sur lequel ils avaient tellement travaillé….

Nerveusement, elle regarda sa montre et esquissa un petit sourire au garçon avec elle. Lui paraissait bien plus serein et relaxé. Il avait même l’air parfaitement décontracté. C’était plutôt une bonne chose. Elle n’osait pas imaginer ce que ça aurait donné si elle serait tombée sur quelqu’un d’aussi stressé qu’elle l’était.

« J’espère que ça ne durera pas trop longtemps… Je ne suis pas très rassurée d’être suspendue dans le vide comme ça…. »

Elle ne souhaitait pas faire partager sa mauvaise humeur au pauvre garçon qui n’avait rien demandé. Elle lui fit donc un sourire avant de se présenter

« Je m’appelle Kureha Aoki » énonça t’elle dans une courbette polie

Elle se redressa et prit pleinement conscience de la différence de taille qu’il y avait entre elle et lui. Elle devait lever la tête pour plonger ses yeux dans ceux noisette du garçon. Pour le coup, elle avait un doute. Elle était presque certaine de ne jamais l’avoir rencontré mais son visage ne lui paraissait pas si inconnu non plus.



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MessageSujet: Re: Comme des sardines en boite ! // Kureha   Jeu 3 Nov - 18:03

Comme des sardines en boite !
Panique au centre commercial  
Tout va bien se passer !
Kiyoshi Teppei n'était pas connu pour perdre son sang froid facilement, aussi lorsque l'ascenseur dans lequel il se trouvait s'arrêta entre deux étages, il demanda tout naturellement à la seule autre personne présente si c'était elle qui les avait fait s'arrêter. Mais alors que la jeune femme lui répondait par la négative, il dut se rentre à l'évidence, ils étaient au beau milieu d'une panne d'ascenseur. Le brun ne paniquait pas, après tout ce n'était pas la première fois qu'il se retrouvait coincé quelque part. Ce n'était pas l'endroit le plus insolite non plus, et cette fois-ci il était fort peu probable qu'ils doivent attendre une nuit complète pour être délivré...

Le jeune homme s'approcha tout de même du panneau de contrôle et appuya sur différents boutons, cherchant à voir si l'un d'entre eux relancerait l'ascenseur. Malheureusement celui-ci ne bougea pas d'un iota, donnant grâce à ses parois transparentes l'impression d'être suspendu dans le vide.


« On dirait bien que nous bloqués pour de bon en effet. »

Le jeune homme remarqua bien rapidement que la jeune femme enfermée avec lui n'avait pas l'air à l'aise du tout. Claustrophobie, vertige, il ne saurait le dire, mais il savait que dans des situations pareilles, la meilleure chose à faire était de ne pas paniquer. De toute façon, cela n'aurait rien apporté de bon et n'aurait en rien améliorer les choses.

« Ne t'inquiète pas, les ascenseurs ont des sécurités pour les empêcher de faire une chute libre. Même si nous sommes bloqués, nous ne chuterons pas.  »

Ne lui demandez pas pourquoi, il ne le savait pas lui même, mais l'ancien pivot de Seirin aimait parfois regarder des reportages ou lire des articles que personne dans son entourage ne trouvait intéressant. Ainsi, suite à un article sur les décès accidentels les plus courants il savait que la plupart des morts dans les ascenseurs étaient causées par les personnes elles même. Au lieu d'attendre les secours, beaucoup tentaient de sortir en ouvrant les portes et tombaient ainsi dans la cage vide. Il avait aussi appris que les ascenseurs étaient équipés de freins qui se déclenchaient automatiquement si la vitesse dépassait le seuil habituel de la machine. Ils ne risquaient donc rien tant qu'ils ne bougeaient pas de leur place.

