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 Je pense qu'elles peuvent devenir amies (PV Takara Tariki)

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Gaïa Stones
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MessageSujet: Je pense qu'elles peuvent devenir amies (PV Takara Tariki)   Mer 29 Juin - 18:06

Je pense qu'elles peuvent devenir amies.
feat.Takara Tariki


Hinari Takada était une femme d'affaire très jeune. Elle n'avait que trente-sept ans et pourtant, elle avait su s'imposer et faire prospérer comme il se devait le patrimoine familial. Sans nul doute qu'elle était souvent très prise. Elle accomplissait régulièrement de nombreux voyages d'affaires, se rendait aussi à des réunions professionnelles et assurait le bon fonctionnement des associations caritatives dans lesquelles elle s'était impliquée. Oui, Hinari Takada était effectivement une femme très dynamique. Malheureusement, elle avait aussi un très gros problème d'organisation et aujourd'hui encore, elle se trouvait être confronté aux conséquences de sa négligence. En effet, la ténébreuse brune devait se rendre en Ecosse afin de conclure une affaire avec des investisseurs. Le nœud du problème résidait dans le fait qu'elle avait oublié qu'elle devait se tenir le même jour le quinzième parcourt de l'organisme dont était la présidente. Il était de coutume au début de chaque parcourt qu'Hinari tienne un discourt aussi inspirant qu'éclairant à l'attention des nouvelles demoiselles qui s'investissaient dans l'association. Une association qui avait pour but d'enrichir la culture et la créativité des jeunes japonaises, de promouvoir l'égalité des chances afin qu'elles puissent devenir les architectes de leur propre avenir. De plus, elle soutenait aussi celles qui étaient dans le besoin, en asseyant de les aider à définir de nouveaux projets pour se reconstruire. Voilà ce qu'était  RËVEUSE. Hinari avait dû se résoudre à demander encore de l'aide à la seule personne dans sa vie qui lui semblait être une constante fiable. Sa fille unique, Gaïa.  

« S’il-te-plait Gaïa, je te le revaudrais, promis ! »

Après un soupir qui en disait long sur son enthousiasme. Franchement, parfois, non tout le temps en fait, Hinari se comportait plus comme une petite sœur que comme une mère. Et comme toujours la jeune Stones était là pour rectifier ses erreurs. Là encore, elle venait de céder, car elle ne savait pas lui dire non et voulait toujours lui faire plaisir. La jolie rose monta rapidement dans sa chambre pour récupérer son sac à main.  Elle en profita pour rassembler sa chevelure en une natte élaborée.  L’image que lui renvoyait son reflet était celle d’une adolescente de dix-sept ans vêtue d’une chemise blanche assez décontracté et d’un jeans bleue plutôt avantageux pour ses formes.  Gaïa ne regrettait pas de l’avoir acheté. Elle regagna finalement le salon, pour souhaiter un bon voyage à sa mère, glissa ses pieds dans ses converses  avant de monter dans la voiture Takada  qui devait la conduire à l’association.
Durant le trajet, Gaïa laissa son regard marin regarder le paysage qui défilait à vive allure. Apercevant des enfants qui jouaient et chahutaient, des vielles dames qui s'offraient une promenade de santé, et des couples prudes qui ne faisaient pas plus  que se tenir la main. Le temps était plutôt lourd pour un début de printemps. Le ciel avait été amputé de tous ses nuages et un soleil radieux enrôlait la ville de Tokyo, ce qui était à vrai dire assez agréable. Au bout de trente minutes le véhicule se gara devant un immense bâtiment tout en verre, situé à Asakusa, le quartier historique de la capitale. Avec facilité Gaïa sortit de la voiture en remerciant son chauffeur. Pressée, elle gravit les marches qui lui permettaient d'accéder à l'immeuble et elle y pénétra.