« Il suffit juste d'attendre qu'on vienne nous aider. Dans un centre commercial ils vont bien vite remarquer que l'ascenseur est en panne. »

Il espérait que cela apaiserait au moins la jeune femme et qu'elle ne paniquerait pas. S'il était assez doué avec les enfants, le jeune homme n'avait pas vraiment l'habitude de calmer d'autres personnes. Lorsqu'elle repris la parole pour se présenter, la jeune femme souriait légèrement, ce qui était plutôt un bon signe. Les personnes au bord d'une crise de panique prenaient rarement la peine de sourire et de se présenter formellement.

« Je m'appelle Kiyoshi Teppei, enchanté.  »

Si la jeune femme devant lui était plutôt jolie à regarder, Kiyoshi reporta tout de même son attention vers les vitres de l'ascenseur. Il espérait pouvoir capter l'attention de quelqu'un dehors.

« Ils auraient quand même pu penser à installer un bouton d'appel d'urgence. Même si c'est un centre commercial, ça aurait mieux de pouvoir communiquer avec quelqu'un directement.  »

Sa tentative pour interpeller quelqu'un ne fut pas totalement un échec, puisqu'à force de gesticuler le jeune homme attira l'attention d'une petite fille d'environ 5 ou 6 ans qui était très certainement avec sa mère. Mais alors qu'il essayait de lui faire comprendre d'arrêter sa maman, la petite se contenta de lui faire signe de la main avec un grand sourire, croyant certainement que tout ça n'était qu'un jeu. Il ne pouvait pas lui en vouloir, à cet âge là, elle ne pouvait pas réellement comprendre. Il fit alors à son tour un grand sourire à l'enfant qui était emportée au loin par sa mère. Le brun se retourna alors de nouveau vers sa compagne d'infortune, ne voyant personne d'autre avec qui essayer de communiquer.

« Désolé, je ne suis pas très doué en mime.  »

Une petite dose d'humour ne ferait pas de mal, selon l'avis du jeune homme. Espérant faire sourire de nouveau la jeune femme, il continua en souriant.

« C'est sûrement de ma faute en plus. J'ai un don pour me retrouver enfermé dans des espaces clos. Le plus souvent avec de jolies filles en plus. Une fois je suis carrément resté coincé toute une nuit avec une fille dans un cagibi !   »


(c) par elfyqchan pour Never-Utopia


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MessageSujet: Re: Comme des sardines en boite ! // Kureha   Lun 23 Jan - 22:28

⎡Comme une sardine dans une boite….   ⎡
avec Teppei Kiyoshi


 
Kureha ne souvenait parfaitement depuis quand remontait sa phobie pour tout ce qui permettait d’être suspendu au-dessus du vide. Elle avant grandit à Sapporo non loin des fraiches montagnes nordiques du Japon. Là-bas, la vue était fabuleuse autant en été qu’en hiver. Mais ce qu’elle préférait par-dessus tout, c’était prendre les télécabines pour monter au sommet des montages avec ses parents pour faire des superbes balades ! C’est sans doute ce qui lui manquait le plus, ces balades, depuis qu’elle était à Tokyo.

Mais un jour, le téléphérique qu’elle emprunta avec ses parents fut arrêté juste au-dessus du vide. Au départ tout le monde avait pensé qu’il s’agirait que d’une panne passagère. L’appareil allait redémarrer d’un instant à l’autre et Kureha profitait de cette pause pour regarder le magnifique paysage qui s’étalait sous ses pieds. Elle était encore plus haute que les arbres. Elle avait eut l’impression que si elle se baissait et passait sa main sous la cabine, elle pourrait peut être effleurer le pic des plus hauts sapins de la foret. C’était une sensation fabuleuse, jamais Kureha n’avait eut l’impression d’être aussi grande. Et puis….. L’attente se prolongea. Elle s’éternisa…. L’impatiente et l’agacement gagna tout le monde. L’incompréhension et l’inquiétude s’ajouta au reste. La panne été bien plus grave que ce qu’il n’y paraissait. Les passagers de la télécabine avaient été hélitroyés par des pompiers. Kureha s’en souvenait encore, choquée. Le bruit assourdissant des pales de l’hélico, la sensation affreuse d’être suspendue dans le vide avec un seul câble miteux pour être relié à la vie…. Sa phobie du vide venait d’ici. Depuis ce jour, elle refusait de monter à plus de deux mètres de hauteur !

Et comme si le destin s’acharnait contre elle, il avait fallu que l’ascenseur qui la retenait prisonnière soit l’un de ceux dont les parois étaient entièrement vitrées. Cela offrait une vue plongeante sur tout le centre commercial et cela accentuait l’impression de profondeur. Elle était toutefois rassurée de constater que le sol, lui, n’était pas vitré. D’une part parce qu’elle aurait paniqué deux fois plus. Et d’autre part parce qu’elle était en mini jupe et loin d’elle l’envie de permettre à tous les passent de se rincer l’œil en levant les yeux….

« Ne t'inquiète pas, les ascenseurs ont des sécurités pour les empêcher de faire une chute libre. Même si nous sommes bloqués, nous ne chuterons pas. Il suffit juste d'attendre qu'on vienne nous aider. Dans un centre commercial ils vont bien vite remarquer que l'ascenseur est en panne. »

Est-ce que ça se voyait tant que ça qu’elle était super mal à l’aise ? En tout cas, le garçon essayait de la rassurer et elle trouvait ça très touchant de sa part de se montrer si prévenant avec une inconnue. Il aurait très bien pu être un parfait goujat qui s’en fichait pas mal et qui l’aurait laissé flipper dans son coin

Comme il venait de le signaler, ils n’avaient rien d’autre à faire que d’attendre qu’on vienne les dépanner. De toute façon, Kureha ne voyait pas trop ce qu’elle aurait pu tenter de faire pour se sortir de sa cage de verre. Grimper par la trappe du plafond comme dans les films d’action ? Avec sa taille de naine elle aurait été bien incapable d’atteindre quoique ce soit. Non vraiment, le mieux était de rester là et de prier pour que les secours se montrer rapides

« Je m'appelle Kiyoshi Teppei, enchanté.  »

Kureha s’inclina poliment en guise de remerciement pour cette présentation en bonne et due forme. Ses parents avaient toujours été très à cheval sur la politesse. Ils étaient fiers d’avoir inculqué à leur fille des valeurs traditionnelles.

«  Je suis enchantée aussi »

Ses mains se crispèrent un peu plus sur la poignée de son sac alors que Kiyoshi lui adressa un sourire charmant. La coloration vive de son visage gagna en intensité alors qu’elle avait l’intime conviction que la température de l’ascenseur venait de monter de quelques degrés. Ne sachant pas quoi faire d’autre que l’observer appuyer sur tous les boutons, elle resta dans le coin de son ascenseur sans faire un geste

« Ils auraient quand même pu penser à installer un bouton d'appel d'urgence. Même si c'est un centre commercial, ça aurait mieux de pouvoir communiquer avec quelqu'un directement. »

Les yeux de la jeunes filles s’élargirent un moment avant qu’elle ne se rapproche du tableau des étages de l’appareil

« Parce qu’il n’y a pas de bouton d’appel d’urgence ? Ca veut dire qu’on est bloqué ici jusqu’à ce que notre présence soit signalée ? Oh non…… »


Kureha soupira et posa son front contre l’une des parois de l’ascenseur. Cette fois c’était sûr et certain : Imayoshi allait faire d’elle de la pâté pour chien ! Il allait la tuer et la réduire en bouilli pour lui avoir posé le plus gros lapin de toute sa vie ! Dire qu’ils avaient bossés comme des malades sur ce fichu exposé. Kureha avait dû supporter Imayoshi pendant des heures et des heures ! Elle l’avait même invité à venir bosser à l’appartement pour une question de praticité. Elle savait qu’il vivait en collocation et qu’il serait donc plus simple qu’il vienne chez elle pour étudier plutôt que l’inverse