La première personne qu'elle aperçut fut la fidèle standardiste qui lui offrit un sourire chaleureux qu'elle lui rendit. Evidemment, elle savait qui était Gaïa, elle venait régulièrement, car ce n'était pas la première fois qu'Hinari se défilait.  La manager s'approcha de l'employé pour récupérer auprès d'elle un badge qui était aussi indispensable pour les simples visiteurs que pour les membres du staff. En zieutant l'horloge murale, Gaïa compris qu'elle était en retard. Ce qu'elle détestait autant que désordre. Elle se contenta d'un à plus tard Madame Kosuki et se rendit dans l'amphithéâtre où devait avoir lieu la première réunion. La structure de la pièce faisait penser à un théâtre à l’italienne, et la fille Stones fit de son mieux pour ouvrir la porte doucement. Quand elle se retourna, Gaïa y trouva une vingtaine de jeunes filles installée, qui écoutaient attentivement les instructions des rôles modèles qui leurs expliquaient le but de l’association. Celle qui avait réussi à captiver l’attention de son auditoire remarqua sa présence. Elle l’incita à approcher et à prendre la parole. Gaïa s’exécuta et rejoignit le staff de son pas assuré. Elle monta sur l’estrade et se saisit du micro. Son regard parcourut l’assemblée un instant, puis elle se lança :

« Bonjour à toutes, excusez mon retard. Je suis Gaïa Stones, la fille de la présidente de l'association. Ma mère n'a malheureusement pas pu se libérer, à son plus grand regret je vous l'assure. Néanmoins, elle  m'a chargé de vous transmettre un message.  RÊVEUSE est un projet qui lui tien à cœur et qui vise à vous aider à trouver votre voie. A vous épanouir vraiment et à comprendre qui vous êtes vraiment et Hinari veut vous aider à accomplir vos rêves, car elle a un jour été comme vous, en quête d'une motivation véritable. Perdue et indécise. »  Gaïa leur adressa un sourire plus large avant de poursuivre  « Pour ma part, je pense que c'est tout simplement une occasion de faire connaissance avec des filles sympas de mon âge. Et surtout de manger aux frais de l'asso, mais ne lui dites pas s'il vous plaît. Elle pense que je suis altruiste. »  Un enchevêtrement de rire résonna dans la salle. Puis Gaïa rendit le micro à l'animatrice qui annonça aux jeunes filles qu'elles devaient se mettre par groupe de deux pour apprendre à faire connaissances. Etant donné que le projet sur laquelle les jeunes filles allez décider de travailler devait  s'effectuer par binôme. Elles étaient bien entendues libre de choisir le projet en question, un spectacle par exemple ou l'organisation d'une levée de fond, une exposition… Il n'y avait aucune restriction. De plus, les jeunes filles devaient rédiger une liste de vœux qui servirait à leur choisir un cadeau pour les récompenser à la fin de l'année. Cela pouvait s'agir d'un simple objet ou d'un véritable voyage à l'étranger.

Tandis que les  groupes se formaient,  la métisse remarqua une jeune brune très jolie aux prunelles similaires aux siennes qui semblait aussi peu japonaise qu'elle.  Gaïa alla s'asseoir à côté de la demoiselle et lui parla avec chaleur.

« Salut, ça ne te dérange pas de te mettre avec moi ? Moi c'est Gaïa, je suis bête je viens déjà de me présenter » se rappelât-elle « Et toi tu t'appelles comment ? Si ce n'est pas trop indiscret, je peux savoir pourquoi tu as décidé de rejoindre la grande famille Rêveuse ? »  Elle enchaîna encore avec une autre question « Tu veux manger quelque chose peut-être. » Lui proposa la Stones en montrant du doigt le buffet sur le côté, dressé pour l'occasion. « Moi je ne suis pas contre une tasse de thé et une tarte au citron ».


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Takara Tariki
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MessageSujet: Re: Je pense qu'elles peuvent devenir amies (PV Takara Tariki)   Sam 16 Juil - 16:56

Parfois Tariki se demandait si sa psychologue voulait l'aider ou la tuer.

Il avait été clair dès le début de leurs entretiens que l'adolescente désirait que le moins de monde possible soit au courant de son problème. C'était pourquoi elle avait toujours refusé de prendre part aux groupes de parole que l'hôpital et les assistants social lui avaient pourtant mainte fois conseillés. Par fierté, elle estimait ne pas avoir besoin d'en parler à qui que ce fut d'autre que sa psy. Par effroi, elle n'avait jamais osé affronter la situation des autres en face. La sienne suffisait largement à son malheur. Mais têtue comme une mule, ou plutôt très soucieuse, la professionnelle lui avait récemment parlé d'une association culturelle dédiée aux jeunes filles de tout milieu. Elle lui avait assuré que nul ne serait mis au courant de son problème, puisqu'il s'agissait au fond davantage de se mêler à un groupe et d'ainsi créer des relations stables et instructives avec des gens de son âge. Elle avait bien compris que Tariki n'avait pas encore les ressources nécessaires pour parler de sa maladie.

Un temps de réflexion avait été nécessaire à l'adolescente avant qu'elle ne tente l'expérience. Et à dire vrai, aux pieds de l'immense bâtiment de verre, Tariki avait eu peur. Avait-elle vraiment envie d'entrer là-dedans ? Pour quoi faire au final ? Elle avait déjà des ami.es. Peut-être pas assez, peut-être pas suffisamment comme elle, mais qu'est-ce qui lui promettait d'en trouver ici ? Ce qui l'avait motivée à franchir le seuil de l'édifice, alors qu'elle prenait place dans un siège de l'amphithéâtre, elle le cherchait encore. Autour d'elle, que des visages inconnus. Bien que dubitative, elle laissa une chance à la femme sur l'estrade de la convaincre. À bien écouter, l'association avait tout pour lui plaire : liée à la culture et à la création, dans un milieu protégé du sexisme, menée et suivie par des gens qui comme elle pouvaient revenir de loin pour aller plus loin encore. L'adolescente n'aimait pas avoir tort mais elle sentait d'ors-et-déjà qu'elle devrait des remerciements à sa psy.

Le discours d'une nouvelle arrivée sur la plate-forme acheva de la décider. Même si Tariki ne se reconnaissait pas dans les mots "perdue" et "indécise", elle entrevoyait dans cette association, comme lui avait suggéré sa psychologue et comme l'avait souligné la jeune fille sur l'estrade, une occasion de forger de nouveaux liens. Elle n'eut pas longtemps à attendre pour ça puisqu'il fut demandé à l'assemblée de se mettre en binômes. Ce fut à croire que certaines filles se connaissaient déjà car immédiatement, elles se rapprochèrent avec des sourires. Ça n'allait peut-être pas être si facile que prévu... mais à peine l'eut-elle pensé que quelqu'un pris place à ses côtés et l'assaillit de questions. Légèrement hébétée, l'adolescente fit de son mieux pour organiser ses réponses avec un sourire amusé.

"- Whao, que d'enthousiasme !"

Elle prit le temps d'analyser le visage de la personne qui lui parlait pour constater qu'il s'agissait de la jeune fille de l'estrade. Elle avait un joli visage et une sorte de flamme malicieuse au fond du regard. Un elle-ne-savait quoi qui la mit de suite à l'aise. Peut-être cette impression qu'elle n'était pas tout à fait japonaise, ce qui leur ferait un point commun direct.

"- Alors dans l'ordre... non ça ne me dérange pas qu'on soit ensemble, au contraire même ! J'ai l'impression que j'aurais été seule sans ça. Faire un binôme avec soi-même c'est sympa mais ça ne compte pas. Je m'appelle Takara Tariki et euh, non, je n'ai pas faim pour l'instant. Je suis un peu trop tendue pour ça. Mais vas te chercher quelque chose à manger si tu veux, fais comme chez toi si j'ose dire !"

Elle lui adressa un gentil rire. Ce n'était pas par hasard qu'elle avait évité de répondre à l'une de ses questions, espérant qu'elle ne la lui reposerait pas de suite. Tariki n'avait pas encore de réponse précise à lui donner. Trop orgueilleuse pour reconnaître les bons conseils de sa psy, il lui faudrait du temps pour trouver ses propres arguments à sa présence ici. D'autant plus que, si elle avait bien écouté, l'adolescente en face d'elle était la fille de la présidente. Elle devait s'attendre à une histoire convaincante.

Discrètement, Tariki inspira profondément. Elle avait intérêt à se détendre si elle ne voulait pas transformer sa visite en catastrophe.


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