Quand elle releva la tête, Kiyoshi était en train de faire de grand geste à travers la paroi vitrée. Une fillette sembla le repérer et, avec toute son innocence et sa naïveté, elle lui répondit d’un geste de la main pour le saluer. Kureha plaça sa main devant sa bouche pour éviter un petit pouffement de rire de lui échapper. La situation n’avait rien de comique et pourtant elle l’était réellement. Mais ce qui était encore plus irrésistible, c’était la tête de Kiyoshi quand il se retourna tout déconfit par son échec

« Désolé, je ne suis pas très doué en mime.  »


Cette fois Kureha n’essaya pas de retenir son rire. Elle replaça une mèche de ses longs cheveux derrière son oreille avant de lui répondre

« C’était plutôt bien essayé. J’admire l’initiative et l’originalité »

Elle pencha un peu la tête sur le côté avant de reporter son regard sur les passants pressés qui déambulaient dans les allées du centre commercial sans leur prêter la moindre attention

« On dit que la ville est le nid de l’anonymat…. Et je crois que c’est justifié. Personne ne fait attention à nous. Tout le monde est trop occupé par son train-train quotidien pour lever le nez vers un ascenseur qui s’est arrêté »

Un très long soupire lui échappa avant qu’elle ne se fige en entendant Kiyoshi

« C'est sûrement de ma faute en plus. J'ai un don pour me retrouver enfermé dans des espaces clos. Le plus souvent avec de jolies filles en plus. Une fois je suis carrément resté coincé toute une nuit avec une fille dans un cagibi !   »

Whut ???

Il avait bien dit «  jolie fille » ? Le cœur de Kureha se mit soudainement à battre la chamade et elle ne put contrôler une vive pigmentation rouge venir colorer son visage. De par son métier, elle avait souvent eut l’occasion d’entendre des garçons dire qu’elle était plutôt mignonne mais là, c’était différent et elle n’arrivait pas à comprendre pourquoi ces quelques mots sortant de la bouche de ce quasi inconnu lui faisaient un tel effet.

Elle ne put que baisser la tête et remercier sa frange de cheveux de dissimuler un peu ses couleurs. Elle essaya de prononcer quelques mots cohérents mais le bafouillement dont elle fut victime rendit le tout absolument pathétique…

« Je… c’est… non…. Euh….. je veux dire que c’est pas… de ta faute »

Elle releva son visage vers elle en riant nerveusement

« Toute une nuit ? Espérons que cette fois-ci ça ne sera pas ainsi…. Quoi qu’en y réfléchissant mieux, je devrais être à ma fac en train de faire un exposé avec mon binôme…. Si je lui pose un lapin il me tuera, c’est certain. Alors à la réflexion je ne suis pas certaine ne vouloir sortir d’ici…. »

Un long soupire lui échappa et elle laissa tomber son sac que le sol. C’est alors qu’une idée lui traversa l’esprit. Elle s’accroupit devant son sac à main et commença à en farfouiller le contenu. C’est horrible un sac à main vous ne trouvez pas ? Il n’y a jamais assez de poche ni de place. Et plus le sac est grand et plus on a envie d’en mettre dedans ! C’est après quelques longues minutes qu’elle leva la main victorieuse

« Tadaaaaa ! J’ai une idée, tu vas voir ! »

Dans sa main gisait un petit tube en métal noir qu’elle montra à son ami d’infortune. Elle ouvrit le capuchon et dévissa l’embout pour faire sortir un bâton de rouge à lèvres.

« Ca sera sans doute plus efficace que le mime ! »

Elle se redressa et se mit à écrire sur la vitre un gros «  HELP » à l’aide de son rouge à lèvres. Une fois réalisé, elle se recula et posa ses mains sur les hanches pour admirer le fruit de son dur labeur

« Qu’est-ce que tu en penses ? Tu paris qu’on nous repère dans combien de temps avec ça ? »




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